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Antiféminisme Aimeles

Récit d’un blocage des routes le 17 novembre 2018

Publié le 18 novembre 2018 par Léonidas Durandal à 14 h 37 min

Je n’ai pas encore eu un orgasme lorsqu’un de ces richards qui ne paye aucune taxe sur le kérosène lorsqu’il prend (souvent) l’avion, a été bloqué par nos troupes après avoir affiché son mépris de notre mouvement.

Cet orgasme, je l’ai presque atteint lorsqu’une négresse ne faisant aucun effort pour parler le Français a cru pouvoir se payer du babtou fragile en forçant notre barrage puis en nous jetant des insultes racistes et en désirant en venir aux mains avant d’être fermement repoussée pour aller se garer 100m plus loin et ainsi s’offrir enfin un Buffalo grill avec ses quatre enfants grâce aux généreuses allocations que les couillons de Français lui payent sans qu’elle n’ait le moindre sentiment de gratitude pour les gens qui financent son accueil.

Normalement, cet orgasme, j’aurais dû l’avoir quand le duo de lesbiennes a tenté de forcer le passage en montant sur le trottoir et qu’il est resté bloqué suffisamment pour que l’hommasse au volant dépasse sa frustration de n’avoir qu’un corps de femme, accepte de renoncer à son projet fou, stoppe aussi sa bouderie parce qu’elle ne pouvait plus jouer au mec, et qu’elle a fait mine de s’excuser avant d’être autorisée à repartir.

Eu égard à son regard de limande, j’étais peut-être un peu loin de l’orgasme lorsqu’un bourgeois collabo macronien avec sa femme s’est pris dans la gueule qu’il n’était qu’un égoïste et un hypocrite alors qu’il affirmait vouloir bien manifester contre les taxes injustes, mais dans d’autres circonstances, et qu’en attendant, il entendait bien continuer son chemin, ce qui lui fût justement refusé.

Non, cet orgasme, je l’ai seulement atteint lorsqu’une fille à papa méprisante de toute la pauvreté qui était là, a fini par fondre en larmes après que nous lui eûmes rappelé les règles de politesse de base. Si elle est partie vivement secouée après une demi-heure, grâce à sa copine gendarmette, nous n’avons pas eu le temps de lui faire renoncer à son mépris. Imaginez l’endurcissement. Mais j’espère bien que d’autres continueront le travail que nous avons commencé avec elle. L’éducation des riches sert à protéger les pauvres de tous leurs abus de pouvoir. Quand cette éducation est absente, il faut châtier le riche et lui rappeler les obligations communes qu’il possède avec l’humanité. Et il faut être impitoyable en la matière sous peine de se retrouver avec toute une caste dégénérée comme celle que nous avons actuellement au pouvoir.

Que dire des intimidations habituelles du gouvernement pour faire peur à un mouvement qu’il ne croyait jamais pouvoir émerger, les tentatives de corruption du peuple dans les journaux, les coupures de réseau bizarres la veille et aussi pendant, le manque de présence policière chez nous. Que rien de tout cela n’a fonctionné. Que le peuple français sait d’instinct quand on lui ment, et qu’il y a ceux qui le tolèrent et qui se couchent, et les autres qui se lèvent.

Parmi ceux qui se sont levés, combien de travailleurs pauvres qui ne demandaient que leur dû : pouvoir continuer leur labeur en espérant repasser au-dessus du seuil de pauvreté, sachant très bien que tout le système médiatique mentirait sur leur action, que les bourgeois de gauche tireraient la couverture à eux sans se préoccuper aucunement de leur sort. Parmi ces pauvres, j’ai pris une leçon de common decency que je croyais à jamais perdue de par le consumérisme ambiant. Malmenée par notre modernité devenue folle, cette vertu se perpétue. La classe qui l’endosse rêve encore d’une richesse menteuse certes, mais il lui reste les attributs de sa condition.

Chez nous, nous n’avons pas vu beaucoup de bourgeois de droite. Une extrême minorité pour ainsi dire. Ils avaient déserté le combat de la solidarité qu’ils prétendent défendre par ailleurs. Ainsi les pauvres se sont retrouvés seuls ou presque. Ils ont pourtant su s’organiser. Le problème majeur, c’est qu’actuellement, ils n’ont aucun relais politique. Le débat d’idées semble s’être dissout dans le mondialisme ambiant qui se dit libéral mais qui censure à tout va, et qui donc, empêche l’émergence en France, d’autres représentations que lui-même. Ce processus ne peut mener qu’à un désastre pris que nous sommes entre une élite corrompue intellectuellement, et une base sans chef.

L’autre fait surprenant, c’est la collusion que j’ai remarquée entre le bourgeois de centre molle et l’immigré subventionné. A quelques rares exceptions, ces deux là brillaient par leur absence, si ce n’est dans des voitures que nous refoulions. J’ose espérer que dans les milieux banlieusards de petits entrepreneurs, il y ait eu une volonté de participer à cette communion entre Français. “>

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48 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Ce sont les Français qui n’écoutent pas Macron” Les Echos du 16/11/2018

    La palme de l’autisme journalistique et de l’esprit collabo pour cet article. Cette semaine les Echos pilonnent pour nous faire comprendre que le peuple n’est pas le peuple et qu’il n’a rien compris. Ca promet. Et comme ils ne sont pas les seuls à avoir quand ils ont tellement tort :

    “Macron n’a pas le choix, il doit continuer à réformer” L’Express du 15/12/2018.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “La tragédie française !”, Christian Vanneste du 11/12/2018.

    Pas de résumé plus clair.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Gilets jaunes : pourquoi il faut réintroduire les cafés en France”, Le Point du 11/12/2018.

    Il n’y a plus de cafés en France à cause des taxes sur l’alcool, le coût d’une licence 4, les charges sur les salaire, les campagnes de propagande contre l’absorption d’alcool… bref l’état a là encore tout fait pour tuer les cafés, il a obtenu ce qu’il voulait, et l’auteur de cet article a beau jeu de rêvasser.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Prime défiscalisée: à peine proposée, déjà compliqué”, L’Express du 12/12/2018.

    C’est dingue. A une demande de moins d’état, l’état répond en se défaussant sur les entreprises privées, et en tentant d’accroître les contraintes qu’il exerce déjà sur les entreprises. Ces gens sont à la limite de la folie.

  5. Commentaire de Manuela:



    Voilà un vrai gilet jaune.

  6. Commentaire de Guy Bernard:

    Bonjour

    Je dirais simplement ceci ,bravo pour votre article truffé de bon sens. A quoi bon rajouter ,si ce n’est cela , que pour obtenir une vraie victoire ,chacun d’entre nous devra en payer le prix , sans exception…………..Guy Bernard

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Le “gilet jaune” Jean-François Barnaba, fonctionnaire sans mission… depuis 10 ans”, L’Obs du 05/12/2018.

    Je l’ai entendu parler 10 secondes et j’ai compris l’ampleur de l’arnaque. Rien que son élocution…

    Les journalistes ont tort de dire que celui censé lutter contre la hausse des taxes perçoit depuis 10 ans un salaire pour rien. En ce moment même, il est en mission sur les plateaux de télévision au service du gouvernement et des médias. 300 000 euros, je dirais même que c’est peu payé pour sortir nos hommes politiques et nos syndicats de cette impasse.

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