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Antiféminisme Aimeles

(Rapport Unicef 2014) La jeunesse française familialement torturée

Publié le 23 septembre 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 26 min

en question.

Pour faire réfléchir leurs lecteurs à de possibles solutions, les médias et l’étude ont choisi de donner la parole à Catherine Dolto. Le docteur Dolto dresse un constat sévère de la situation psychologique des enfants en France. Cependant, elle renonce à promouvoir une forme d’idéal familial et évoque plutôt la nécessité d’accompagner des changements sociaux inévitables. « Il n’y aura pas de retour en arrière » écrit-elle. L’individualisme des adultes est trop fortement ancré. Elle propose donc d’écouter les enfants et de promouvoir les structures d’accueil des parents en particulier des familles mono-parentales. Mais pour réussir, il faudrait déjà que les journalistes et notre élite scientifique soient capables d’écouter ces mêmes adolescents. Or ce n’est pas le cas.

Et il y aura plus certainement un retour en arrière qu’une écoute des enfants de la part de notre société. On ne peut pas vider la mer avec un dé à coudre. Quand les problèmes sont là, il devient beaucoup plus difficile de les résoudre. Or, maintenant que nous avons bien massacré les familles françaises, et que nous sommes donc entrés en pleine récession, il y a moins d’argent disponible pour créer ce genre de structure d’écoute. Quant à miser sur notre clergé catholique pour favoriser les structures d’écoute dont parle Mme Dolto parle, n’y pensons même pas, les Français s’en sont détournés et nos structures d’accueil à l’intérieur de l’Eglise sont complètement déficitaires. Elles se résument souvent au soutien financier de quelques filles-mères par le secours catholique et à des communautés paroissiales déjà incapables d’entre-aide en leur sein. La solution du docteur Dolto n’en est donc pas une car il n’y a aucune institution en France capable de la mettre en oeuvre. Alors oui, nous ne pourrons pas revenir en arrière, à une société qui n’existera plus, eh bien, il faudra faire mieux que nos ancêtres qui n’ont jamais adhéré profondément à l’idée de mariage catholique malgré les apparences.

 

Une vraie solution ?

A mon avis, seule une prise de conscience collective de nos péchés pourra nous sauver de ce désastre. Mais les mêmes effets qui concourent à détruire la famille, favorisent aussi le refus de ce diagnostic. Ainsi, des personnes complètement enfoncées dans leur péché sont devenues incapables de se remettre en question, et de trouver le pardon dans l’Eglise, et elles veulent continuer à affirmer que l’humain et donc la famille constituée d’un père et d’une mère ne serait pas le modèle à promouvoir et qu’il faudrait plutôt continuer dans notre individualisme débridé. Elles persistent donc à encenser le tout désir, et donc, le tout sexuel, participant alors au malheur des relations humaines à l’intérieur de notre France. Le chat se mord la queue.

 

Des soucis dans l’étude.

Le mélange des souffrances affectives et sociales brouille l’analyse. La souffrance sociale est surtout causée par l’absence de bons repères paternels chez les filles et les garçons, tandis que la souffrance affective causée par un manque de mère est moins généralisé mais bien plus grave (pour bien comprendre la différence : les filles en manque de pères ont plus d’idées de suicide, les filles en manque de mères, passent plus souvent à l’acte). Or la représentante de l’Unicef a basé son étude sur l’hypothèse que notre jeunesse souffrait d’un manque d’égalité entre hommes et femmes, et d’un manque de moyens matériels. Elle en est donc arrivée à des résultats difficilement interprétables pour le commun puisqu’ils ne faisaient pas ressortir les mécanismes sous-jacents de la douleur adolescente. Au contraire, pour bien faire, il aurait fallu différencier encore plus les résultats sexués de l’étude pour appréhender combien les lacunes en matière de repères différenciés sont sources de souffrance chez les jeunes.

