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Réussir son couple : le Contrat de co-parenté

Publié le 3 décembre 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 34 min

Faites lire cela à votre compagne actuelle, en lui disant que vous avez trouvé ça sur un blog et en lui demandant ce qu’elle en pense. Sa réaction devrait être parlante. Si vous êtes deux personnes raisonnables, et si vous désirez vous engager ensemble, après mûre réflexion, elle devrait être d’accord pour le signer.

 

CONTRAT DE CO-PARENTE

 

Nous nous aimons. Nous allons peut-être nous marier. Tu penses certainement que ce serait un tue-l’amour de parler de contrat entre nous avant d’avoir des enfants. Pourtant je suis un homme responsable, et je sais que le romantisme n’a qu’un temps. Il viendra un jour où l’attirance sexuelle que nous avons l’un pour l’autre ne suffira plus. Il faudra alors faire des efforts. Le vrai amour, celui qui dure toujours, commencera à ce moment précis. Sur ce chemin semé d’embûches, il est possible que l’un d’entre nous flanche, et que nous n’y arrivions plus. Nous ne sommes qu’humains. Si ce jour devait arriver, j’aimerais que nous fassions preuve d’intelligence malgré tout.

Une résidence alternée et égale acceptée comme base en cas de rupture.

Durant notre union, j’exige d’être respecté en tant que père de tes enfants. Tu devras donc me donner une place honorable, toi qui aura construit un lien privilégié avec eux dès ta grossesse. Au fur et à mesure qu’ils grandiront, j’aurai de plus en plus d’importance pour eux, et tu devras faire des efforts pour l’admettre. Les bateaux sont en sécurité dans le port, mais ils ne sont pas faits pour y rester. Ainsi la plus grande preuve d’amour que tu pourras avoir pour tes enfants, ce sera de me faire confiance, et de les laisser s’ouvrir au monde par mon intermédiaire. J’entends que ce respect, tu le gardes, même si nous devions nous séparer. Ainsi, en me faisant confiance en ce jour, tu m’évalues apte à m’occuper de nos enfants en cas de séparation. Si nous devions nous séparer, tu feras donc le nécessaire pour maintenir le lien entre moi et eux. C’est à dire que tu ne t’opposeras pas à moi si je demande au juge une résidence alternée et égale.

 

 

Eviter l’éloignement volontaire

Si notre union devait se briser, je souhaiterais également que tu ne brises pas notre couple parental en déménageant brutalement du lieu de vie de nos enfants. Si tu devais partir, dans ce cas, tu accepterais que je sois le garant de la stabilité familiale et que je m’en occupe de manière privilégiée sur place. Si tu ne respectais pas cet engagement, j’attends que cet éloignement volontaire soit sanctionné par le juge si je le demande. Car dans ce cas, il faut souligner que cet acte unilatéral aurait de graves conséquences sur nos enfants : en les éloignant de leur père, en les coupant de l’environnement social auquel ils étaient habitués, et en rendant difficile la communication entre nous. En accédant à ma demande de retour au sein de leur foyer familial, toi par une anticipation de bon sens, et le juge pourront bien décider de déstabiliser nos enfants une seule et unique fois pour leur faire retrouver, de toute urgence, en acceptant le référé, la sécurité de leur environnement premier en compagnie du référent parental le plus responsable : celui qui sera resté sur place.

 

Tu reconnais mes qualités d’époux et de père.

Si nous devions nous séparer, tu ne proféreras pas à mon encontre de fausses accusations de violences conjugales ou sur les enfants pour obtenir un droit de résidence exclusif. Pour éviter une telle tentation, tu reconnais dès aujourd’hui mes qualités effectives : que je suis raisonnable avec toi, que je ne me comporte pas en tyran et que si tel était le cas, tu ne laisserais pas cette situation de violence perdurer entre nous. Tu me fais entière confiance pour m’occuper de nos enfants, et tu ne confondras jamais l’attitude que j’ai envers eux avec tes propres besoins affectifs. Si tu n’es pas satisfaite de notre relation, tu as toute liberté de t’en aller. Et si je devais céder à la violence, « >

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41 Commentaires

  1. Commentaire de AimerLesAutres:

    Bof quand on se marie ce n’est même pas imaginable qu’on divorce.

