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Antiféminisme Aimeles

(Rapport Unicef 2014) La jeunesse française familialement torturée

Publié le 23 septembre 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 26 min

établissements, climat propice à la sécurité affective des enfants, mais qui expliquerait la baisse de niveau générale des écoliers de notre pays (et l’augmentation de la baisse de civisme à mon avis). On peut imaginer que ces femmes sont évidemment influencées par leur conception du monde, leur sexe, leur culture sexuée, tout comme la directrice de l’étude de l’Unicef et qu’elles ne s’en aperçoivent pas… D’ailleurs quand cette dernière veut relever les défauts de l’institution “éducative” française, elle pointe du doigt la compétition scolaire.  En somme, il faudrait qu’une institution où un bon climat règne supprime toute émulation en son sein pour définitivement réussir. La méthode, au contraire, définissant la réussite au féminin, finirait d’enterrer notre école, ainsi que notre société comme c’est déjà le cas en Suède où on applique ce genre de méthodes depuis plus longtemps (5). Dans le même registre, l’auteur(e) de l’étude conclut que l’école accentuerait les discriminations sociales (p26), tandis qu’elle ne s’est pas donné les moyens méthodologiques d’arriver à une conclusion aussi lapidaire. En faisant preuve de bon sens, on pourrait conclure différemment, par exemple que l’école agirait comme révélateur de la fragilité familiale, et qu’aseptiser l’école, déplacerait le problème plutôt que le résoudre.  D’ailleurs, l’échec scolaire n’est-il pas moins important que l’échec social qui suit, comme si l’école était surtout incapable de remplir son rôle de formation sélective et voulait rassurer les élèves plutôt que de les mettre face à leurs futures responsabilités. Pratiquement dans certains domaines, on constate que les élèves réussissent artificiellement comme peuvent en témoigner de nombreux enseignants en sections professionnelles. Si les élèves n’arrivent plus à gérer leurs angoisses interrogeons-nous plutôt sur les déchirements familiaux que de nombreuses études universitaires ont décidé d’ignorer jusqu’ici par idéologisme fémino-marxiste.

 

Nous désirons une moralité sociale que nous refusons individuellement.

Dans notre société, il nous faut des statistiques car le bon sens est mort. On veut croire que tout est possible (l’inverse du bon sens) et que la moralité est inutile. Cela ne nous empêche pas de déplorer collectivement le manque de moralité de nos dirigeants quand une affaire médiatique explose (Thévenoud, Cahuzac, livre de Mme Trierweiler) tandis que nous nous sommes acharnés à détruire le cadre moral qui pouvait encore les contenir. Heureusement, toutes les statistiques ne sont pas manipulées, ou pas encore, puisque les féministes n’ont pas encore compris l’ampleur de leurs responsabilités, et pour cause…

 

Vue d’ensemble.

Le bateau coule et notre société creuse. Tandis que les choix que nous avons faits en matière de politique familiale se révèlent catastrophiques, nous continuons à voter des lois comme celle sur les unions de duos. Nous continuons à penser que tout est une question de finance. Il suffirait que les grands argentiers nous nourrissent maternellement pour que nous puissions continuer… dans nos délires. Cette vision immature des relations entre économie et réussite familiale est le signe d’une névrose collective qui nous a fait entrer dans le déni du rôle du père, et de la possible substitution de ce dernier par l’Etat. La faute aux féministes, certainement, mais pas que, car le féminisme politique n’est que le symptôme d’un problème plus large : notre régression civilisationnelle due à une résurgence du culte matriarcal, le vrai mouvement féministe de fond. Comme si mère nature pouvait répondre à toutes nos questions humaines tandis que nous sommes sortis depuis longtemps du jardin d’Eden. En attendant que l’Etat français, émanation des citoyens, accepte pleinement de laisser un peu de place à Dieu le Père, notre jeunesse continuera d’exploser sous la pression des séparations, le manque de père, l’omniprésence de mères pourtant désinvesties. Nous sommes entrés depuis pas mal de temps dans un processus d’auto-destruction qui est en train d’en arriver à son processus final.

 

Conclusion.

