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Antiféminisme Aimeles

Rapport Jouanno au Sénat : les mensonges féministes sur les jouets pour enfants

Publié le 19 décembre 2014 par Léonidas Durandal à 23 h 06 min

travaux au détour d’une discussion, l’avis rendu me semble plutôt un marqueur de soumission intellectuelle, qu’un signe d’expertise.

 

L’utilisation de moyens déloyaux

La dénaturation du langage ne leur fait pas peur. Ainsi, dans leur bouche, la moindre différence homme-femme, devient « sexisme ». C’est systématique. Il est grave qu’en les écoutant et en les laissant parler, nous admettions progressivement l’idée que toute différence est insupportable. Il faut du culot pour nier notre altérité à ce point. Mais les féministes n’en sont pas à ça près. Tout est bon pour se payer une légitimité auprès de la population. Car si les femmes s’apercevaient qu’elles usurpent leur place, le château de carte de leurs certitudes s’effondrerait. D’où cette exigence manipulatoire extrême, mais qui ne peut suffire à elle-seule. A la dénaturation du langage il faut donc lui ajouter l’apparence de la représentativité.

Ainsi, pour se légitimer, les féministes sont capables d’affirmer par exemple que c’est la population qui aurait demandé une barbie astronaute dès 1964, une barbie chirurgienne dès 1974, une barbie officier de police dès 1987, une barbie pilote de course en 2009, et une barbie ingénieur informatique en 2010 (p 21). En vérité les féministes et l’industrie du jouet marchent main dans la main ensemble depuis le début, animés du pire des consumérismes. Et quand elles écrivent plus loin dans le rapport (p39) :

 

chantal-jouanno

En 2012-2013 se sont aussi exprimées des protestations de consommateurs devant l’univers stéréotypé des jouets et jeux et contre les modèles éducatifs que ceux-ci véhiculent implicitement,

 

il faut comprendre qu’en matière de « consommateurs », ce sont plutôt des féministes qui ont agi en sous main pour diriger l’opinion publique et les enfants, tout cela en collaboration avec l’industrie du jouet. Les politiques se complaisent à faire passer leurs amies pour des « consommateurs » lambda. Or ces mouvements idéologiques de « consommateurs » ont été créés de toute pièce par des penseurs de bas niveau qui disaient lutter contre l’individualisme alors qu’ils l’accompagnaient de toute leur force en détruisant les institutions traditionnelles. Pour cela, ils ont été subventionnés à coup de millions. Jusqu’ici, ces usurpateurs ont tout simplement échoué dans les missions qu’ils s’étaient donnés. Le bonheur tant attendu se fait attendre. Pire, les femmes voient leur situation se dégrader progressivement (isolement, manque de soutien familial, absence de temps, baisse du niveau de vie…). Désormais, pour couvrir leur forfaiture, ces féministes tentent de se cacher derrière un mince film de vernis démocratique. Et effectivement, on peut leur accorder cela. Ces femmes suivistes qui les accompagnent, représentent bien une majorité de femmes. Mais dans ce que ces dernières ont de pire en elles : leur hystérie, leur volonté omnipotente, leur incompétence publique quasi-généralisée. Alors quand on les entend dénoncer « l’expansion insidieuse d’un idéal de consommation auprès des enfants (p29), alors qu’elles mêmes n’ont fait que permettre à cet « idéal de consommation » de prospérer, on aurait juste envie de rire, si par le résultat de notre laisser-aller d’hommes et de nos bonnes intentions niaises en général, nous n’avions pas plongé des millions de personnes dans une misère morale et maintenant matérielle en pleine période de croissance économique.

 

Une maladie mentale dangereuse derrière les revendications féministes.

Dans ce rapport, et c’est significatif de la pensée féministe depuis ses débuts, tout est connoté négativement quand il s’agit de compétences féminines. Tout est connoté positivement si ce sont des hommes qui les maîtrisent.

