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(Scénario économique) Crime statistique et planche à billets : de la féminisation à la tyrannie

Publié le 24 janvier 2015 par Léonidas Durandal à 12 h 10 min

C’est un fait ultra-connu. Après la première guerre mondiale, une Allemagne d’impuissants s’est mise à faire fonctionner la planche à billets et a subi une récession économique sévère. Par la suite, les femmes de cette société ont appelé le tyran à la rescousse.

Adolf Hitler a été chargé de remettre en ordre de marche des hommes qui n’en avaient plus la légitimité :

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Soutien inconditionnel des nazis tant qu’ils ont gagné, usines de bébés pour filles-mères, élimination des trisomiques, adoubement des sanguinaires communistes, esclavage des travailleurs étrangers, oppression des prisonnières dans les camps de concentration ; au-delà du discours sur les pauvres femmes qui auraient été hypnotisée par Hitler et inconditionnellement manipulées par l’Église catholique (qui était contre Hitler!!!), vous pouvez comprendre entre les lignes comment une majorité de ces femmes a plutôt profité d’une situation qu’elle avait créée de toute pièce, de la naissance d’Hitler à sa mort. (Et comment soit-dit en passant, une majorité d’entre elles adhèrent désormais aux discours de gauche pour s’octroyer une impunité totale en matière de moeurs).

 

La tyrannie commandée à distance.

L’après-première guerre mondiale aura été l’occasion de constater comment la tyrannie peut prendre sa source dans le manque de légitimité des hommes d’un pays, manque de légitimité qui est le résultat d’une autorité masculine qui n’existe plus dans les rapports personnels. Des hommes faibles et féminisés échouent. Les femmes, immanquablement s’en détournent et remettent sur pied un commandement privatif de liberté mais efficace. C’est le sens de la maxime « Plutôt l’injustice que l’anarchie ». Les hommes incompétents se satisfont très bien de leur incompétence tant qu’ils en profitent. Et les femmes préfèrent même pouvoir diriger ces hommes incompétents tant que ceux-là réussissent à les sécuriser matériellement, jusqu’au jour où… elles commencent à en souffrir. Ce jour-là, leur changement d’attitude est radical. Elles font appel à leurs chevaliers serviteurs, et la mécanique de la tyrannie peut commencer à s’installer : hommes flattés et immatures, sont chargés d’augmenter le contrôle social des populations et une tyrannie de gamins protecteurs de leur maman symbolique se met en place.valls-apartheid-terrorisme

 

 

Explication sur la réaction militaire en France suite aux attentas de Charlie Hebdo.

Le changement radical d’attitude depuis les attentats de Charlie Hebdo de notre gauche progressiste incompétente ne peut s’expliquer autrement. Tout un peuple féminisé est descendu dans la rue et ses champions ont commencé à répondre aux appels apeurés de leurs brebis par des lois privatives de liberté (cela fait déjà un moment que le processus est en marche), non pour que nous commencions à nous remettre en question, mais pour voir dans un premier temps si le contrôle social ne pourrait pas nous faire échapper à nos responsabilités. Le but est pour l’instant d’éviter la guerre civile par un procédé fascisant de contrôle des esprits, mais il n’est pas certain que ce processus soit suffisant et qu’il ne débouche pas sur une volonté affirmée d’en découdre.

 

L’Allemagne des années 20, la France de 1947.

Dans la France d’après-guerre 39-45, nous avons commis les mêmes erreurs de gestion que l’Allemagne d’après 14-18, mais ces erreurs ont été masquées par des facteurs exogènes positifs sans précédent (plan Marshall, demande interne et extérieure forte, industrialisation dans l’agriculture, surcroît de naissances…) et une modération par regrets. Par la suite plusieurs générations d’incompétents ont pu prospérer à la tête de notre Etat, avec des idées complètement délirantes, non seulement en économie, mais aussi sur la famille ou l’école. Puisqu’on pouvait tout, tout était permis.

Ale-president-jean-gabin cette époque, les gouvernements dévaluaient le franc après avoir fait fonctionner la planche à billet (effet conjugué des déficits budgétaires, des dévaluations et du financement direct par le trésor Public), planche à billet qui servait à faire perdurer des gouvernements débiles et une industrie décadente et coloniale. Cette économie dysfonctionnelle devait dévaluer régulièrement sa monnaie face à des pays comme l’Allemagne qui avaient compris désormais ce qu’était une gestion financière saine des dépenses publiques. Pour se maintenir à flots, notre économie dévaluait et dévaluait et dévaluait comme le montre très bien le film de 1961 avec Jean Gabin « Le président » (dans la peau du franc-maçon idéalisé qui refait l’histoire dont il a été « >

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94 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « TATIANA VENTÔSE SUR SON AGRESSION : «LES GENS VIVENT DANS LE DÉNI» », L’incorrect du 18/09/2018.

    C’est bien, face au principe de réalité, d’évoluer. Par contre, comme les fachos qu’elle dénonce, c’est vrai que je ne peux m’empêcher de trouver cela assez jouissif qu’elle ait été mise face au principe de réalité. Et puis ces garçons reprennent la liberté dont nous, blancaouis mâles, nous avons été privés. Le processus est assez simple : la jeunesse débile exerce le pouvoir-cela lui retombe sur la gueule-les femmes appellent à la rescousse police qui est contrôlée par un pouvoir débile.

    Et la France dans tout cela ? Et vos hommes dans tout cela ? Qu’en avez-vous fait ?

    Sa croyance en l’Etat est puérile, toute féminine.

    La vérité n’est pas dans cette vidéo séduisante. Elle est dans une bonne confession.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Prêts pourris et presse muette : dix ans après, un journaliste avoue », Breizh du 17/09/2018.

    Il ne faut pas dire la vérité à ces peuples si émotifs. Les petites femmes s’effraieraient de la réalité et provoqueraient du désordre. Ainsi l’élite doit être adoubée même lorsqu’elle échoue.

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