  2. Commentaire de Manuela:

    j’imagine mal les hommes sortir ce contrat avant d’entamer une relation. (les femmes s’attendent plus au contrat de Christian Grey) non j’plaisante, mais oui ce serait une bonne idée mais j’aimerai voir la tête des femmes en découvrant ce contrat. En fait ça m’a fait penser à la préparation au mariage (obligatoire) auquel nous avons  participé on nous a poser des questions sur notre couple si nous avions des tabous (argent, enfant non désiré, avortement, sexualité…)  mon mari qui était pas enchanté au départ a fini par apprécier cette préparation et certain couples que nous connaissons ont préféré choisir un autre prêtre (celui qui bâcle ça en trois quart d’heure) parce qu’ils trouvaient la préparation au mariage trop intrusive… évidemment!!!

  3. Commentaire de Manuela:

    j’imagine si mon mari m’avait donné ce contrat. en tout cas j’ai bien rit en le lisant.

     

  4. Commentaire de laetitia:

    ce contrat est certes juste en grande partie par contre ce passage m’a choquée:

    « Enfin, si tu m’accuses de sévices envers les enfants pour obtenir la résidence exclusive des enfants et si ces accusations sont reconnues fausses »

    il me semble que si un homme pense capable sa future femme de faire ça c’est qu’il la pense tordue avant même de l’épouser ! si je devais signer un tel contrat je demanderais à ce que ce passage soit retiré car je n’admettrais pas qu’on me soupçonne d’un procédé aussi immonde.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      C’est ridicule de ramener cela à une situation personnelle. A ce compte là, on ne signe rien et on ne s’engage sur rien : « Ben ouaih, puisqu’on se connaît, on va se faire confiance toute notre vie et tout ira pour le mieux quoi qu’il arrive. » Laissez-moi vous dire que ce genre de raisonnement est complètement niais. L’amour ne doit pas empêcher d’être responsable et lucide. Sinon c’est l’échec assuré, comme cela arrive aujourd’hui à bon nombre de personnes. Si vous croyez que les gens ne changent pas, que les circonstances ne changent pas, c’est soit de la naïveté profonde, soit la mauvaise foi la plus éculée envers vous-mêmes. Ne vous mentez pas comme ça, vous mentirez moins à votre entourage. L’humain dans certaines circonstances est capable de tout, vous compris. Et le pire, sont ceux qui ignorent cette règle de base.

      • Commentaire de Laetitia:

        Ce que j’ai écris je le pense en toute bonne foi et accuser un père de ce genre d horreur alors que c’est faux me paraît monstrueux Dieu me garde d être capable d’une telle bassesse.

        • Commentaire de Valentina:

          La bonne foi et la prétention sont les deux maux les plus répandus au monde ! Du plus petit parasite au plus gros, tous veulent bouffer le monde… Les imbéciles sont les plus heureux parce qu’ils ne se rendent pas compte, mais aussi des DANGERS PUBLICS. facebook.com/justicesexiste

          • Commentaire de Laetitia:

            Vous savez les imbéciles ne sont pas toujours ceux que l’on pense je crois en la sincérité du cœur qui est le corrolaire de la bonne foi si l’on veut que les gens méritent notre confiance il faut commencer par la leur donner et la première partie de ce contrat jette déjà la suspicion d un acte odieux sur celle qui le signerait je vous souhaite de voir autre chose dans votre prochain qu’un malfaisant par défaut.

          • Commentaire de Valentina:

            C’est vrai les imbéciles ne sont pas toujours ceux que l’on pense, ils y en a qui ont l’air tellement sympas, intelligents, gentils ou autre, mais ils n’en avaient que l’air en réalité. Que celui ou celle qui ne se trompe jamais « jette la première pierre, etc. »…

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            L’homme est pécheur, et ceux qui l’ignorent sont les pires pécheurs de l’humanité. Au nom de leurs bons sentiments ils tuent sans vergogne. Personnellement, je ne peux plus les supporter ces bons sentiments de merde.

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Que Dieu vous garde de bien d’autres bassesses. https://www.aimeles.net/lemariagecatholiquepourmdechateaubrianddanslegenieduchristianisme/

          • Commentaire de Laetitia:

            Vous ne supportez plus les bons sentiments et moi je ne supporte plus les adeptes de ce credo ridicule qui veut que: ‘qui veut faire l´ange fait la bête ! Chacun ses critères.

