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Rapport Jouanno au Sénat : les mensonges féministes sur les jouets pour enfants

Publié le 19 décembre 2014 par Léonidas Durandal à 23 h 06 min

au monde. Dans un monde asexué comme le nôtre, les enfants sont mis en insécurité. Ils se réassurent en achetant des jouets très marqués filles et très marqués garçons. L’exemple typique de ce genre d’achat pour un petit garçon ce sont les jouets qui tournent autour de l’image de « l’homme araignée ». L’homme araignée est ce petit garçon timide qui va revêtir sa peau de super héros pour combattre le mal dans le monde entier. Il va alors se départir de toute peur. Ce super-héros est caractéristique en ce qu’il reprend un symbole féminin : l’araignée ; mais un symbole à double langage. D’un coté l’araignée est la mère qui fait peur, la sorcière pourrait-on dire, la femme qui maintient dans ses liens et dévore. De l’autre cette araignée est capable de faire peur à la plupart des femmes, dont sa propre mère. L’araignée a donc ce pouvoir ambiguë d’être mère, tout en éloignant la mère. Pas étonnant que dans notre monde féminisé, autant de petits garçons se soient réappropriés cette image. Car face à la mère, ce n’est plus un symbole de masculinité qui va pouvoir les sécuriser, mais une image féminine dont ils se font peau. En termes de complémentarité, les petites filles sont beaucoup plus mal loties. Les princesses d’hier qui subissaient des épreuves sans fin, qui naissaient dans la pauvreté et le dénigrement, pour enfin s’épanouir, ont laissé place à des princesses disney beaucoup plus lisses et pudibondes. On ne fait pas l’éducation de petites filles avec de telles princesses (3). Et entre la putasserie des poupées libérées sexuellement qui ressemblent à maman, et la putasserie des poupées féministes qui incitent à la prostitution des femmes sur le marché du travail salarié, les princesses disney semblent même un moindre mal.

 

Et les parents dans tout cela me direz-vous ? Eux, ils connaissent si bien leur état démissionnaire, qu’ils sont en fait très rassurés, quoiqu’ils en disent, de voir leurs enfants perpétuer les rôles traditionnels, ou ce qu’ils imaginent des rôles traditionnels. Par ce genre d’achat, ils croient pouvoir transmettre une éducation dont ils sentent bien qu’elle leur manque. Le jouet compense l’amour dont ils ne sont plus capables. Autant dire qu’ils perpétuent le statu quo comme d’un moindre mal. Mais de toutes les manières, ils n’ont plus ni le temps, ni les moyens, de faire autrement. Ici comme ailleurs, la libération sexuelle a vraiment une sale tronche.

 

Si les féministes arrivent à leurs fins.

Il est probable que le nombre de femmes en dépression augmente à l’âge adulte, que le nombre d’asociaux hommes explose, et surtout que le nombre de personnes en perte de sens dans leur quotidien soit toujours plus important, sans parler des pratiques sexuelles déviantes qui ne manqueront pas de devenir le quotidien de nos sociétés. Face à cela, les féministes dénonceront encore les maux d’une société qu’elles auront contribué à généraliser. Elles tenteront encore d’étendre leur pudibonderie morale, ce qui aura encore pour conséquence de cloisonner un système qui ne le supporterait bien qu’au sein d’un cadre plus cohérent, un cadre religieux. En somme, il arrivera un moment, où n’importe quelle proposition qui fera sens, aussi fanatique soit-elle, l’emportera sur ce monde en décomposition. Il est à prévoir que si nous ne réussissons pas à lever le lièvre du féminisme avant, elles trouveront les moyens d’échapper encore une fois, à leurs responsabilités, comme par exemple, elles ont réussi à le faire dernièrement, en Tunisie ou en Egypte après les « révolutions ». Il est temps que nous acceptions (de nouveau) que le mal puisse avoir un visage féminin, même s’il est différent de celui qui emplit l’âme de certains hommes.

 

1 « Rapport du Sénat 182 sur les jouets pour enfants » Sénat 11/12/2014.

2 « Un homme ne peut survivre en démocratie », Aimeles du 19/03/2014.

3 « La reine des neiges, un christianisme féministe et matriarcal de Disney », Aimeles du 26/03/2014.

16 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Barbie Déconstruction d’une icône”, Les Echos du 06/03/2016.

    Barbie divorce, Barbie à l’avant-garde de l’insertion professionnelle, Ken efféminé, voilà la réalité de Barbie : une girouette du pouvoir féministe.

    • Commentaire de Manuela:

      c’est réducteur pour une fille mais pas pour un garçon j’imagine. Faut arrêter un peu j’ai adoré les Barbie et j’adore toujours et a mon époque elles étaient vraiment hypersexuées et féminines (Barbie pâtissière, princesse, enceinte, maîtresse… ) je ne suis pas devenue anorexique ou je ne sais quoi pour autant. Les Monster’s High sont mieux peut-être?

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “L’histoire peu glorieuse des femmes playmobil”, Figaro du 09/06/2015, Pauline Verduzier.

    L’image du femme faisant le ménage jugée sexiste ? Si ce n’est pas du sexisme cela. Même quand les fabricants de jouets sont aux ordres, ce n’est jamais assez…

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Les féministes manifestent devant un magasin de jouet. Agence Info Libre :

  4. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Au départ cette histoire de jouets m’a paru anecdotique, voire puérile. Mais à lire votre article, j’ai commencé à réfléchir. En attaquant les jouets “sexués”, c’est à la complémentarité du couple qu’on s’en prend. Car un couple vivant une complémentarité épanouïe ne peut que vouloir reproduire ce modèle chez ses enfants. De plus, la complémentarité est gage d’efficacité par spécialisation. Et que deviendrait notre civilisation hautement spécialisée si on interdisait la spécialisation ? Il y a donc fort à parier que le culte actuel de l’indifférenciation des sexes ne débouche sur rien de valable. A moins que ce ne soit qu’une première étape… Car si on scrute les résultats du féminisme, on s’aperçoit que l’égalité des sexes préconisée débouche à chaque fois sur une domination féminine organisée par nos gouvernants.Les lois féministes, au nom de l’égalité ont amené la toute puissance de la mère dans ce que j’appelle la “Femmille”= chose des femmes.(depuis la conception de l’enfant, jusqu’au divorce). En survalorisant les valeurs féminines, tout en diabolisant les hommes et leurs valeurs, on cherche donc en fait à assurer la domination de notre société par les femmes. Parions qu’en matière de “désexuation” des jouets, on recherche en fait la négation des valeurs masculines, puis leur transfert aux nouvelles dominantes: les femmes.

  5. Commentaire de kasimar:

    l’avis rendu me semble plutôt un marqueur de soumission intellectuelle, qu’un signe d’expertise.

    Le monde est plein de scientifiques et d’industriels qui se soumettent hélàs à tous les doxa bien dans l’ère du temps.
    D’ailleurs en lisant Besnier demain les posthumains et Guillebaud la vie vivante contre les nouvelles dominations, il apparaît que la neuroscience, science cognitive, nanotechnologie et télécommunication sont dans la feuille de route pour apporter un changement prométhéen. La neuroscience bien qu’utile pour valider ou pas la théorie des différences entre le cerveau mâle et femelle, n’a malheureusement pas été conçu pour ceci, mais bien pour asservir le peuple.

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