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AIMELES Antiféminisme

Socialisme, communisme et matriarcat

Publié le 16 février 2019 par Léonidas Durandal à 12 h 27 min

intérêts d’une veuve et d’un orphelin plénipotentiaires portés en étendard victimaire (tout comme l’est le migrant). Cette règle est à ce point vraie que l’augmentation forcée de la proportion de femmes actives en France s’est traduite par du chômage, de l’impôt et de l’immigration, à cette extrémité qu’il semble que nous eussions fait mieux sans cela, tout en faisant « travailler » beaucoup moins de gens.

Mais l’efficacité, c’est le moindre souci du socialiste qui veut imaginer que la consommation est le moteur de la richesse tandis qu’à l’évidence, même étymologiquement, elle en est l’exact inverse. Il n’y a que des femmes pour se réaliser dans la consommation et penser que tout partirait d’elles. Le socialisme est une de leurs idéologies, une de leurs représentations politiques, celle qui fait de la consumation d’objets le moteur du monde, et la concentration de la pollution une de leurs prérogatives. La belle affaire de les voir militer pour patcha mama quand elles mettent le chauffage à 23 dans les appartements, qu’elles sont à l’origine de 80% des dépenses du ménage, qu’il leur en faut toujours plus pour briller dans de grandes villes pleines de distractions, et que leur confort est leur seul souci.   

 

 

Mécanique de fonctionnement socialiste

 

En dessous du vernis de sa bonne conscience économique de production de richesse responsable, en fait, le socialiste roule pour sa propre boutique, tout comme le fonctionnaire en vient à le faire dans une administration sous influence socialiste, administration publique de femmes envahissantes, ou pire, d’hommes qui la soutiennent sans discernement en renonçant à tout idéal de masculinité, administration privative de liberté principalement envers les hommes (entrepreneurs ou même en matière de sanctions pénales), et plus largement déresponsabilisant les enfants (en matière éducative et même des adultes en général), ce qui revient au même.

L’autorité du père est alors remplacée par celle de l’état qui est une absence d’autorité, mais un autoritarisme. Les décisions judiciaires deviennent personnelles, le devoir et l’honneur finissent par ne plus être rétribués, l’injustice s’appelle égalité, la civilisation choit au fur et à mesure que les hommes sont réduits en esclavage, fiscal, légal, familial. Et l’oppression est d’autant plus forte que la culpabilisation a réussi. Dans ce genre de société, nous devons avoir honte d’être des hommes et de financer toutes ces femmes, et à l’extrême limite, quand le parasitisme atteint des sommets, il faut que l’entrepreneuriat n’existe plus, ou qu’il soit féminin. Qu’il ne soit plus du tout en somme, ou que son prix en soit la stérilité des populations autochtones. Car l’homme pourrait remettre en question le socialisme. Il tend donc à être éliminé du processus de production. Quant aux enfants, à partir d’un moment, la machine mère se contrefout de leur provenance et la stérilité de ses femmes devient le moindre de ses soucis.

Pourtant, si le socialisme veut perdurer, faut-il que la création d’argent se fasse. A cette contrainte, il ne peut échapper. Il est donc nécessaire pour lui de vivre sur le dos d’une vraie civilisation (chrétienne) ou d’une rente de situation (pétrolière par exemple) ou en commençant à rétribuer l’esclavage (Chine communiste). Chez nous, il s’est fait l’ami des riches. Voilà ce qui s’appelle capitalisme de connivence. Les coquins à bonne conscience se soutiennent les uns les autres pour conforter leur rente, les uns par un monopole d’état, les autres par des monopoles privés. Cette machine fonctionne à merveille exception faite qu’elle s’affaiblit au fur et à mesure qu’elle accomplit son œuvre destructrice à l’égard des productifs, et d’autant plus vite que la tendance est forte chez elle à les spolier jusqu’à ce que tout engagement, toute prise de risque, devienne inutile.

Et puis, comme le socialiste est tout autant incompétent avec l’argent des autres qu’avec celui qu’il a à gérer, il finit par privilégier la redistribution en direction de sa clientèle plutôt que d’alimenter les budgets régaliens de l’état. Du coup, la société productive dépérit avec lui, mais aussi l’état qui n’assure plus ou mal ses missions régaliennes, alors que l’argent coule à flots pour ses amis, ou bien dans des projets délirants. Voilà ses limites internes.

Mais les dégâts que le socialisme inflige à la société ne s’arrêtent pas à ce qu’il s’autorise dans son champ d’incompétence. Les dépassements, ou autres effets collatéraux de son mode opératoire sont nombreux. Le socialisme peut parfois pousser le parasitisme jusqu’à s’attaquer à la vie de l’hôte qui l’accueille, quand il se juge plénipotentiaire. Par exemple, « >

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66 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "L’agenda politique des Traoré and Co : « renverser le président, rentrer dans le Palais, comme en Afrique »" MPI du 17/06/2020.

    Presque tout le monde a envie de le faire en France. Mais surtout pas le faire comme en Afrique. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "La gratuité des protections hygiéniques expérimentée en France dès septembre" Figaro du 29/05/2020.

    Se faire assister jusque dans l'achat de ses serviettes hygiéniques. Sécurisées, mais irresponsables. Sans autonomie et tribales. 

    • Ping de Hansel de sexe male:

      Écologistes seulement quand ça les arrange. Elles polluent la planète avec leurs trucs hygiéniques et leurs pilules gratuites qui finissent dans les nappes phréatiques, dans les rivières, puis dans les mers, dans les poissons et dans mes entrailles. Ça me donne la gerbe. Le prix à payer sera très élevé.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Justement, dans les nouveaux milieux féminisés écologistes, tout cela est très exactement remis en question, violemment. Tandis que le féminisme progressiste s’est construit sur ce qui est dénoncé. Pour l’instant tout le monde appelle cela « gauche », mais ces mouvements n’ont plus aucune cohérence entre eux, ce qu’avait déjà relevé Elisabeth Badinter voilà 10 ans… Le plus inquiétant serait de voir ces mouvements muter pour nous amener la même oppression que précédemment. De nos jours, nous sommes passés de la « libération sexuelle », à l’emprisonnement des hommes entreprenants, au nom de ce même « progrès ». Et tout le monde n’y a vu que du feu. Les mêmes personnes sont toujours au pouvoir en France. Ce que je nomme « socialisme ».