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Non, votre position est complètement ridicule. Si chacun a ses critères personnels, toute discussion est impossible. En affirmant cela, vous montrez que vous êtes bête.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Une femme enceinte a-t-elle le droit de s’éloigner volontairement du père de son enfant ? » Rue89 du 26/11/2013.

    Apparemment, les Américains veulent faire justice, tandis que notre blogueuses et les associations de mères américaines cherchent à défendre leurs intérêts.

  6. Commentaire de Valentina:

    Auteur : Léonidas Durandal
    Commentaire :
    Je vous confirme que 26 millions de cas particuliers qui vont dans le même sens forment une règle quoi que vous en disiez. Les 26 millions allant dans un autre sens ayant d’autres motivations. Je ne relève donc pas la question de la base méthodologique qui n’est là que pour alimenter votre besoin de maintenir une image satisfaisante de vos compétences insuffisantes en statistiques et en mathématiques.

    Concernant le malheur des femmes, je suis en train d’y réfléchir. Leur punition pour avoir dénigré leurs hommes me semble un peu dure actuellement. Je vais voir. Il n’y a pas que la prostitution, il y a aussi toutes celles qui bouffent des cachets pour supporter leur quotidien ou qui finissent à l’asile.

    Réponse : Une règle certainement, une généralité NON.
    Vous avez entièrement raison sur un point: « Les séparations et les divorces, cela a été créé pour les riches et les parasites. »
    La question est de savoir qui et combien sont des parasites (ou: escrocs) ?

  7. Commentaire de Valentina:

    Votre problème de vouloir généraliser à tout prix est le suivant: 26 millions de cas particuliers similaires ne peuvent faire une généralité, ils restent 26 millions de constats individuels aussi nombreux soient-ils. Votre intelligence tellement élevée manque de pragmatisme et de bases méthodologiques !

    Mais le plus grave concernant cet Etat que certains ont appelé Etat-proxénète, c’est qu’en enfermant les femmes dans le divorce, les seules relations permises sont similaires à la prostitution. Pour avoir quelques compléments de revenu, la femme n’a que le choix d’escroquer des hommes en échange de quelques passes. Une pute est avant tout et surtout une escroc, le plus vieux métier du monde (celui d’escroc).

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Je vous confirme que 26 millions de cas particuliers qui vont dans le même sens forment une règle quoi que vous en disiez. Les 26 millions allant dans un autre sens ayant d’autres motivations. Je ne relève donc pas la question de la base méthodologique qui n’est là que pour alimenter votre besoin de maintenir une image satisfaisante de vos compétences insuffisantes en statistiques et en mathématiques.

      Concernant le malheur des femmes, je suis en train d’y réfléchir. Leur punition pour avoir dénigré leurs hommes me semble un peu dure actuellement. Je vais voir. Il n’y a pas que la prostitution, il y a aussi toutes celles qui bouffent des cachets pour supporter leur quotidien ou qui finissent à l’asile.

  8. Commentaire de Valentina:

    Ensuite, concernant les riches c’est un tout autre sujet, d’autres considérations, votre digression est hors-sujet.
    Concernant les pauvres, c’est totalement faux: « le cas d’une femme pauvre. En couple, son niveau de revenu a plus de chance d’augmenter, même si elle se marie avec un pauvre. En effet, ces deux là pourront partager leurs charges fixes. Et en ce qui les concerne, cela représente une forte proportion de leurs revenus. » car les économies réalisées sont très largement
    inférieures aux bénéfices des aides pour femmes seules, l’Etat est beaucoup plus généreux que nombre de maris auxquels il se substitue. C’est certes un gaspillage irresponsable, mais c’est comme ça.

    Le niveau de revenu d’une femme pauvre a plus de chance d’augmenter si elle divorce, car elle ne peut rien attendre de ses compétences professionnelles. Un exemple parmi de nombreux: une aide-soignante qui travaille dur ne gagne que 1 100euros/mois
    desquels elle doit déduire les frais de transport et autres qui lui bouffent le peu d’aides qu’elle reçoit. Sans travail pour s’occuper tranquillement de ses deux enfants
    elle peut gagner à elle seule pas moins de 1 300euros/mois au total, SANS AUCUN FRAIS ni impôt ni taxes. Quel homme peut lui apporter autant, net dans sa poche ? Ceux qui gagnent deux fois le SMIG ne courent pas les rues.