J’ai abordé un peu plus haut la question étrange des enfants qui devraient se sentir valorisés. Tout au long de l’étude ce regard féminisé est repris comme marqueur de réussite, même à l’école ! Le sentiment des enfants définit la réussite du système scolaire, et non leur insertion sociale.  Ainsi le rapport peut titrer que « l’école remplit sa mission pour près de 9 enfants sur 10 ». Or la mission de l’école n’est pas de faire que les enfants se sentent à l’aise, mais au contraire, qu’ils soient prêts à affronter les difficultés de la vie d’adulte. On comprend ici que le marqueur de réussite est en fait un marqueur d’échec. Les enseignantes reproduiraient artificiellement un climat de foyer chaleureux à l’intérieur de leurs « >

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26 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Jeunes : trop de tabac, d’alcool, de porno et de jeux vidéo », AFP du 08/06/2018.

    Voilà à quoi a abouti la libéralisation du cannabis et du reste par les gauchistes.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Abusées par leurs médecins, elles demandent l’interdiction des rapports sexuels avec les patients », L’Obs du 27/03/2018.

    A part la criminalisation des remarques de médecins (!), voilà une revendication qui me semble très légitime.

    Finalement, il suffirait de rétablir le serment d’Hippocrate tel qu’il était il y a plusieurs milliers d’années de cela, pour en revenir à une situation normale dans la médecine : interdiction d’abuser de son pouvoir de soignant pour avoir des relations sexuelles, interdiction des infanticides par avortement etc…

    Ici, les victimes de notre société enfants, se retrouvent en situation de fragilité adultes, ce qui les exposent à d’autres abus.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Maltraitance infantile. Une carte interactive pour aider et être aidé », Breizh du 21/11/2017.

    La seule réponse de notre société pour endiguer les maltraitances, a été la permissivité au niveau du divorce. Résultat, la maltraitance n’a fait qu’empirer.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le Défenseur des droits recommande à l’école de « détruire » les stéréotypes de genre », L’Obs du 20/11/2017.

    Nos enfants sont bien défendus ! Le défenseur des droits veille à ce qu’ils reçoivent une éducation sexuelle très jeune pour lutter contre les différences sexuelles dont certains adultes veulent les priver. Si ce n’est pas de la maltraitance ça.

    • Ping de Manuela:

      C’est drôle parce qu’avec ma collègue justement on se posait la question de comment réagir, nous avons un garçon de huit ans qui se met dans les cheveux des scoubidous roses.

      Si les adultes n’agissent pas de toutes façons la cour de récré s’en chargera, et en ce moment c’est la vague « harcèlement à l’école ». Alors qu’est ce qu’ils nous préconise de concret ces dégénérés doit-on encourager le gamin, doit on plutôt dédramatiser la chose… Ca devient vraiment grave.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Finalement, aujourd’hui, si vous voulez lui permettre de s’intégrer à la société, il peut vous être reproché de l’avoir fait, de ne pas avoir respecté sa petite « personne ». Décrédibilisée auprès de l’enfant, il ne vous fera pas confiance et s’enfoncera dans son erreur. Voilà les résultats du féminisme : l’impossibilité à faire le bien.
        D’un autre côté, un garçon qui fait ça souffre soit de gros troubles hormonaux, soit d’une mère indigne. Je ne crois plus que ce soit du ressort du prof, mais plutôt du psy, des services sociaux, du médecin etc…
        Encore faudrait-il que notre société veuille l’aider.
        Enfin quand même, c’est du rôle de l’adulte de lui dire qu’il y a des normes sociales et qu’en ne les respectant pas, il se met en position d’être rejeté (est-ce que c’est ce qu’il veut ?)

        • Ping de Manuela:

          Exactement en fait on ne sait plus comment faire.

          Mais je ne me vois pas laisser l’enfant s’enfoncer dans son délire surtout qu’il est apparemment, très souvent chahuté dans l’école par un petit groupe d’enfants issu de la communauté des gens du voyage (portugaise) alors quand tout ça se rencontre imaginez un peu, d’un côté des enfants dans un milieu traditionnel et de l’autre un enfant de parents séparés très proche de sa mère.

           

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Au tribunal : une fois mère, cette danseuse de ballet n’a plus fait l’affaire », L’Obs du 10/11/2017.

    6 mois de prison avec sursis pour un licenciement parce qu’il s’agit d’une femme ! Et personne ne s’est interrogé sur cette mère qui allait laisser à l’abandon son enfant en reprenant un travail aussi prenant. Elle, son enfant lui sera laissé.

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