Si la population française continue à croire et prêter attention au retour de M Sarkozy, nous n’allons pas y arriver. Nous ne pouvons pas être une petite minorité à nous intéresser aux vrais problèmes de la France. Nous avons la responsabilité de faire circuler la dénonciation, de croître et de multiplier, puis de faire plier nos politiques. Attendre qu’un hypothétique chef vienne nous sauver de nous, c’est proprement du délire. Seul un grand peuple peut se sauver de lui-même. Or nous nous sommes médiocrisés. Nous possédons donc une élite médiocre. Il faut accepter ce constat pour pouvoir le dépasser “>

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26 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Jeunes : trop de tabac, d’alcool, de porno et de jeux vidéo”, AFP du 08/06/2018.

    Voilà à quoi a abouti la libéralisation du cannabis et du reste par les gauchistes.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Abusées par leurs médecins, elles demandent l’interdiction des rapports sexuels avec les patients”, L’Obs du 27/03/2018.

    A part la criminalisation des remarques de médecins (!), voilà une revendication qui me semble très légitime.

    Finalement, il suffirait de rétablir le serment d’Hippocrate tel qu’il était il y a plusieurs milliers d’années de cela, pour en revenir à une situation normale dans la médecine : interdiction d’abuser de son pouvoir de soignant pour avoir des relations sexuelles, interdiction des infanticides par avortement etc…

    Ici, les victimes de notre société enfants, se retrouvent en situation de fragilité adultes, ce qui les exposent à d’autres abus.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Maltraitance infantile. Une carte interactive pour aider et être aidé”, Breizh du 21/11/2017.

    La seule réponse de notre société pour endiguer les maltraitances, a été la permissivité au niveau du divorce. Résultat, la maltraitance n’a fait qu’empirer.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Le Défenseur des droits recommande à l’école de “détruire” les stéréotypes de genre”, L’Obs du 20/11/2017.

    Nos enfants sont bien défendus ! Le défenseur des droits veille à ce qu’ils reçoivent une éducation sexuelle très jeune pour lutter contre les différences sexuelles dont certains adultes veulent les priver. Si ce n’est pas de la maltraitance ça.

    • Ping de Manuela:

      C’est drôle parce qu’avec ma collègue justement on se posait la question de comment réagir, nous avons un garçon de huit ans qui se met dans les cheveux des scoubidous roses.

      Si les adultes n’agissent pas de toutes façons la cour de récré s’en chargera, et en ce moment c’est la vague “harcèlement à l’école”. Alors qu’est ce qu’ils nous préconise de concret ces dégénérés doit-on encourager le gamin, doit on plutôt dédramatiser la chose… Ca devient vraiment grave.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Finalement, aujourd’hui, si vous voulez lui permettre de s’intégrer à la société, il peut vous être reproché de l’avoir fait, de ne pas avoir respecté sa petite “personne”. Décrédibilisée auprès de l’enfant, il ne vous fera pas confiance et s’enfoncera dans son erreur. Voilà les résultats du féminisme : l’impossibilité à faire le bien.
        D’un autre côté, un garçon qui fait ça souffre soit de gros troubles hormonaux, soit d’une mère indigne. Je ne crois plus que ce soit du ressort du prof, mais plutôt du psy, des services sociaux, du médecin etc…
        Encore faudrait-il que notre société veuille l’aider.
        Enfin quand même, c’est du rôle de l’adulte de lui dire qu’il y a des normes sociales et qu’en ne les respectant pas, il se met en position d’être rejeté (est-ce que c’est ce qu’il veut ?)

        • Ping de Manuela:

          Exactement en fait on ne sait plus comment faire.

          Mais je ne me vois pas laisser l’enfant s’enfoncer dans son délire surtout qu’il est apparemment, très souvent chahuté dans l’école par un petit groupe d’enfants issu de la communauté des gens du voyage (portugaise) alors quand tout ça se rencontre imaginez un peu, d’un côté des enfants dans un milieu traditionnel et de l’autre un enfant de parents séparés très proche de sa mère.

           

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Au tribunal : une fois mère, cette danseuse de ballet n’a plus fait l’affaire”, L’Obs du 10/11/2017.

    6 mois de prison avec sursis pour un licenciement parce qu’il s’agit d’une femme ! Et personne ne s’est interrogé sur cette mère qui allait laisser à l’abandon son enfant en reprenant un travail aussi prenant. Elle, son enfant lui sera laissé.

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