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AIMELES Antiféminisme

Se prendre en main en tant qu’homme c'est pas que de la faute aux femmes

Publié le 5 octobre 2021 par Léonidas Durandal à 16 h 35 min

Cet article n’est pas le seul témoignage de jeune garçon qui couche avec de nombreuses filles sans se poser la question de ses propres aspirations. Il semble être plutôt insatisfait d’une telle situation mais ne va pas plus loin dans sa recherche, ni dans son questionnement. Les filles sont devenues des salopes. Elles couchent trop vite à partir du moment où l’homme reste discret concernant ses ébats. Et il en profite pour satisfaire ses pulsions. Point à la ligne.

Je suis toujours très étonné de constater dans ce milieu qui se conçoit comme « éveillé » sur les questions hommes-femmes, que ces hommes se définissent par rapport aux femmes et uniquement aux femmes, tout en militant pour une voie qui serait personnelle aux hommes (mgtow). Ils disent coucher de ci de là, parfois être abstinents, parce que les femmes et la société seraient devenues comme ci ou comme ça. Jamais ne conçoivent-ils leur puissance intrinsèque d’homme. Celle-ci se résumerait à subir un rouleau compresseur historique, duquel ils échapperaient individuellement par la défiance ou l’indifférence.
 
Or les propos de cet homme, comme ceux de nombreux autres révèlent un tout autre vécu. D’abord, et comme je viens de le dire, ce genre d’homme subit une situation tout en essayant de s’y adapter. Jamais il ne prend son destin en main comme un homme devrait essayer de le faire. Il affirmera pourtant être maître de la situation. Mais coupé de tout épanouissement social et de couple, son envergure individuelle semble réduite à peau de chagrin. 

Ensuite, cet homme reproche aux femmes, ce qu’il pratique lui-même, c’est à dire d’avoir un rapport à l’autre sexe uniquement basé sur l’animalité. Lui, bien entendu n’y pourrait rien, parce que les femmes dominent en la matière. Elles ont la possibilité d’être « hypergames », pas lui, propos qui est contredit par son propre vécu d’homme couchant avec les femmes de son choix (et surtout pas les moches). Mais passons.  Dans un deuxième temps, retenons simplement qu’il adopte une attitude similaire et je dirais même mimétique à celle des femmes à qui il fait des reproches ou qu’il félicite faussement.

Enfin et le plus grave, il semble n’avoir aucune capacité d’introspection. Toujours tourné vers la femme, il oublie seulement de se poser des questions sur son attitude et ce qu’elle implique. Puéril au possible, il veut rester dans l’enfance, un monde où sa maman était parfaite et où il regrette de ne pas avoir trouvé une femme fidèle à son image, ou une société avec des rapports différenciés qui lui convienne. Pauvre gamin paumé et sûr de lui,  comme tant d’hommes modernes qui attendent tout des femmes de leur entourage, pitoyable médiocre en vérité, il ignore la question de sa responsabilité.

Que ce soit clair, je ne dis pas que les femmes ne dominent pas en ce monde décadent. Et pour le pire. Mais j’affirme aussi : en quoi cela nous regarde-t-il en tant qu’hommes ? En rien. Les femmes ne sont-elles pas responsables d’elles-mêmes et nous de nos actes ? Or ici, cet « homme », et je le répète, comme tant d’autres de mes contemporains, refuse de s’envisager en tant qu’individu agissant sur le groupe social. En bon socialiste, et sous couvert d’individualisme, il attend tout de la masse. Il persiste dans une dénonciation molle et stérile d’un environnement duquel il ne serait pas un des acteurs, validant même le féminisme. De ce fait, il fait partie du problème plus que de la solution. Car ainsi, il renonce à son rôle historique, qui est celui de guide de la famille. Il valide sa propre infériorisation en suivant des pulsions sexuelles animales.

Il est à ce point aveugle, qu’il avoue avoir trouvé la femme parfaite, soumise et fidèle (!). Or au lieu de prendre un risque avec elle, y-a-t-il renoncé parce qu’en vérité, il n’avait pas confiance, ni en elle, mais surtout, ni en lui. Elle le mettait face à ses contradictions et voulait-il continuer à agir en enfant.

J’entends qu’en s’engageant, il risquait le divorce, la perte des enfants, et la ruine financière. Ne suis-je pas passé par là ? Et je voudrais l’éviter à mes frères, certes. Pourtant, s’il avait eu réellement conscience de cette injustice, pourquoi son premier réflexe n’a-t-il pas été de réagir politiquement comme un homme, face à cette mainmise sociale des femmes ? Pourquoi ne s’est-il pas engagé dans la cause des pères ? Pourquoi ne sont-ils pas des millions d’hommes en occident à réclamer un changement des lois ? Eh bien, parce « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "AVEYRON | Le père opposé à la vaccination de son fils obtient gain de cause" France 3 occitanie du 06/10/2021.

    Et la mère maltraitante qui voulait faire vacciner son enfant de 12 ans alors que le bénéfice risque est défavorable à cet âge, je suis sûr qu'elle en a la garde. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "COMMENT LES RÔLES DE GENRE ONT ÉTÉ INVERSÉS." Athonne McGinnis du 13/05/2016.

    Donc les hommes doivent devenir aussi indépendants que les femmes pour avoir accès aux femmes. L'homme doit calquer son comportement sur celui d'une dépravée dont l'espérance de vie d'un mariage avec elle avoisine 7 ans. Quel avenir !

    Le sexe est un moyen de rassurer des femmes paumées et d'engager des hommes contre leur gré. Voilà tout. Et ça, ça mène directement au divorce et à une quantité d'emmerdes monumentales.  

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