    Vous aimez la littérature ? Je vous conseille de faire une recherche sur: « le fantasme de la veuve joyeuse » pour commencer.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Je n’intégrais pas encore l’Etat à mon raisonnement. En tout état de cause, je ne crois pas que l’Etat compense entièrement la perte de revenus. D’ailleurs quand deux pauvres se marient, ils sont aidés en tant que pauvres, moins qu’une fille-mère, certes, mais tout de même. De toute manière l’Etat est incapable de prendre en charge tous les coûts d’une vie de pauvre pour une fille-mère. L’Etat ment sur le divorce, mais il ment aussi sur ses aides aux pauvres. Doubler son budget n’y suffirait pas. Par exemple comment évaluer le coût pour une fille-mère de voir ses enfants sans éducation finir dans la drogue ou la prostitution parce qu’aucun homme n’aura pas trouvé grâce à ses yeux ? Qui l’aidera à éduquer ses enfants plus largement, qui la soulagera de temps en temps en gardant les enfants, en les emmenant jouer etc etc.. Non, vraiment, c’est un mensonge complet. Non, seulement la pauvre n’a pas intérêt à divorcer, mais les aides de l’Etat l’induisent en erreur. Quant au sous-salariat qui est en train de se créer actuellement, il ne concerne pas que les femmes. Mais là encore, vous mélangez des problèmes qui sont autrement plus complexes que ceux qui peuvent être abordés lors d’un échange. D’un certain point de vue, on peut dire que le sous-salariat a aussi été favorisé par l’entrée des femmes sur le marché du travail. Aujourd’hui l’Etat donne ses dernières richesses à celles à qui il a tout promis. Nous allons certainement en crever, car l’Etat alimente d’autant plus le problème réel que nous avons dans les familles. L’Etat a voulu permettre aux femmes de travailler et aux pauvres filles -mères de survivre. Il est tout simplement en train d’échouer sur tous les plans. Aujourd’hui, les mères qui ne travaillent pas, sont plus aidées qu’une femme qui travaille, certes, mais cela ne dure qu’un temps. Dès que les enfants sont partis et qu’elle a bien servie de poule pondeuse, si elle n’a pas un homme auprès d’elle et donc une structure familiale stable, elle est contrainte à devenir un déchet. Ce n’est pas beau à voir non plus, je vous le garantis. Le plus marrant c’est de constater que seules les femmes qui ont gardé des schémas traditionnels arrivent à s’en sortir dans ce cadre. Elles et les salopes de bourgeoises qui veulent détruire la tradition. Quant aux naïfs qui ont cru tous ces mensonges, ils sont irrémédiablement broyés.

      Merci pour vos conseils de lecture. Je ne lis presque que des textes anciens de qualité. Je laisse à d’autres le travail de trier ce joli merdier moderne.

  9. Commentaire de Valentina:

    Hé bé non, il n’y a pas d’erreur de raisonnement logique, et c’est votre propre ego qui vous empêche de progresser et de voir les évidences. En plus, vous déformez mes propos: je n’ai jamais écrit « si les pauvres n’ont pas intérêt à divorcer », c’est l’inverse, relisez diantre !

  10. Commentaire de Valentina:

    Bien au contraire, si l’on suit votre raisonnement: « les pauvres n’ont qu’à pas divorcer », c’est tout l’inverse que l’on peut constater, et les pauvres ont tout intérêt à ne même pas se marier car une femme seule gagne BEAUCOUP (et pas seulement un peu, de la grossesse jusqu’aux bourses d’études supérieures) plus d’aides qu’un couple, avec les enfants. C’est un fait indéniable quelque soit le niveau intellectuel dont vous vous prévalez. Donc pour celles qui ont fait l’erreur de se marier, le divorce c’est trop-trop tentant, y a pas photo !

