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AIMELES Antiféminisme

Se travestir en femme pour survivre ?

Publié le 25 janvier 2017 par Léonidas Durandal à 14 h 00 min

Avant, les hommes qui se travestissaient nous faisaient rire. Aujourd’hui, le réseau LGBTIQ a imposé son lot de revendications politiques en la matière. Les transexuels sont devenus des transgenres qui se réfèrent pourtant à une identité sexuelle caricaturale. Leurs revendications en termes de mutilation génitale a été prise en compte par notre société qui depuis 2010 rembourse les actes médicaux de ces personnes qui ne « sont plus malades ». La plaisanterie à leur sujet peut vous envoyer devant un tribunal pour crime d’homophobie.

Au-delà du trouble hormonal, des perturbateurs endocriniens, des sévices subis, la revendication transexuelle renferme un drôle d’aspect politique : préférer appartenir à l’autre sexe. Dans l’imaginaire féministe, vouloir devenir homme, peut se comprendre facilement. Il s’agit là d’accéder au statut supérieur de dominant, patriarcal et tout le toutim. Mais à l’inverse, qu’est-ce qui pourrait pousser des hommes à choisir de devenir femmes dans un monde où les femmes sont oppressées ? Ici comme ailleurs, la théorie féministe échoue à expliquer la réalité. Ce genre de cas, ne devrait pas exister, surtout en dehors de questions médicales.

Or, cette pratique existe bien. « Courrier international » qui ne peut être soupçonné d’être un journal réactionnaire, a publié un article sur le sujet. Au Japon, une quantité non négligeable d’hommes, veulent pouvoir souffler de temps en temps en s’habillant en femmes et en fréquentant des clubs prévus à cet effet. Leur but n’est pas de changer de sexe. Juste de se travestir pour souffler. Mais souffler de quoi exactement ?

Loin d’être dominants dans cette société moderne, les hommes japonais, comme tous leurs coreligionnaires occidentaux, se retrouvent dans une carcasse vide, celle de leur propre corps social masculin. Et ce vide n’est rempli qu’en le féminisant. La femme est aujourd’hui le plein. L’homme le vide. Vide, est son pouvoir familial, son pouvoir social, sa stature de sous-consommateur par rapport aux femmes. Il peut entretenir l’illusion autant qu’il le veut, essayer de se protéger dans des niches que les féministes traquent sans relâche, conserver sa femme auprès de lui malgré sa faiblesse évidente, il n’en reste pas moins le sous-produit de notre modernité. A tel point que des hommes qui l’ont compris, se soulagent en étant femmes quelques instants, juste pour pouvoir diminuer la pression qui est la leur, eux qui n’ont aucun avantage sexo-spécifique dans cette société là. La liberté d’un homme qui doit travailler sans aucune reconnaissance, ou qui est attaché par le droit familial, est nulle. Continuer à vivre dans ces conditions pour les plus fragiles, ou au choix, pour les plus adaptés à ce monde nouveau, ce sera faire le choix d’être femme, quelques instants pour respirer. 

Loin de stigmatiser ces hommes en tant qu’antiféministes, il faudra que nous comprenions à quel point la machine a pu être castratrice à leur égard. Ils ne veulent pas être femmes. Ils ont seulement trouvé ce moyen là pour exercer leur libre-arbitre. Ostracisés dans leur masculinité, ils ont été poussés à se féminiser pour survivre psychiquement. Et ce phénomène n’est que la partie émergée d’une île de glace bien plus vaste. Songeons simplement combien les comportements masculins sont dénoncés comme négatifs dans notre société. La prise de risque ? Gaspillage. La violence ? Forcément destructrice. La liberté de parole et d’action ? Une atteinte aux personnes.

Evidemment, tous les hommes ne se déguisent pas en secret pour échapper à leur statut. Cependant, chaque homme pourra se faire la remarque à quel point il est poussé en ce sens. Combien à chaque fois qu’il adoptera un bon comportement féminin, il sera récompensé par la société. Et combien à l’inverse, il sera sanctionné.

Materner ses enfants, est par exemple devenu une obligation pour lui. Seuls les hommes de notre élite, qui elle-même a décidé de ces changements, peuvent y échapper en se payant une nounou à plein temps. Les autres, doivent accepter la mixité dans leur couple au sujet de toutes les tâches domestiques sous peine de passer pour d’affreux réactionnaires. Des films comme « 3 hommes et un couffin » les y ont préparés tout comme le discours féministe-médiatique ambiant de ces 70 dernières années. Dans le travail, ils doivent aussi approuver ce mélange des genres, quand bien même celui-là serait une catastrophe. Or la plupart du temps, il l’est, il n’y a qu’à voir les milieux professionnels qui se sont entièrement féminisés pour le pire (médecins, juges, enseignants etc.), et où la mixité a disparu au détriment des hommes qui ont été chassés de ces emplois… Autre cas, devant un tribunal, un justiciable sera particulièrement sanctionné s’il n’a pas la chance d’être du sexe féminin. En « >

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62 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "L’ex-informatrice de WikiLeaks Chelsea Manning libérée de prison" AFP du 12/03/2020.

    Incroyable. Libéré une deuxième fois comme ça. Je crois pas que Julian Assange bénéficiera de la même mansuétude. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Cyber-harcèlement : deux blogueuses témoignent » Le Monde du 14/02/2019.

    Donc d’un côté, des gens comme moi sont empêchés de s’exprimer sur Youtube, le compte d’autres personnes n’apparaît plus dans les résultats de recherche ou bien encore dans les suggestions; et puis de l’autre, vous avez ces femelles qui se plaignent de la moindre contradiction à leur encontre. C’est là que certains hommes pourraient se dire : « bon, ben on reste entre nous, même privés de diffusion, nous ne nous ferons plus emmerdés au moins« . Mais là, vous avez un autre type de féministe qui intervient   :

    (Vidéo) « Les « boys’ clubs », ces clubs qui influent sur l’égalité hommes-femmes » Brut du 13/02/2019.

     

    Du coup, ni la mixité n’est possible, ni la non-mixité. Il faut que les hommes se déguisent en femmes pour avoir le droit de s’exprimer, en prennent l’apparat et les valeurs. Car l’anonymat même leur est interdit, au nom du comportement de personnes féministes :

    « Ligue du LoL. « Journalistes racisées, handicapées, grosses ou issues de la communauté LGBTQ + » : Niquez votre parent 2 ! [L’Agora] », Breizh du 15/02/2019.

  3. Ping de Cyrus:

    Bonjour à tous,

    Voici une autre manifestation de l’horreur : http://www.journaldequebec.com/2018/01/03/un-garcon-de-10-ans-cree-un-club-de-drag-queens-pour-enfants#cxrecs_s

    Son communiqué sur Instagram me fait penser qu’il a été rédigé soit par lui mécaniquement à force d’entendre la même chose dans son entourage à tous les jours ou par le service des communication de Human Rights Campaign.

    Louche et triste…

    Cordialement,

    Cyrus

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