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AIMELES Antiféminisme

Socialisme, communisme et matriarcat

Publié le 16 février 2019 par Léonidas Durandal à 12 h 27 min

pas le libéralisme, mais le socialisme. 

Se parant des attributs de la justice, le socialisme en est son exacte antithèse en ce qu’il récompense les improductifs tout en sanctionnant les productifs (sans aucun jugement de valeur : une mère est improductive sur le marché du travail, mais elle est plus vitale qu’un productif pour la société). Pour prospérer, la tribu socialiste doit vivre en parasite de ces derniers : artisans, entrepreneurs, cadres de professions dites libérales en premier lieu, puis ouvriers, employés, fonctionnaires de l’état régalien en second lieu, à qui elle vole les fruits de leur travail pour les redistribuer à sa clientèle.

Cet argent collecté auprès des contributeurs nets, qui je le rappelle, sont toujours les mêmes, est redistribué à des fonctionnaires inutiles du système social ou éducatif, mais aussi à des filles mères, voire dernièrement à des immigrés qui viendront bientôt grossir la force électorale du chef de la tribu socialiste en les liant toujours plus par des intérêts communs contre-productifs.

Or si le socialiste se contentait de vouloir guérir les maux de notre monde, la tromperie serait supportable. Mais comme un mauvais catholique, le socialiste doit vivre non seulement sur le dos de la pauvreté, mais il a aussi très intérêt à l’entretenir, à la générer, à la faire grossir pour qu’elle devienne une souffrance insoluble que seule la redistribution d’une élite miséricordieuse pourra soulager.

En système socialiste, la tête du pauvre est tout juste maintenue hors de l’eau pour qu’il ne se révolte pas complètement. Sur ce point, le socialiste avance à tâtons. Il ne sait pas le prix d’une baguette de pain, du coup, il lui est difficile de savoir à quel moment il abuse ou s’il a encore de la marge pour spolier les productifs, ou donner moins aux improductifs. Cela dépend aussi du peuple à qui il a affaire et du niveau de tolérance à l’abus de celui-ci, de la réussite de la propagande culturelle qu’il ne manque pas de déployer, des possibilités de contrôle informatique, voire des moyens de répression politique dont il dispose. De Nicolas Maduro à Emmanuel Macron, même combat. Puis, quand le pays est à genoux, les rapaces viennent le dépecer, lorsque leurs dirigeants socialistes ne participent pas eux-mêmes à la curée (vente de la branche énergie d’alstom).     

 

 

Les femmes gagnantes du système de redistribution socialiste

 

En général, le contributeur net est homme, le rétribué net est femme, car la prise de risque, qui induit production de richesse, est masculine. Les femmes ont besoin du parasitisme socialiste pour gagner en indépendance et courcircuiter la production de richesse née d’une prise de risque traditionnellement masculine.

A noter que le vote des femmes pour le général De Gaulle pourrait porter à confusion. Elles auraient pu voter contre leurs intérêts à long terme, privilégiant ponctuellement leurs maris à l’état. Possible. Mais ce qui surprend surtout dans notre histoire, c’est la constance de l’augmentation de la part sociale de l’état, le général De Gaulle rivalisant aussi d’imagination pour devancer les demandes les plus progressistes avant l’heure (loi Neuwirth), donnant le droit de vote à des femmes françaises doutant de l’intérêt de l’exercer, favorisant l’immigration algérienne. Si le général de Gaulle a remis de l’ordre dans un pays laissé à la dérive par divers régimes socialistes, il n’en était pas moins socialiste pour autant. Son éducation catholique nous aura préservés de bien des maux, sa rigueur de militaire claire-voyante aussi. Mais le temps de son administration nous guérit d’urgences, pas de notre problème de fond. Même dans l’Eglise, l’idée socialiste avait vaincu, et nous souffrons aujourd’hui des lâchetés idéologiques d’hier. 

Pour en revenir plus directement aux rapports entre sexes, le rétribué femme doit justifier socialement sa ponction. La victimisation de sa personne et l’horizon d’une future et légitime conquête de sa libération le lui permet. Voilà ce qui s’appelle « indépendance féminine ». Cette notion est le signe d’une régression tribale, qui sert aux femmes à reprendre la main sur une civilisation où elles devaient précédemment partager le pouvoir. Là peuvent-elles spolier  les hommes en utilisant cette indépendance qui en est l’exact opposé, puisqu’elle se construit essentiellement sur la culpabilisation de la gente masculine, l’enlèvement de leurs enfants, et l’extorsion de leur argent au nom de soit-disant grandes causes, un état dit social, une société plus juste et autres billevesées larmoyantes qui cachent le pouvoir d’un tortionnaire administratif qui agit dans l’ombre pour les « >

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66 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "L’agenda politique des Traoré and Co : « renverser le président, rentrer dans le Palais, comme en Afrique »" MPI du 17/06/2020.

    Presque tout le monde a envie de le faire en France. Mais surtout pas le faire comme en Afrique. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "La gratuité des protections hygiéniques expérimentée en France dès septembre" Figaro du 29/05/2020.

    Se faire assister jusque dans l'achat de ses serviettes hygiéniques. Sécurisées, mais irresponsables. Sans autonomie et tribales. 

    • Ping de Hansel de sexe male:

      Écologistes seulement quand ça les arrange. Elles polluent la planète avec leurs trucs hygiéniques et leurs pilules gratuites qui finissent dans les nappes phréatiques, dans les rivières, puis dans les mers, dans les poissons et dans mes entrailles. Ça me donne la gerbe. Le prix à payer sera très élevé.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Justement, dans les nouveaux milieux féminisés écologistes, tout cela est très exactement remis en question, violemment. Tandis que le féminisme progressiste s’est construit sur ce qui est dénoncé. Pour l’instant tout le monde appelle cela « gauche », mais ces mouvements n’ont plus aucune cohérence entre eux, ce qu’avait déjà relevé Elisabeth Badinter voilà 10 ans… Le plus inquiétant serait de voir ces mouvements muter pour nous amener la même oppression que précédemment. De nos jours, nous sommes passés de la « libération sexuelle », à l’emprisonnement des hommes entreprenants, au nom de ce même « progrès ». Et tout le monde n’y a vu que du feu. Les mêmes personnes sont toujours au pouvoir en France. Ce que je nomme « socialisme ».