    Comment pouvez-vous reprochez aux individus des fautes collectives ?
    Une erreur, c’est involontaire tandis qu’on a le choix de commettre ou non une faute. Les politiques et les magistrats ont choisi de détruire volontairement la société, il n’y a aucun doute que tout clientélisme a inévitablement son retour de bâton à long terme, un jour ou l’autre. Il y a quelque chose de pourri dans la démocratie, à cause je crois de n’être que la dictature d’un moment légitimée par une petite majorité influençable. En tout cas, le féminisme n’a rien à voir là-dedans, et qui plus est: il n’y a pas qu’un seul féminisme, celui d’aujourd’hui n’étant réellement pas le digne héritier de celui d’hier. Il n’y a pas non plus deux catégories artificielles dans une société: d’un côté les femelles et de l’autre les mâles, car aussi bien certaines que certains manipulent l’ensemble comme le particulier, suivant le niveau d’échelle à sa portée, les hommes manipulent les femmes… et d’autres hommes, les femmes manipulent les hommes… et d’autres femmes, les deux ayant des capacités intellectuelles égales, pas toujours bien utilisées certes. A ce propos justement, il est évident que le
    monde n’est pas (et ne sera jamais) meilleur gouverné par des femmes, comme il est écrit dans un autre article de ce site.
    Pire peut-être, comme pourrait le conclure Jean Anhouil avec son Antigone, ou toute femme censée !

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Vous avez fait plusieurs erreurs de raisonnement logique dans votre première proposition : si les pauvres n’ont pas intérêt à divorcer, cela ne veut pas forcément dire qu’ils ont intérêt ou non à se marier et à faire des enfants, cela ne veut pas dire également que les femmes seules pauvres seront plus riches si elles restent seules. Les femmes riches se marient moins. Cela ne veut pas dire que si elles étaient mariées, elles tomberaient dans la catégorie « pauvre », ou qu’une femme pauvre vivant seule après un mariage deviendrait subitement « riche », ou l’inverse.

      En fait pour remettre un peu d’ordre dans votre pensée confuse et incapable de saisir des agrégats mathématiques inclusifs et exclusifs, défaut de logique souvent féminin, les femmes riches se marient moins, tout comme les hommes pauvres. Statistiquement, les hommes pauvres qui se marieraient devraient gagner en richesse et les femmes riches perdre en richesse. Pour illustrer cette maxime de bon sens, prenons le cas d’une femme pauvre. En couple, son niveau de revenu a plus de chance d’augmenter, même si elle se marie avec un pauvre. En effet, ces deux là pourront partager leurs charges fixes. Et en ce qui les concerne, cela représente une forte proportion de leurs revenus. Dans ce cas précis, en cas de divorce, chacun des membres du couple devra de nouveau payer ses charges fixes, en plus de celles des enfants. Il n’y a pas besoin d’être très savant pour comprendre qu’ils perdront d’autant plus par rapport au fait d’être célibataires sans enfants, ou s’ils étaient encore en couple. Ainsi une femme pauvre sera d’autant pauvre qu’elle vit seule, tandis qu’une femme riche peut faire sans, finir vieille aigrie, égoïste tout en conservant un bon niveau de revenus et ses idées arrêtées sur le mariage et le divorce. Croyez-vous que celle-là ira épouser un pauvre : certes non ! Tandis qu’un homme riche, lui, n’hésitera pas à faire preuve de générosité envers une femme pauvre. Voilà en tous cas ce que les statistiques peuvent nous apprendre. Bien entendu, et for logiquement, la femme riche engoncée dans son narcissisme, encore plus qu’une femme pauvre, aura du mal à admettre tout cela.

      Sur les différentes sortes de féminisme, je me suis déjà exprimé il y a longtemps sur le sujet : https://www.aimeles.net/ilnyapasdebonnesoudemauvaisesfeministes/, cela n’existe pas.

      Quant à dire qu’il y a des hommes et des femmes différentes de la moyenne et qu’on ne pourrait donc faire de généralités, c’est encore un abus de raisonnement féminin illogique. On ne peut pas tout voir par rapport à des points de vue personnels en excluant la possibilité de principes généraux.

      Parlez moi de littérature, comme vous le faite en fin de propos, en ce domaine, je suis certain que vous avez une chance de me suivre. Pour le reste, vous devez faire preuve de beaucoup plus d’humilité comme je vous l’ai précisé avant, et ce n’était pas anecdotique, parce que votre ego vous empêche actuellement de progresser.

    • Commentaire de kasimar:

      En tout cas, le féminisme n’a rien à voir là-dedans, et qui plus est: il n’y a pas qu’un seul féminisme, celui d’aujourd’hui n’étant réellement pas le digne héritier de celui d’hier.