Les jouets étiquetés « garçons » permettent par exemple de faire appel à l’esprit d’équipe, au courage et à la combativité et la compétition : c’est finalement tout un rapport au monde qui pourra être réinvesti dans leur vie future. P34-35

Inversement, Brigitte Grésy a relevé que les jouets pour filles s’appuient sur des aptitudes verbales ; ce sont des jeux d’imitation qui « favorisent des comportements conformistes », qui « étouffent la créativité des petites filles » et qui « dérivent leur énergie » vers l’apparence, le « fait de servir » et vers l’« utilisation de la séduction pour obtenir ce qu’elles veulent ». p35

À cet égard, l’exemple du talkie-walkie mentionné par Astrid Leray le 20 novembre 2014 est significatif : là où le talkie-walkie pour garçons existe en deux modèles, l’un pour trois ans, l’autre plus sophistiqué, à partir de six ans, il n’existe qu’un modèle pour fille, de base, avec un seul bouton, contrairement aux « >

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16 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « « Lego » beaucoup plus sexiste que dans les années 1970 selon un professeur », RITV du 02/06/2017.

    Les féministes ont favorisé la paranoïa. Voilà le résultat.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Exposition/HISTOIRE CULTURELLE Barbie ♥ », RITV du 30/07/2016.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Barbie Déconstruction d’une icône », Les Echos du 06/03/2016.

    Barbie divorce, Barbie à l’avant-garde de l’insertion professionnelle, Ken efféminé, voilà la réalité de Barbie : une girouette du pouvoir féministe.

    • Commentaire de Manuela:

      c’est réducteur pour une fille mais pas pour un garçon j’imagine. Faut arrêter un peu j’ai adoré les Barbie et j’adore toujours et a mon époque elles étaient vraiment hypersexuées et féminines (Barbie pâtissière, princesse, enceinte, maîtresse… ) je ne suis pas devenue anorexique ou je ne sais quoi pour autant. Les Monster’s High sont mieux peut-être?

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’histoire peu glorieuse des femmes playmobil », Figaro du 09/06/2015, Pauline Verduzier.

    L’image du femme faisant le ménage jugée sexiste ? Si ce n’est pas du sexisme cela. Même quand les fabricants de jouets sont aux ordres, ce n’est jamais assez…

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Les féministes manifestent devant un magasin de jouet. Agence Info Libre :

    • Commentaire de alexandre:

      Roger Vadim avait raison:
      « Toutes les femmes sont folles »

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Apprenons à nous connaître bon sang et à nous aimer, les hommes ne sont pas toujours des fleurs non plus. Les femmes nous demandent d’être un peu plus directifs et responsables à leur égard et tout ceci, malgré elles. Relevons le défi !

  6. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Au départ cette histoire de jouets m’a paru anecdotique, voire puérile. Mais à lire votre article, j’ai commencé à réfléchir. En attaquant les jouets « sexués », c’est à la complémentarité du couple qu’on s’en prend. Car un couple vivant une complémentarité épanouïe ne peut que vouloir reproduire ce modèle chez ses enfants. De plus, la complémentarité est gage d’efficacité par spécialisation. Et que deviendrait notre civilisation hautement spécialisée si on interdisait la spécialisation ? Il y a donc fort à parier que le culte actuel de l’indifférenciation des sexes ne débouche sur rien de valable. A moins que ce ne soit qu’une première étape… Car si on scrute les résultats du féminisme, on s’aperçoit que l’égalité des sexes préconisée débouche à chaque fois sur une domination féminine organisée par nos gouvernants.Les lois féministes, au nom de l’égalité ont amené la toute puissance de la mère dans ce que j’appelle la « Femmille »= chose des femmes.(depuis la conception de l’enfant, jusqu’au divorce). En survalorisant les valeurs féminines, tout en diabolisant les hommes et leurs valeurs, on cherche donc en fait à assurer la domination de notre société par les femmes. Parions qu’en matière de « désexuation » des jouets, on recherche en fait la négation des valeurs masculines, puis leur transfert aux nouvelles dominantes: les femmes.

  7. Commentaire de kasimar:

    l’avis rendu me semble plutôt un marqueur de soumission intellectuelle, qu’un signe d’expertise.

    Le monde est plein de scientifiques et d’industriels qui se soumettent hélàs à tous les doxa bien dans l’ère du temps.
    D’ailleurs en lisant Besnier demain les posthumains et Guillebaud la vie vivante contre les nouvelles dominations, il apparaît que la neuroscience, science cognitive, nanotechnologie et télécommunication sont dans la feuille de route pour apporter un changement prométhéen. La neuroscience bien qu’utile pour valider ou pas la théorie des différences entre le cerveau mâle et femelle, n’a malheureusement pas été conçu pour ceci, mais bien pour asservir le peuple.

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