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Antiféminisme Aimeles

Sauvez Medhi.

Publié le 10 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 22 h 02 min

Mon âme est lourde aujourd’hui. Une femme est venue vers moi pour son enfant. Combien de pères auraient cette humilité ? « S’adresser à un antiféministe, vous ne pensez pas ? Il va nous saper le dossier. »

En France, le père de la petite Fiona essaye de composer avec les médias (6). On a massacré ses filles, jusqu’à en tuer une, on l’a privé de les voir, la maman de l’enfant a commis le crime, et les juges ont confié l’enfant qui restait à la mère de la mère, celle-là même qui a éduqué sa fille pour qu’elle laisse faire ce crime. Incompréhensible. Mais le père y croit encore. On lui tend une carotte comme à tous les autres pères, comme à tous les autres hommes de notre société, et il joue le jeu. Il demande simplement à récupérer sa fille qui n’est pas encore morte, sans provoquer d’esclandre. Il ne s’est pas adressé à moi. Certainement pas, hors de propos. J’aurais sapé le dossier. Mais les femmes… on dit que ce que femme veut, Dieu le veut. C’est si vrai à quelques nuances près.

Elle a tout perdu.

Celle-là a tout perdu et il n’y a plus que Dieu qui puisse faire quelque chose pour elle et son enfant. Alors elle est venue vers moi, car si elle ne sait plus à qui s’adresser, elle ne lâche rien. Et certainement que je ne peux rien pour elle… mais peut-être pas. Dans tous les cas, il faut être à bout de tout, il faut avoir tout laisser aller, il faut s’être élancé vers Dieu avec des bras innocents pour entamer une telle démarche. Et pour m’expliquer de manière plus précise : aller vers un antiféministe catholique quand on est mohamétane, une femme, une étrangère à mon propre pays, alors que je suis fatigué du pouvoir des femmes, que le travail que je dois mener en France me submerge déjà, et alors que je ne souscris pas du tout à la religion de cette dame. Oui, il faut avoir abandonné tout orgueil pour venir vers moi dans ce cas. Combien de pères laisseraient leur orgueil de côté pour sauver leur enfant, et encore mieux, puisqu’ils ne pourraient pas le sauver, pour sauver les enfants des autres ? Presqu’aucun. Mais elle est venue, et il est dimanche, et en ce jour, d’habitude, je ne travaille pas. Cela peut vous sembler anecdotique à vous qui ne suivez aucun rituel religieux, mais cela ne se fait pas chez moi, sauf si Dieu me le demande. J’écris donc en ce jour alors que je me le suis interdit car je pense que Dieu n’est pas étranger à cette demande. Je pense que cette femme a crié vers Dieu, qu’elle crie fort, et qu’il va nous falloir l’entendre, comme lorsque la veuve crie dans les Evangiles, à l’image de beaucoup d’autres, si nous ne voulons pas nous enfoncer dans l’horreur de notre monde « moderne ».

Pères détruits, il va falloir faire appel à votre cœur pour me comprendre mais je sais que cela fera écho à votre souffrance. Et si nous ne sommes pas capables de faire appel à notre cœur quand la situation l’exige, comment pourrons-nous vivre dans le futur, une situation harmonieuse entre hommes et femmes ? Vous ne bénéficierez peut-être jamais du combat que nous menons. Ce n’est pas un combat spécifique pour que vos droits soient rétablis, vous n’y gagnerez probablement rien, mais le monde ne pourra survivre sans votre engagement. Vous devez prendre conscience du rôle que vous avez à jouer, aujourd’hui. Ce rôle, c’est celui du sacrifié.

Que s’est-il passé ?

Une femme s’est faite enlever son enfant par les service de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) au Canada, au profit du père. 131110medhi2Elle m’a contacté. J’ai vu ses vidéos (4) et je me suis laissé guidé par mon cœur. A partir de maintenant, je n’ai aucune certitude et je vais seulement vous écrire ce que mon cœur ordonne, ce que je sens. Je n’ai pas de preuve, je ne sais pas grand chose de ce dossier, et je n’ai aucun moyen de faire un travail journalistique « >

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3 Commentaires

  1. Commentaire de Aline:

    L’exception qui confirme la règle, UNE AFFAIRE
    D’AVOCATS, ’Un appel déguisé après cour’’ par le biais des services sociaux a eu
    raison de ce merveilleux petit enfant.  La
    responsabilité parentale ne s’arrête pas quand l’enfant développe des troubles
    ! A fortiori si ces troubles sont imposés par la force de son entourage. L’enfant
    est maintenu sous contention chimique (on le bourre de psychotropes pour qu’il
    reste tranquille!) sans supervision médicale adéquate, et ce malgré l’avis de
    nombreux professionnels impliqués dans le dossier témoignant non seulement de
    l’inutilité d’une telle mesure, mais également son effet extrêmement néfaste
    pour le développement de l’enfant, qui vit une telle situation depuis l’âge de
    4 ans et qui en a maintenant 9 aujourd’hui, 
    On parle ici d’un enfant qui au départ n’avait qu’un simple retard de
    langage, retard qu’il était justement en train de rattraper à l’époque grâce à
    des services spécialisés. Le regard d’un parent construit mais dans le cas de
    ce petit enfant, le père fort de ses appuis, de sa sœur pédiatre a fait une
    projection sur l’enfant de sa propre difficulté mentale, pour en faire un
    orphelin potentiel, le couper de ses racines, le livrer en pâture : Le ‘’JAT’’
    en recherche opérationnelle, dans les faits ‘’ le Syndrome de MEDÉE’’
    dimensions psychopathologiques importantes à la notion de syndrome d’aliénation
    parentale, parcours sadique de la perte d’amour, une modalité de harcèlement
    mise en œuvre voulant priver l’autre parent de la relation avec ses enfants et
    apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale,  » le deuil satanique ». Ce
    concept ajoute des dimensions psychopathologiques importantes à la notion de
    syndrome d’aliénation parentale, utilisation de l’enfant pour se venger, retour
    de rites sacrificiels, chez des sujets avec trouble de la personnalité
    confrontés à des relations d’amour dramatiques.

