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Réussir son couple : le Contrat de co-parenté

Publié le 3 décembre 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 34 min

Faites lire cela à votre compagne actuelle, en lui disant que vous avez trouvé ça sur un blog et en lui demandant ce qu’elle en pense. Sa réaction devrait être parlante. Si vous êtes deux personnes raisonnables, et si vous désirez vous engager ensemble, après mûre réflexion, elle devrait être d’accord pour le signer.

 

CONTRAT DE CO-PARENTE

 

Nous nous aimons. Nous allons peut-être nous marier. Tu penses certainement que ce serait un tue-l’amour de parler de contrat entre nous avant d’avoir des enfants. Pourtant je suis un homme responsable, et je sais que le romantisme n’a qu’un temps. Il viendra un jour où l’attirance sexuelle que nous avons l’un pour l’autre ne suffira plus. Il faudra alors faire des efforts. Le vrai amour, celui qui dure toujours, commencera à ce moment précis. Sur ce chemin semé d’embûches, il est possible que l’un d’entre nous flanche, et que nous n’y arrivions plus. Nous ne sommes qu’humains. Si ce jour devait arriver, j’aimerais que nous fassions preuve d’intelligence malgré tout.

Une résidence alternée et égale acceptée comme base en cas de rupture.

Durant notre union, j’exige d’être respecté en tant que père de tes enfants. Tu devras donc me donner une place honorable, toi qui aura construit un lien privilégié avec eux dès ta grossesse. Au fur et à mesure qu’ils grandiront, j’aurai de plus en plus d’importance pour eux, et tu devras faire des efforts pour l’admettre. Les bateaux sont en sécurité dans le port, mais ils ne sont pas faits pour y rester. Ainsi la plus grande preuve d’amour que tu pourras avoir pour tes enfants, ce sera de me faire confiance, et de les laisser s’ouvrir au monde par mon intermédiaire. J’entends que ce respect, tu le gardes, même si nous devions nous séparer. Ainsi, en me faisant confiance en ce jour, tu m’évalues apte à m’occuper de nos enfants en cas de séparation. Si nous devions nous séparer, tu feras donc le nécessaire pour maintenir le lien entre moi et eux. C’est à dire que tu ne t’opposeras pas à moi si je demande au juge une résidence alternée et égale.

 

 

Eviter l’éloignement volontaire

Si notre union devait se briser, je souhaiterais également que tu ne brises pas notre couple parental en déménageant brutalement du lieu de vie de nos enfants. Si tu devais partir, dans ce cas, tu accepterais que je sois le garant de la stabilité familiale et que je m’en occupe de manière privilégiée sur place. Si tu ne respectais pas cet engagement, j’attends que cet éloignement volontaire soit sanctionné par le juge si je le demande. Car dans ce cas, il faut souligner que cet acte unilatéral aurait de graves conséquences sur nos enfants : en les éloignant de leur père, en les coupant de l’environnement social auquel ils étaient habitués, et en rendant difficile la communication entre nous. En accédant à ma demande de retour au sein de leur foyer familial, toi par une anticipation de bon sens, et le juge pourront bien décider de déstabiliser nos enfants une seule et unique fois pour leur faire retrouver, de toute urgence, en acceptant le référé, la sécurité de leur environnement premier en compagnie du référent parental le plus responsable : celui qui sera resté sur place.

 

Tu reconnais mes qualités d’époux et de père.

Si nous devions nous séparer, tu ne proféreras pas à mon encontre de fausses accusations de violences conjugales ou sur les enfants pour obtenir un droit de résidence exclusif. Pour éviter une telle tentation, tu reconnais dès aujourd’hui mes qualités effectives : que je suis raisonnable avec toi, que je ne me comporte pas en tyran et que si tel était le cas, tu ne laisserais pas cette situation de violence perdurer entre nous. Tu me fais entière confiance pour m’occuper de nos enfants, et tu ne confondras jamais l’attitude que j’ai envers eux avec tes propres besoins affectifs. Si tu n’es pas satisfaite de notre relation, tu as toute liberté de t’en aller. Et si je devais céder à la violence, “>

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42 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Limoges : un père condamné pour avoir nourri ses enfants au Coca-Cola” Le Point du 24/10/2018.

    Quand je vous dis que nous avons besoin d’une femme.

    Par contre, sans rire, séparer la fratrie, c’est une bonne décision telle que seuls les services sociaux peuvent en produire.

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