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Antiféminisme Aimeles

Si tu veux réussir ton mariage mon fils…

Publié le 26 août 2015 par Léonidas Durandal à 10 h 52 min

Si tu peux accepter d’entendre ta bien aimée
Scander contre ta personne des reproches objectifs,
Mais aussi supporter des paroles insensées,
Et toi-même rester juste ni broncher d’un sourcil

Si ces attaques personnelles ne peuvent rien sur ton âme
Parce Dieu y aura la première des places
Et qu’Il te fait admettre sereinement tes erreurs
Devant elle quoiqu’elle dise sans excès ni raideurs

Si tu peux tolérer de perdre tout ascendant
Sur la femme en cette terre qui tu aimes comme un fou
En réponse déchirer tous les faux paravents
Qui te font orgueilleux manipulé par tous

Si tu peux t’estimer à ta juste valeur,
Sans dépendre du regard d’une femme cajoleuse
Savoir donner secours à d’ingrates râleuses
Juger sans condamner leurs pauvres rancoeurs

Si tu sais imposer de bonnes règles en souplesse
Ouvrir tes enfants à ce monde en détresse
Les chérir plus que toi, sans vouloir en dépendre
Devenir à leurs yeux le meilleur des exemples

Si tu sais exiger dans la honte le respect
Refuser d’accepter ton statut de suspect
Envers celle ambitieuse qui un jour innocent
D’éternel coupable te liera consentant.

Si tu peux fantasmer ta future lumineuse
Pleine de vents dans ta couche sustentée d’haricots
Grosse, sale, malade et lui faire un bécot
Vieille squelettique ridée souffrante et malheureuse

Et plus tard pouvoir te rappeler la fiancée
Qui en tes bras câlins aimait se reposer
Rigoler sans aigreurs de ses petits défauts
Et te voir en miroir quand toi-même tu fautes

Si tu peux t’engager en donnant ton honneur
Refuser dans l’union que la belle se débine
Lui rappeler ses mots, son passé sa valeur
Quand la folie moderne appuiera sur ses vices

Tromper mais l’assumer seul si ça arrive
Prendre sur toi quand le manque te gagne
Endosser de ta force les glorieux aléas
Garder l’espérance au milieu du fracas

Etre admirable sans qu’elle te le reconnaisse
Dénigré par tes enfants poussés par leur mère
Sans dévier de ton but d’une quelconque manière
Ni céder facilement à une juste colère.

Si tu sais être patient en retour de rien
Donner en oubliant les efforts faits en vain
Souffrir et répondre sans lâcheté par amour
En posant des limites acceptables par tous

Rester droit et confiant te sachant si médiocre
Accepter la tempête éternelle de ce monde
Tout miser sur ton Dieu comme unique soutien
Et en dépit de tout savoir tendre une main

Si tu domines ta chair mais aussi la respecte
Si tu peux rester chaste dans le sexe en hurlant
Ton bonheur d’être alterne au sein de l’univers
De donner ta semence pour avoir des enfants

Alors tu auras des chances de réussir ton mariage
Mais plus que d’être heureux, tu seras un roc mon fils.

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Un commentaire

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Dieu l’Eglise et le sexe », François de Myre du 21/10/2015.

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