      Disons que le paiement des pensions alimentaires non payés par les hommes à leur femmes suite à un divorce et à la garde d’enfants qui est confié à Madame, est un combat féministe.
      Si vous ne me croyez pas regardez dans les blogs féministes et a feuille de route de Najat Vallaud Belkacem si je ne me trompe, ça fait partie du plan.
      Enfin tout celà pour dire qu’effectivement le féminisme n’est pas totalement responsable de cette situation, mais en est une partie. Le reste étant à mon avis plus complexe à identifier.
      Puis le féminisme d’aujourd’hui n’étant pas celui d’hier. Excusez-moi, mais le « on naît pas femme » de Simone de Beauvoir, les gender studies de Butler et la posthumaine Donna Harraway, sont les pionnières de ce féminisme actuel.
      Ce serait trop long à expliquer, mais le féminisme est un long processus qui s’est effectué par étape et qui au fur et à mesure a fait découvrir son visage. Un visage laid et hypnotique.

  11. Commentaire de Valentina:

    Il manque une partie de mon texte dans ma dernière réponse : …

    Ceci dit, ne mélangeons pas les chèvres et les choux, votre calcul de pension alimentaire reste incomplet et inéquitable, quoique vous puissiez gesticuler vos petits bras cher môssieur. AVec 5 enfants et 165 euros par enfant, votre SMIG il est cuit ! Dans tous les cas vous devrez choisir vos 25% (275euros sur les 1100) sauf pour un seul enfant.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Oui, le calcul est juste, mais heureusement, il n’y a pas que des personnes au SMIC ! Toutefois, je vous le répète plus clairement au cas où vous ne l’auriez pas encore senti : les pauvres doivent apprendre à s’entendre. Le divorce est fait pour les bourgeois. Et je ne vois pas comment deux pauvres séparés pourraient s’en sortir. Ils le font aujourd’hui parce que les filles-mères profitent des subsides d’un Etat riche. Mais l’Etat a menti aux pauvres, et ceux-là ont été très cons de croire cet Etat. S’ils sont dans la merde, c’est bien fait pour eux. La prochaine fois, ils apprendront que la sacralité du mariage ce n’est pas fait pour les chiens et que même si on n’y croit pas, ça rend bien service. Quand on mise sur l’Etat plutôt que sur Dieu, on est payé en retour. Il y a des limites à ce que la loi peut organiser (d’où l’institution du mariage).

  12. Commentaire de alexandre:

    Qu’il est doux parfois de lire des commentaires apaisés et plein de bon sens venant de femmes…et oui les enfants ne sont pas des poupées. Un espoir est possible.

  13. Commentaire de Valentina:

    Très bon texte, sauf 2 points: c’est quoi exactement minimas sociaux par enfant, c’est combien ? Et pourquoi calcul avec 1 seul des revenus (pourquoi ne pas faire un calcul avec les 2 revenus: celui du père et celui de la mère ?) ?

