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AIMELES Antiféminisme

Rétablir la peine de mort pour lutter contre les avortements

Publié le 20 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 18 h 47 min

pas être mise face à la réalité de sa grossesse. Qu’en sera-t-il si une de ces femmes rencontre une de nos manifestations par hasard et décide de porter plainte contre nous à cause de nos affiches ? A mon avis et vu l’expérience du passé, il ne faudra pas quelques années pour que le fait de manifester contre l’IVG puisse être considéré comme un délit d’entrave IVG et sanctionné devant un tribunal.

cerveau 5 semaine

Le cerveau est là après 5 semaines.

La libération de la femme : une lente évolution vers la tyrannie.

Au début, le droit d’infanticide est conçu de manière exceptionnel dans le cadre d’une « libération de la femme ». Par la suite, il se généralise. Dans un troisième temps, il devient l’unique option. A ce stade, la liberté de la femme n’est plus qu’un lointain souvenir : la femme n’est plus éclairée dans ses choix, les avortements sélectifs des femmes touchent les filles en principal. Il est à prévoir qu’un dernier stade de corruption pourrait être celui, dans des pays très riches, de l’élimination de masse des enfants garçons par ces femmes et de la fabrication sur commande de bébés aux caractéristiques eugénistes particulières (comme cela se fait déjà pour les PMA), voire la fabrication d’oenuques au service de leurs parents.

semaine 12

âgé de 12 semaines, 10 cm de haut, légalement vous pouvez encore vous en débarrasser.

La peine de mort pour infanticide : une solution à envisager désormais.

A tout choisir, en demandant à la loi de tuer une femme meurtrière, certes on tuerait une femme qui pourrait avoir d’autres enfants. Cependant, on empêcherait surtout une femme de se croire tout permis sur sa future progéniture. Des êtres qui sont capables de tuer un enfant, peuvent-elles être de bonnes mères ? Sans prise de conscience de leur part, seront-elles capables de mettre un frein à l’inceste symbolique qu’elles exerceront sur leurs futurs enfants ? J’en doute. Une femme qui avorte sans avoir conscience de son geste, sans avoir conscience de l’horreur de son crime, n’est pas apte à éduquer d’autres enfants. Elle a certainement droit à la rédemption, mais quelques années de prisons avant d’être exécutée devraient suffire.

Deuxième objection : on supprimerait une vie sans pouvoir faire revenir celle qui aurait été éliminée. Oui, mais ça servirait d’exemple pour les autres. Imaginons, que si au lieu de les voir tuer 220 000 enfants par an, on était obligé de condamner à mort seulement 219 999 femmes, parce que seulement une unique femme aurait renoncé à avorter, et bien ce serait toujours un enfant innocent qui aurait été épargné, et une femme qui aurait accepté d’accueillir la vie malgré ses petits fantasmes personnels. Ce serait toujours une victoire.

Dernière objection : 219 999 femmes par an condamnées la peine de mort pour avoir avorté, cela demanderait une logistique énorme. Cependant nos progressistes ont pourvu à tout : ils ont prévu d’euthanasier les personnes âgées dans les hôpitaux en masse. Ils le font déjà dans une certaine mesure. Eh bien, au lieu d’éliminer des personnes innocentes qui ne demandent qu’un peu de soins et d’amour pour vivre, on pourrait sauver ces personnes là, très utiles à notre société, et les remplacer sur leurs lits d’hôpitaux par des femmes infanticides. Une petite injection, on s’endort, il n’y a plus de meurtrières et ni vu, ni connu, on réglerait le massacre en masse de centaines de milliers d’innocents de manière aussi discrète que ces femmes ont été capables d’éliminer plusieurs millions d’enfants sur quelques décennies. On pourrait utiliser aussi les locaux du planning familial. Ce sont déjà de vraies boucheries. Que ces femmes du planning familial tuent des femmes coupables à la place d’enfants innocents, cela risquerait de leur procurer une jouissance inférieure, mais bon sang, c’est tout de même l’extermination de personnes humaines pleines et entières. Elles devraient y trouver leur compte.

Bien entendu, il faudra aussi une loi pour faire condamner pour crime contre l’humanité les hommes et femmes politiques qui ont organisé  ces meurtres de masse. Il faudra les poursuivre dans le monde entier jusqu’à leur mort  et les faire passer devant un tribunal d’exception  militaire comme les nazis eugénistes qu’ils sont.

crânes

1 Le site très intéressant duquel j’ai tiré les photos d’enfants : Naître et grandir.com

34 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Témoignages : elles ont un jour choisi d’avorter et n’ont pas de regrets" Marie Claire du 16/01/2020.

    Mais que m'importe que des assassins aient bonnes conscience ?

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Un prêtre sur la sellette en Italie pour avoir comparé les victimes de l’avortement aux assassinés par la mafia », RITV du 21/11/2017.

    Décidément, les gens sont bien durs avec la mafia de nos jours. Mis à part la volonté de donner des leçons au Pape, très bon article.