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Antiféminisme Aimeles

Rapport Jouanno au Sénat : les mensonges féministes sur les jouets pour enfants

Publié le 19 décembre 2014 par Léonidas Durandal à 23 h 06 min

Un rapport du Sénat (1) qui sort juste avant les fêtes de Noël, ne minimisons pas l’effet marketing recherché par les féministes, accuse les sociétés de jouets (et la société toute entière) de vendre aux enfants des objets qui seraient trop « genrés ». Bien entendu, ce marquage sexué participerait à perpétuer les inégalités entre filles et garçons, et donc la domination des hommes sur les femmes, la fameuse « domination patriarcale ». Ce serpent de mer qui revient depuis quelques temps à chaque fête de fin d’année n’est pas tout à fait anecdotique. En effet, ce genre de lutte pour imposer un paradis sur terre se solde souvent par des échecs complets dont les populations font les frais.

Le religion démocratique : la passion de l’égalité, la féminisation.

Ils sont nombreux à dénoncer les religions comme source de conflit dans nos sociétés. Ils sont moins nombreux à identifier tous les morts causés par les fausses religions qui ne veulent pas donner leur nom. La démocratie n’est pas une religion, elle ne le sera jamais. Et quand elle en a la prétention, elle salit tout ce qu’elle touche, école, famille, charité, moralité en général. Ici, une de ses émanations naturelles, le féminisme, tente de rééduquer notre société à ses principes, égalité et compagnie. Mais il est à penser que lorsqu’elle aura fini son travail, il ne restera plus rien, entre autre, de l’enfance. Bien entendu, la démocratie/le féminisme ne vous diront jamais qu’ils favorisent l’hypersexualisation des enfants, ou la notion de femme objet de consommation. Pourtant comment ne pas constater que tous ces maux nous ont été apportés par la libération sexuelle encore si chère aux yeux de nos féministes. Bientôt ces dernières dénonceront la dégradation des conditions de vie des femmes, une détérioration dont elles auront été à l’origine par leurs attaques sur l’enfance. La flèche de leur arc est en train de se retourner jusqu’à elles.

En étudiant ce rapport du Sénat qui forme un joli condensé de l’état actuel de la pensée féministe dans le domaine des jouets pour enfants, voyons en temps réel comment avec toutes leurs bonnes intentions sans religion, elles sont en train de détruire nos institutions.

La fabrication d’un Etat totalitaire.

En écoutant les féministes, on pourrait s’imaginer que tous les jeux proposés aux enfants sont sexués. Or c’est loin d’être le cas. Selon ce même rapport 27 % des jouets sont fabriqués pour les garçons, 25 % pour les filles, et 48 % ne sont pas spécifiques à un sexe ou à un autre (p11). Les féministes pourraient en conclure au relatif équilibre du marché du jouet. Que nenni. La persistance de distinctions quel que soient leur niveau, suffit à alimenter leurs protestations jusqu’aux plus hauts sommets de l’État, ici le Sénat. Car la République se féminisant au fur et à mesure qu’il se démocratise (2), elle devient d’autant sensible à la plainte féministe. Surtout que celle-ci sait tirer sur la corde sensible des valeurs républicaines :

 

 

brigittegresy

Cette situation (ndt : la sexuation des jouets), selon Brigitte Grésy, prive les enfants d’un terrain commun qui leur permettrait de jouer ensemble et n’incite pas au « vivre ensemble » (p34)

 

Cette situation les prive de quoi, puisqu’ils ont toujours la possibilité de jouer à des jeux en commun, en particulier à des jeux de société, qui eux, ne sont pas sexués pour la plupart ? Mais non, il faut rééduquer nos enfants pour qu’ils n’aient plus que le choix de l’indifférenciation. Pourtant, ce même rapport reconnaît que ce sont les enfants qui choisissent les jouets, et que donc, il n’y a pas forcément incitation des adultes à plaquer sur eux des modèles culturels (laxisme résultat de mai 1968). Or, quand bien même ce choix fait en dehors des parents serait l’expression d’un besoin chez les enfants, cette sexuation est perçue comme néfaste par les féministes. Pour contrer ce mouvement, le rapport en arrive donc à préconiser l’utilisation de la parole des parents (et surtout pas de leur autorité, qui d’ailleurs n’existe plus) pour favoriser « l’idéal républicain » (p43). Bel exemple de manipulation indirecte féminine. Il est d’autant plus étonnant d’observer ces revendications féministes que ces parents n’ont pas besoin d’être convaincus puisque selon une étude de la Fédération française des industries Jouet Puériculture menée en septembre 2014 auprès des parents d’enfants de 3-11 ans, il semblerait que deux tiers “>

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16 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “« Lego » beaucoup plus sexiste que dans les années 1970 selon un professeur”, RITV du 02/06/2017.

