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Répudiation des pères : opposer la politique de la terre brûlée

Publié le 19 janvier 2021 par Léonidas Durandal à 12 h 03 min

à Napoléon et à Hitler, mais une leçon d’humanité en plaçant leur liberté au-dessus de leur survie. Nos deux tyrans, habitués à faire régner leur tyrannie, s’étaient persuadés qu’aucun peuple ne leur résisterait, surtout ce peuple là, que l’un considérait comme attardé, et l’autre comme dégénéré. Ils l’asserviraient puisque la liberté n’existe pas et qu’elle découle d’une soumission au chef. Pourtant ce peuple les a vaincus. Car le diable laïc ne peut rien et ne pourra jamais rien contre un peuple de croyants convaincus, pour qui la vie ne vaut la peine d’être vécue que dans des conditions acceptables.

En France, et je crois pouvoir dire, dans de nombreux pays occidentaux, les pères se suicident ou baissent les bras. Collectivement, nous avons envoyé ce signal au système, que nous étions prêts à renoncer à des conditions acceptables de vie. Evidemment, le tyran a avancé en tyrannie et nous ne serons bientôt plus rien dans nos familles. Les hommes ont honte d’être des hommes, d’affirmer qu’ils sont des hommes, d’avoir des désirs d’hommes. Ils sont devenus de secondes mamans qui baisent le cul des féministes juste par peur d’apparaître comme de « méchants machos ». Et après avoir déchu, ils se félicitent encore d’être galants. 

Refusant d’être victime d’une telle débâcle, de pleurnicher sur une égalité dévoyée, d’attendre qu’une femme fasse le travail qui est le mien (Jeanne d’Arc), j’ai choisi une 3ème voie, celle de la terre brûlée. J’ai tout brûlé derrière moi, je n’ai rien cédé à la génitrice de ma fille, j’ai exigé le respect, quitte à ne pas obtenir les quelques miettes que le système judiciaire me promettait, et je me suis engagé politiquement, dans la rue, puis ici-même, pour combattre un tel système, longtemps seul.

Tout d’abord, j’ai renoncé à une résidence inégalitaire, quitte à ne plus revoir mon enfant. J’ai aussi fini par renoncer à voir mon enfant dans un milieu carcéral appelé « point de rencontre » quand il a été clair que ce genre de moyen servait de caution à l’institution judiciaire pour légitimer l’élimination du père. J’ai aussi renoncé à voir mon enfant tout court quand il fut temps. Et enfin point central de ma contestation j’ai refusé de servir de vache à lait à une fille-mère en lui payant une pension alimentaire. Le respect ne se quémande pas. 

Il faut bien que vous compreniez que notre système de fille-mères n’en a cure de voir un enfant privé de père, de voir un père qui se résigne ou qui se suicide. Mais un père qui refuse de payer, voilà qui lui pose un problème beaucoup plus important. L’argent est le nerf de la guerre, et ces gens là mènent une guerre. Une guerre contre les hommes et qui ne se dit pas.

Officiellement, il faut que les pères « assument », qu’ils assument leur propre répudiation de leur famille, qu’ils assument d’être traités comme des sous-parents, qu’ils encouragent la forfaiture de putains déséquilibrées le cas échéant. Pour ce faire, ils doivent 1 : continuer à payer des impôts. 2 : payer pour la coucherie d’un soir et soulager la société de ses propres choix.

En s’attaquant au père, la société avait bien conscience qu’elle permettrait la multiplication des filles-mères qui se croiraient tout permis. Mais ainsi cette nouvelle société, prendrait-elle la place des pères déchus et profiterait des enfants pondus, qu’elle éduquerait dans ses écoles. Et puis, en obligeant les pères par la pension alimentaire, et l’impôt, elle réglerait le point épineux du financement de leur répudiation.

Comprenez bien, il suffit de condamner un père à payer une pension alimentaire, pour l’esclavager à vie, par la loi, ou plutôt, durant les 25 années les plus fructueuses de sa vie. A cause de la force publique, s’il refuse, il n’aura d’autre choix que d’aller en prison et de connaître la misère.

Mais sur quoi se base l’obligation de payer pour des enfants qui ne sont plus les siens, ou plutôt pour une mère toute puissante qui souvent, ne veut plus que vous soyez un modèle pour vos enfants et qui a décidé de vous quitter en les emmenant ? Sur rien. Une personne qui veut briser une union, quelle est sa légitimité à emmener les enfants d’ailleurs ? Elle n’en a aucune. D’où souvent les fausses accusations envers le père pour appuyer une décision maternelle toute bancale, pour éviter à la dite femme d’apparaître pour ce qu’elle est : une déséquilibrée qui ne devrait surtout pas avoir la charge du moindre enfant, en général.

Si les naïfs s’imaginent qu’une pension alimentaire est toujours « >

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8 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Une pétition pour soutenir Génération Identitaire face à Gérald Darmanin" polemia du 27/01/2021.

    Croient-ils encore aux institutions de notre pays ? Il semble. Il est plus urgent d'organiser la clandestinité de la lutte. 

  2. Ping de Hansel de sexe male:

    Ou la politique des billets brûlés…

    « Canada : il brûle des piles de billets pour ne rien donner à son ex-femme »

    https://www.lepoint.fr/justice/canada-il-brule-des-piles-de-billets-pour-ne-rien-donner-a-son-ex-femme-08-02-2020-2361820_2386.php

  3. Ping de Hansel de sexe male:

    Une petite faute s’est invitée dans votre texte. « J’espère que la crise sanitaire actuelle aura au eu le don de leur ouvrir les yeux. »

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Alexeï Navalny : « N’ayez pas peur, descendez dans la rue »" Le monde du 18/01/2021.

    Avec les soutiens qu'il a, il n'a pas à avoir peur pour son cul, cet espèce de traître à sa nation.