    L’idée est bonne: celle du pourcentage différent par tranches, mais là il n’y a que 2 tranches (en-dessous de 1 100euros, et au-dessus) c’est insuffisant, il en faudrait au minimum 3, genre: 5% pour la première tranche, 25% la seconde,et 10% la troisième. En effet, 1/3 ça fait 33% ce n’est pas logique.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Les minimas sociaux, c’est le RSA actuellement.
      Quant à multiplier les tranches c’est inutilement compliqué car il ne s’agit plus justement qu’une mère se serve de manière juste sur les revenus du père, mais de voir les besoins des enfants satisfaits par rapport aux possibilités de chacun. En dessous du smic, cela veut dire qu’on est précaire, qu’on n’a pas de CDI ou un CDD à temps partiel. Inutile de vouloir se payer sur la bête dans ce cas. Il faut un minimum pour vivre. C’est la notion de charge fixe en économie. Ce montant de charge fixe ne peut être soumis à barème, car en dessous, on s’attaque aux besoins essentiels de la personne (regardez comment est construit le barème d’imposition fiscal sur ce point). Il y a bien entendu un effet seuil, comme on dit en économie. Mais cet effet seuil est largement compensé par le fait qu’au-dessus du SMIC, vous n’êtes plus vraiment un précaire et que, par contre, en-dessous, c’est certain que vous en êtes un. Cet effet seuil peut donc se justifier. Comme je l’ai dit dans ce cas là, inutile d’espérer de presser un homme pauvre jusqu’à la dernière goutte. Il n’y a plus de bonnes solutions dans la pauvreté. Les séparations et les divorces, cela a été créé pour les riches et les parasites. Le pauvre, lui, il en chie sa race quoiqu’il arrive. Excusez-moi l’expression, mais j’ai l’impression que vous ne savez pas ce que c’est et je veux que vous compreniez bien. En période de richesse, l’Etat fait miroiter une indépendance médiocre pour les filles-mères. Et puis quand les familles orphelines d’un parent ont bien pourri la société et qu’il n’y a plus de richesse, l’Etat se désengage progressivement. Il laissera tomber les filles-mères en dernier, alors qu’il aurait fallu s’attaquer aux racines du problème dès le début : les divorces. Ici, c’est donc une politique du moindre pire que je propose. Mais inutile de compter résoudre les problèmes humains par des lois, problèmes humains qui sont aussi des questions matérielles. Quant un homme a tout juste de quoi se nourrir, quand la société a permis qu’il ne soit plus reconnu dans le milieu du travail de manière spécifique, pourquoi cet homme contribuerait au-delà de ce qu’il ne peut ? Cela vaut aussi pour une femme bien entendu. Mais trêve d’hypocrisies. Il faut reconnaître que nous ne sommes pas dans une situation équivalente, aussi en cas de séparation (la proportion de femmes qui ne payent pas de pensions alimentaires alors qu’elles ont des revenus et qu’elles n’ont pas la charge de leurs enfants, est d’ailleurs significative). Je veux aussi souligner un dernier point de mon texte : la présence de charges fixes égales pour les deux parents en toutes circonstances, même pour un parent qui désire voir son enfant mais à qui cela a été interdit. Celui-ci, en effet, pour espérer pouvoir le revoir, doit engager les mêmes frais que l’autre parent (habitation, logement, vêtements…). Il n’y a que l’alimentation qui varie dans ce cas. 1/3 des minimas sociaux dans ce cas là est assez significatif des besoins alimentaires d’un enfants lambda tandis que le parent qui accueille principalement l’enfant est particulièrement soutenu par l’Etat…

      • Commentaire de Valentina:

        D’accord, minimas sociaux = RSA actuellement, mais minimas sociaux par enfant c’est quoi et combien exactement, et surtout 1/3 ? Faudrait être précis.
        Deuxièmement, si le vouvoiement est de rigueur sur ce site, il faudrait aussi que soient exclues les calomnies paranoïaques du genre: « j’ai l’impression que vous ne savez pas ce que c’est » car qu’en savez-vous justement ? Je ne critique pas pour le plaisir de critiquer, juste pour parfaire ce texte qui je l’ai déjà dit est très bon par ailleurs, critique constructive.
        Enfin troisièmement, vous ne répondez pas du tout à ma question: pourquoi ne pas faire un calcul avec les 2 revenus, celui du père et celui de la mère ? « inutilement compliqué » n’est pas une excuse valable car la priorité des priorités est surtout d’être EQUITABLE. Merci d’avance.

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Je suis précis mais intellectuellement au-dessus de vous. Que votre narcissisme ne vous empêche pas de l’admettre et de me demander plus humblement des explications.
          1/3 du RSA, cela fait 165 euros par enfants en ce moment.
          J’ai employé “j’ai l’impression que vous ne savez pas ce que c’est” parce que vous n’aviez pas intégré dans votr raisonnement que dans une situation de pauvreté, il n’y a pas de bonne solution. Et cela ne peut être le fait que d’une personne qui ne connaît pas la pauvreté, ou qui n’a jamais su réfléchir à sa situation personnelle.
          Quant au calcul sur les deux revenus, il n’a rien à voir avec la semoule : s’il y a résidence partagée, il ne doit pas y avoir pension alimentaire (sauf exception que je n’imagine pas). Si une personne a une résidence principale, seuls les revenus de l’autre personne peuvent compenser les frais supplémentaires qu’elle engage pour leurs enfants. La pension alimentaire est une compensation pour la nourriture des enfants dépensée en plus par l’autre parent, pas une prestation compensatoire pour l’ancienne épouse après une séparation. Je rappelle que les questions d’argent n’ont pas pour but de régler les conflits entre parents (juste au cas où un lecteur inattentif l’oublierait) et donc n’ont pas pour but de préserver un niveau de vie perdu après une séparation. Les « revenus cumulés d’un couple » est donc un concept qui n’a plus de sens après une séparation de corps. On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre en somme et le cul de son ancienne femme en sus (ou le porte-monnaie de son ancien mari). Quant à la prestation compensatoire, pour m’exprimer plus largement, demandée par une femme qui s’en va, c’est tout bonnement une extorsion de fonds. Tiens, il faudrait en parler dans le contrat…