    Les féministes ont favorisé la paranoïa. Voilà le résultat.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Exposition/HISTOIRE CULTURELLE Barbie ♥”, RITV du 30/07/2016.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Barbie Déconstruction d’une icône”, Les Echos du 06/03/2016.

    Barbie divorce, Barbie à l’avant-garde de l’insertion professionnelle, Ken efféminé, voilà la réalité de Barbie : une girouette du pouvoir féministe.

    • Commentaire de Manuela:

      c’est réducteur pour une fille mais pas pour un garçon j’imagine. Faut arrêter un peu j’ai adoré les Barbie et j’adore toujours et a mon époque elles étaient vraiment hypersexuées et féminines (Barbie pâtissière, princesse, enceinte, maîtresse… ) je ne suis pas devenue anorexique ou je ne sais quoi pour autant. Les Monster’s High sont mieux peut-être?

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “L’histoire peu glorieuse des femmes playmobil”, Figaro du 09/06/2015, Pauline Verduzier.

    L’image du femme faisant le ménage jugée sexiste ? Si ce n’est pas du sexisme cela. Même quand les fabricants de jouets sont aux ordres, ce n’est jamais assez…

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Les féministes manifestent devant un magasin de jouet. Agence Info Libre :

    • Commentaire de alexandre:

      Roger Vadim avait raison:
      “Toutes les femmes sont folles”

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Apprenons à nous connaître bon sang et à nous aimer, les hommes ne sont pas toujours des fleurs non plus. Les femmes nous demandent d’être un peu plus directifs et responsables à leur égard et tout ceci, malgré elles. Relevons le défi !

  6. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Au départ cette histoire de jouets m’a paru anecdotique, voire puérile. Mais à lire votre article, j’ai commencé à réfléchir. En attaquant les jouets “sexués”, c’est à la complémentarité du couple qu’on s’en prend. Car un couple vivant une complémentarité épanouïe ne peut que vouloir reproduire ce modèle chez ses enfants. De plus, la complémentarité est gage d’efficacité par spécialisation. Et que deviendrait notre civilisation hautement spécialisée si on interdisait la spécialisation ? Il y a donc fort à parier que le culte actuel de l’indifférenciation des sexes ne débouche sur rien de valable. A moins que ce ne soit qu’une première étape… Car si on scrute les résultats du féminisme, on s’aperçoit que l’égalité des sexes préconisée débouche à chaque fois sur une domination féminine organisée par nos gouvernants.Les lois féministes, au nom de l’égalité ont amené la toute puissance de la mère dans ce que j’appelle la “Femmille”= chose des femmes.(depuis la conception de l’enfant, jusqu’au divorce). En survalorisant les valeurs féminines, tout en diabolisant les hommes et leurs valeurs, on cherche donc en fait à assurer la domination de notre société par les femmes. Parions qu’en matière de “désexuation” des jouets, on recherche en fait la négation des valeurs masculines, puis leur transfert aux nouvelles dominantes: les femmes.

  7. Commentaire de kasimar:

    l’avis rendu me semble plutôt un marqueur de soumission intellectuelle, qu’un signe d’expertise.

    Le monde est plein de scientifiques et d’industriels qui se soumettent hélàs à tous les doxa bien dans l’ère du temps.
    D’ailleurs en lisant Besnier demain les posthumains et Guillebaud la vie vivante contre les nouvelles dominations, il apparaît que la neuroscience, science cognitive, nanotechnologie et télécommunication sont dans la feuille de route pour apporter un changement prométhéen. La neuroscience bien qu’utile pour valider ou pas la théorie des différences entre le cerveau mâle et femelle, n’a malheureusement pas été conçu pour ceci, mais bien pour asservir le peuple.

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