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AIMELES Antiféminisme

Se couvrir la tête en public, ou à l’Eglise

Publié le 22 mai 2019 par Léonidas Durandal à 10 h 16 min

la pire des administrations collectives, la tribu.


Le costume de travail

Imaginez l’homme décrit par les féministes, je veux plutôt dire le fantasme d’homme puissant qu’elles appellent de leurs vœux, qui serait enfin capable de les briser, dont elles s’honoreraient d’attirer l’attention par leurs jérémiades dévotes et agressives.

Et maintenant regardez cet homme soit-disant puissant. Il porte une tunique forcément terne, à l’image d’un Steve Jobs. Une cravate ou un col roulé qui lui enserre la gorge, et qui tient plus lieu de corde pour se pendre que de lasso. Oh, le nœud coulant est le seul qui puisse avoir des couleurs chatoyantes, c’est une ironie bien comprise entre hommes. Car ce puissant doit surveiller ses paroles, sa tenue, ses actions, ne pas froisser clients ou fournisseurs, négocier, faire des concessions, ne jamais décider que contraint par l’environnement et en réponse à lui. Il devrait avoir l’air d’un roi durant une cérémonie quelconque, et il a toutes les allures d’un moine. Ascète, il se prive pour réussir, il dépense avec parcimonie, et s’il lui arrive de sombrer dans quelques excès, cela lui est très vite reproché, alors même qu’il a « réussi » (Carlos Gohn). Idéalisé comme un homme abrupte, il paie parfois pour se faire fouetter dans l’intimité. Sa mère l’a rendu avide, et malheureux, pour la plus grande félicité de la société. Il paie beaucoup d’impôts, beaucoup de salaires, il fait beaucoup de sacrifices, dont celui de sa vie privée, mais il est envié, voire jalousé et détesté.

Beaucoup de femmes ne comprennent pas qu’il leur ait fallu enfiler un tel costume pour accéder à des responsabilités. Elles se sont récriminées : « Alors ce n’était que cela le pouvoir : une éternelle obligation envers la société, où il faut systématiquement se sacrifier pour d’autres ? » Eh oui, le pouvoir en public est une cravate qui vous est mise autour du cou, comme le mariage doit l’être au cou d’une femme. Vous pouvez refuser de la porter, mais vous serez alors esclave de vos chaînes personnelles, de vos désirs intérieurs, de mille autres aspirations qui feront de vous un chef médiocre (et dans le cas du mariage, une épouse lamentable). Voilà pourquoi, le statut de chef est une régression pour la femme, elle qui ne voit souvent que par les rapports personnels alors que le chef doit songer au groupe avant lui-même.

Le costume est l’uniforme de ceux qui dévouent leur vie à une cause, et indirectement à leur famille. Si la cause est un tant soit peu sérieuse, il faut que le costume le soit. Le prêtre porte la soutane et le col romain parce qu’il défend la foi. Le militaire porte l’uniforme car il défend la patrie. Le travailleur porte le costume car il a le devoir de faire prospérer la nation et sa famille. Tous, ils sont liés par leur engagement. Quand ils disparaissent avec leurs costumes, ou quand l’hypocrisie a gagné, vous pouvez augurer que la défiance va s’installer et les institutions être remises en question.

Quant aux femmes, elles s’habillent en robe car elles défendent la vie, la beauté et leur pudicité. Elles se dévouent à leur famille et indirectement à la société, à l’inverse des hommes. Lorsque leurs robes disparaissent, se raccourcissent, ou quand l’hypocrisie a gagné, vous pouvez être certain que la famille va exploser avec la multiplication des relations d’un soir.

Voilà pourquoi les hommes doivent s’attacher à des femmes pudiques et les femmes à des hommes dévoués. Si tel n’est pas le cas, les hommes et les femmes qui construisent de telles maisons, reposent sur le sable et entraînent par le fond la civilisation. Voilà aussi pourquoi l’hypocrisie est préférable à l’absence de toute morale : tout comme la politesse, l’hypocrisie oblige les couples défaillants, au moins à donner un semblant d’image sociale de couple à leurs enfants. 

les femmes au travail

Ici comme ailleurs la conception des hommes et des femmes divergent et s’affrontent quand elles ne sont pas à leur place. Dernièrement, le relâchement en matière d’uniforme, l’abandon de la cravate (seul vêtement individualisant pour l’homme d’ailleurs), ont signé une délégitimation de l’environnement professionnel due à l’introduction de valeurs féminines. Les « >

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4 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le ministre japonais du Travail veut des femmes en talons hauts" Les Echos du 06/06/2019.

    C'est systématique, il en faut pour foutre la merde. 

  2. Ping de chen de sexe male:

    c'est un concept que je ne comprends pas et pourtant j'ai beau faire des efforts à ce sujet.

    je ne vois pas en quoi tenir la porte à une femme, payer sans cesse l'addition, lui tenir le vetement lorsqu'elle s'habille sauve l'humanité de la destruction. Ca ne fait rien d'autre qu'une reine.

    je considère toujours qu'elle met la femme sur un piedestal et ouvre la porte a toutes les compromissions et quelles sont les limites à la fin ?

    une vieillard ou une vieille dame  ont droit à mes yeux a plus d'egards et pourtant ils ne contribuent plus a la sauvegarde de l'humanité (hormis sa sagesse supposée)

     

    bon ca doit être mes origines méditeranéennes où la figure du vieux est la plus respectable qui soit

     

    les sociétés les plus galantes (occidentales en vérité) sont celles qui ont verse le plus dans le féminisme cela semble donc lié

     

    la simple politesse ou la courtoisie que l'on doit à tout le monde sont suffisants.

  3. Ping de pauvreconsentimental de sexe male:

    Ma galanterie pour les garces modernes : mon poing dans la gueule !