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AIMELES Antiféminisme

Savoir exclure les femmes

Publié le 9 avril 2018 par Léonidas Durandal à 20 h 46 min

oblige les humains à régresser aux premiers stades de l’évolution, c’est à dire, à se stériliser eux-mêmes. Oui, la femme est impure quand elle cherche à être tout, à vouloir tout, quand elle sombre donc dans l’hystérie, partout et nulle part à la fois, démembrée.

Ainsi, pour nous éviter cette régression, à l’image du dohyo de sumo, il faudrait nous réserver des lieux d’où les femmes seraient sévèrement exclues, et tout au moins préserver le peu qui résiste encore. Car en vérité, la civilisation recule partout, et ces endroits ne sont plus si nombreux que cela. Les clubs de foot français croient faire honneur au sport en mélangeant filles et garçons jusqu’à l’adolescence. Idem dans les fédérations, par décision politique. La plupart des confréries d’étudiants sont devenues mixtes, en particulier sous la pression du recrutement massif de femmes. Des quotas de femmes politiques leur permettent d’investir des lieux qui ne les intéressent pas ou pour lesquels elles ne sont pas faites. Dans toutes les entreprises qui dégagent des bénéfices, des femmes occupent des postes élevés dans la hiérarchie alors qu’elles sont incompétentes, parce qu’elles sont femmes. Les conseils d’administration sont féminisés de force. Dans la fonction publique, être nègre, femme, handicapé.e.s, est devenu en peu d’années, un avantage, surtout au sommet de l’échelle et sans égards pour la qualité intrinsèque de la personne ! Et ne parlons pas de l’armée sous peine que mes paroles dépassent ma pensée.

Voilà ce que j’appelle indifférenciation, confusion, régression inadmissible. Bientôt, il est à penser que les organisations exclusivement masculines seront interdites, tandis qu’en parallèle, les réseaux constitués exclusivement de femmes sont promus. Toute cette mécanique arrive à se justifier grâce à des différences minimes de rémunération entre sexes, différences qui devraient être beaucoup plus importantes si l’équité était respectée. Où quand féminisation rime inévitablement avec totalitarisme indifférenciateur, car vous comprenez, « nous sommes tous pareils ». Ces arguments ridicules et fallacieux s’imposent car cette mécanique psychique liée à la mère est puissante. Elle est capable de faire régresser l’homme au stade d’enfant. Et elle flatte les femmes à partir de tous leurs nombreux complexes d’infériorité. Autant dire le tonneau des Danaïdes.

Si nous voulons progresser un peu, il faudra, dans les années à venir, réussir à recréer des lieux non mixtes. La femme est évidemment signe d’impureté dans sa volonté à tout mélanger et à ne voir qu’en termes de domination. Elle est capable de corrompre le fragile esprit masculin et il doit lui être donné des limites, pour son propre bien et pour celui de l’humanité. Une femme aura toujours la tentation de se faire homme pour dépasser toutes ces prérogatives, simplement parce qu’elle aura besoin d’un principe viril pour progresser personnellement. Un homme ne progressera jamais qu’en mettant un peu à l’écart, les femmes de son entourage. C’est dans cette juste distance qu’il faut travailler. Ni en empêchant toute relation entre hommes et femmes, ni en les permettant toutes. Mais en les autorisant selon leur proportion à générer du sens dans nos vies.

Aujourd’hui, l’urgence sociale serait  de pouvoir nous retrouver de temps en temps entre hommes, de discriminer, de différencier, de juger, de coopérer, afin de pouvoir à nouveau en revenir à une forme d’émulation collective qui pourrait se transmettre à un niveau social. Les hommes qui abandonnent aux femmes le soin de prendre toutes les décisions au nom de l’égalité, sont des lâches, des menteurs et des irresponsables. Puisse les hommes vouloir encore endosser leurs habits d’hommes et les femmes accepter d’en revenir un peu à la raison, pour le bien de notre pays. 

14 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Le monde du travail depuis #MeToo" Nos majorum du 05/10/2019

    (Vidéo) "Travailler après MeToo" Nos majorum du 13/10/2019.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi cette vague de décolletés sur Twitter ?" Le Point du 26/06/2019.

    Pour asservir les hommes en les maintenant dans un état d'excitation perpétuelle. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Question sur le numéro d’écoute national anonyme et gratuit pour les femmes victimes de violences conjugales », Paternet du 13/12/2018.

    Il y a quelques femmes qui n’appellent pas durant les horaires. Il faut donc allouer 120 000 euros d’argent public pour celles-là. Au cas où ce serait vraiment grave.