    Une démarche structurée et impitoyable a été mise
    en place, visant à entraver l’accès à l’enfant mais aussi à placer la mère dans
    une situation d’impotence pour mieux sévir. Ce petit enfant arraché à sa mère a
    un âge crucial de son développement a été livré sans aucun moyen de contrôle
    dans une secte d’extrémistes, traité comme un esclave, abusé sexuellement ,
    l’enfant ayant passé le clair de son temps dans des répits, dans des camps de
    toile ‘’de clientèle lourdement handicapée ‘’ , soustrait à l’environnement
    affectif et éducatif qui lui convenait pour le soumettre à un environnement
    éducatif spécialisé incompatible avec son état réel en plus de causer un
    traumatisme émotif de part la séparation d’avec sa mère, traumatisme qui fut
    « géré » par voie de contention chimique.  Par la suite, le père a eu un nouvel enfant
    avec sa nouvelle conjointe, et ne désire plus avoir la garde de l’enfant.  Plutôt que de reconfier l’enfant à son milieu
    familial original, d’où il n’aurait jamais dû sortir d’ailleurs, il est plutôt
    envoyé en Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI) alors
    qu’il est gavé de psychotropes qui le rendent dans un état de légume ambulant,
    histoire de contenir la rage et la détresse que tente d’exprimer l’enfant face
    à la situation intolérable qu’on lui fait subir.

     Imaginez-vous alors que vous étiez enfant, ne
    serait-ce qu’un instant, de vous retrouver avec toutes vos facultés cognitives
    mais en étant forcé d’évoluer dans un environnement éducatif conçu pour une
    clientèle lourdement handicapée mentalement, et coupé de tout lien affectif et
    familial significatif.  Imaginez les
    effets que cela aurait non seulement sur votre développement cognitif, sur le
    frein que cela peut mettre dans la réalisation du plein potentiel d’une
    personne, mais surtout du malaise et de l’inconfort qui n’auront d’autre choix
    un jour ou l’autre que de s’exprimer à travers la colère face à une telle
    atteinte à son propre développement personnel, et vous commencerez à comprendre
    le désespoir que tente d’exprimer cet enfant à travers ses crises, crises que
    la DPJ à choisi de réduire au silence par une camisole de force chimique  Après 5 années d’accommodement du DPJ et de
    subventions du gouvernement,  le père n’en
    veut plus et demande que l’enfant soit placé!… ‘’Projet de vie de ce petit
    enfant’’, comme de bien entendu, le DPJ décide de placer a majorité dans un
    CRDI et le bourrer de psychotropes RISPERDAL +EPIVAL, une petite vie de
    détruite, un enfant martyre qui finira sa vie en institution sous contention
    chimique, voir électrochoc, ça c’est le Québec, impossible de sensibiliser les
    décideurs au sort de ce petit enfant dont la mère n’a eu de cesse de se battre
    depuis 5 années pour lui venir en aide à son enfant !…, ‘CE PETIT ENFANT MARTYRE
    HANTERA LE QUÉBEC  JAMAIS !!………..

    Regardez ce qu’il est advenu de l’enfant, 4 années
    de RISPERDAL+EPIVAL+BIFENDEN.  Pendant
    des années la mère assistait impuissante à la destruction de son enfant, sans
    aucune possibilité de lui venir en aide et ceux malgré les cris d’alarme des
    professionnels

    https://www.facebook.com/photo.php?v=171202709740790&set=vb.146487185545676&type=2&theater

    https://www.facebook.com/photo.php?v=242797545867441&set=vb.100004115916910&type=2&theater

    https://www.facebook.com/photo.php?v=239760819504447&set=vb.100004115916910&type=2&theater

    https://www.facebook.com/photo.php?v=242808469199682&set=vb.100004115916910&type=2&theater

    https://www.facebook.com/photo.php?v=172042306323497&set=vb.146487185545676&type=2&theater

    https://www.facebook.com/photo.php?v=172068022987592&set=vb.146487185545676&type=2&theater

    Et l vidéos de ce qu’il est advenu de l’enfant avec
    l’aval du DPJ

    http://youtu.be/gn9T1HwjFNY

    https://www.facebook.com/photo.php?v=172042306323497&set=vb.146487185545676&type=2&theater

    https://www.facebook.com/photo.php?v=171202709740790&set=vb.146487185545676&type=2&theater.

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