          • Commentaire de Valentina:

            Bien que fortement désagréable et particulièrement inconvenante, je ne m’attarderai pas sur le caractère très péremptoire de cette affirmation purement gratuite et sans fondement: « intellectuellement au-dessus de vous » car ça ne participe à rien de constructif.
            Par contre, il est exact qu’aucun lien ne doit être fait entre Pension alimentaire et prestation compensatoire, pas plus qu’entre devoir de secours entre époux et prestation compensatoire <==voir pour ces deux sujets, les dernières décisions judiciaires ci-dessous.
            Cependant, paradoxalement, le calcul de la prestation compensatoire si elle ne doit pas tenir compte de ces dépenses, doit inclure TOUTES les ressources >>Décembre 2014
            Pension alimentaire et prestation compensatoire
            Un juge prononce le divorce d’un couple. L’épouse, qui considère que la

            contribution mensuelle versée par le père à l’entretien et l’éducation

            des enfants est trop faible, fait appel de ce jugement. En vain, tout

            d’abord. Prenant en compte la somme qu’elle perçoit à titre de

            prestation compensatoire, la Cour d’appel estime que la situation

            financière de cette femme ne s’est pas dégradée depuis le jugement de

            divorce. Mais la Cour de cassation censure cette décision. La

            prestation compensatoire, destinée à compenser la disparité dans les

            conditions de vie respectives des époux créée par la rupture du

            mariage, n’a pas à être incluse dans l’appréciation des ressources de

            l’époux à qui elle est versée pour la fixation de la contribution à

            l’entretien et à l’éducation des enfants.
            > La décision de justice:

            http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechExpJuriJu

            di&idTexte=JURITEXT000029789229&fastReqId=2121222248&fastPos=4
            >>>Novembre 2014
            Le principe de la prestation compensatoire
            Dans le cadre de son divorce, une femme sollicite la condamnation de son époux au paiement d’une prestation compensatoire. Pour faire droit à sa demande, les juges retiennent que cet homme avait versé à son épouse, depuis l’ordonnance de non-conciliation, la somme de 100 000 € au titre du devoir de secours. Leur décision est censurée par la Cour de cassation. Le paiement d’une somme au titre du devoir de secours entre époux ne peut, du fait du caractère provisoire de cette obligation, être pris en compte pour la fixation de la prestation compensatoire.
            > La décision de justice: http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?idTexte=JURITEXT000029242302
            >>>Novembre 2014
            Pension d’invalidité et prestation compensatoire
            Un juge prononce le divorce de deux époux et condamne le mari à verser à sa femme un capital de 80 000 € à titre de prestation compensatoire. L’époux conteste cette décision. En vain. Conformément à la décision du Conseil Constitutionnel en date du 2 juin 2014 qui avait déclaré contraire à la Constitution le second alinéa de l’article 272 du Code civil, le montant de la prestation compensatoire due par l’époux débiteur doit être fixé au regard de l’ensemble de ses ressources… y compris donc au regard de la rente viagère d’invalidité qu’il perçoit.
            > La décision de justice: http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000029632421&fastReqId=329110348&fastPos=1

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Votre commentaire était en attente de modération parce qu’il était long et contenait des liens extérieurs… voilà pourquoi il n’est pas apparu tout de suite.

  14. Commentaire de sonia:

    j’aime ce texte .a presenter à tous nvx couple histoire de les faires bien réflechir avant de se marier

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Qu’est-ce que vous répondriez à un homme qui vous présenterait ce texte ?

      • Commentaire de sonia:

        que je suis d’accord car de toutes façon pour moi les enfants cela s’eleve à deux même separé (je voie pas l’interet de faire un ou des enfants juste pour moi jamais compris le principe c’est pas des poupées !!!). je rajouterai que pour les frais de gestion de la maison c’est 50 /50 (sauf si l’un de nous se retrouve au chomage ou si je décide de rester à la maison pour élever les enfants),interdiction absolue se s’insulter entre nous bien sur , sinon pour la violence et les fausses accusations tous est bien dit.

        • Commentaire de kasimar:

          que je suis d’accord car de toutes façon pour moi les enfants cela s’eleve à deux même separé

          En oubliant pas que chaque parent doit remplir son rôle respectif pour élever les gosses, pour leur équilibre psychique.

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