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Socialisme, communisme et matriarcat

Publié le 16 février 2019 par Léonidas Durandal à 12 h 27 min

ce qu’un socialiste appelle progrès sociétal, c’est l’effort chez lui de faire régresser la civilisation à un niveau animal : divorces, mariages stériles, suppression des plus faibles pris comme boucs émissaires (handicapés, enfants dits « non désirés », personnes fragiles en fin de vie euthanasiées). Il appelle cela libre choix, mais tout comme beaucoup de sacrifiés d’antan, ceux-là acceptent leur sort sous la pression du groupe. Ils acquiescent à leur destin suite à un système d’exclusion qui les fait se sentir de trop.

Si le socialiste défend avec force ces méfaits, et que ces méfaits contribuent à dévitaliser une société en la privant d’une existence noble, il agit pourtant en toute logique. Même si paradoxalement en tant que système tribal, il devrait par définition, favoriser la famille, son pouvoir régressif ne s’en matérialise pas moins à des niveaux régionaux, nationaux, mondiaux qui dépassent de loin ses capacités. Cette contradiction, il la résout en détruisant le système familial évolué catholique et en lui opposant un modèle fait de comportements stériles, d’immigration et de filles mères. Alors devient-il réellement le vrai potlatch de la société, le vrai redistributeur, dont toutes les familles mononucléaires femelles dépendent, ou plutôt à qui tout le monde est asservi, trônant au milieu des décombres de rapports dits humains. Dès lors préfère-t-il la dépression/l’immigration au bien être des familles car la maladie augmente la consommation qui augmente la consumation, qui favorise une croissance économique se nourrissant du malheur des gens qui finissent par dépendre de lui.

Qu’un ouvrier autochtone ou qu’un immigré soit réduit en esclavage à cause de la modicité de ce qui leur revient à la fin du mois, est donc le moindre souci du socialiste, tant que ses serviteurs lui redonnent ce qu’ils gagnent et dépendent de lui. Qu’un élève n’apprenne rien à l’école n’a pas d’importance, tant qu’il obéit à son idéologie déstructurante. Avant la guerre de 14-18, il fabriquait de petits guerriers fanatisés, avant 39-45 des pacifistes aveugles, et aujourd’hui des individus sans race, sans sexe, sans identité en général. Sa prochaine guerre nous mettra, comme d’habitude, à nu face à l’adversaire. Et vous pouvez prendre tous les secteurs qu’il touche un à un, et constatez les progrès. La justice corrompue. La féminisation stérile. Le domaine du soin où l’unique préoccupation est financière.   

En somme, ne pouvant s’élever sans renoncer à lui-même, il doit ruiner la civilisation ou ne jamais donner à un peuple la possibilité d’y accéder. Au mieux il parasite, quand le malade ne décède pas de ses remèdes.   

 

 

Et le communisme ?

 

Quant au communisme, il est la négation totale de l’individu, fonctionnement relatif à la horde. L’égalité y est l’absolue, entre tous les enfants d’une même mère, patcha mama, gaïa et autres fadaises sensées sauver le monde alors qu’il l’enfonce.

Ici, il ne s’agit même plus de parasiter un système, mais de nier les différences et l’individuation comme source de progrès collectif. En utilisant l’étalon de l’autonomie individuelle seule, le communisme est pire que le socialisme car il ne supporte pas une économie concurrente, ni de chef homme ayant un rôle redistributeur pour les femmes. Pour autant ses implications sont plus faciles à discerner. 

Les chefs communistes souvent hommes, car la nature ne se contrefait pas, ne sont pas chefs en vérité. Ils sont la représentation d’une machine, du groupe. Leurs différences de caractère n’a aucun sens et apparaissent comme anecdotiques. Ils travaillent tous pour la mère, patrie, communiste, dont l’idéal ne sera jamais atteint, définition même de l’utopie. L’important est de toujours espérer, et jamais de n’être, de naître. L’homme en système socialiste est esclavagé. En système communiste, il est un éternel enfant, confiné à son immaturité. Là où l’état croit, les responsabilités s’amenuisent, et la possibilité de grandir aussi. La théorie même marxiste le rappelle en parlant de « communisme primitif » des sociétés traditionnelles comme d’une époque égalitaire que nous retrouverons après la chute du capitalisme. L’el dorado communiste  n’est qu’une régression matriarcale qui singe le paradis perdu catholique.   

 

 

Le mécanisme du potlatch au-delà du socialisme en France

 

 

Loin de se limiter aux partis qui assument l’étiquette socialiste, l’idée régressive de potlatch navigue ailleurs en France. Excluons du champ de cet article la mafia et allons chercher là où le discerner est un peu moins évident. Il faudra le reconnaître, la présence sur l’échiquier politique à « >

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93 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le-golf-mondial-tourne-le-dos-a-donald-trump-un-tricheur-notoire"  Figaro du 13/01/2021.

    Regardez comment cette coterie de tribaux riches fonctionne. De vrais singes grégaires. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Île-de-France et ordinateurs « gratuits » : comme prévu, l’intendance n’a pas suivi" H16 du 15/01/2021.

    180 millions d'euros dépensés pour rien par cette sale blanche de Valérie Pécresse pour acheter des ordinateurs à 500 euros ! qui marchent mal, au prétexte d'aider les petits négros qui ont tous leur smartphone à 700 balles. Ca pue la corruption à plein nez et pour le moins, la république bananière. Pour 200 euros chez n'importe quel grossiste chinois vous pouvez avoir un ordinateur de qualité…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Quand Yann Fouéré évoquait « La nécessaire autonomie territoriale des ethnies »" Breizh du 13/01/2021.

    Le raisonnement est très juste si ce n'est qu'à ce compte là, la famille est l'unité cohérente par excellence, donc la tribu. Etat et famille confondus donc. Ca n'a jamais donné grand chose. Evidemment, la démocratie pose de gros problèmes, mais postuler que les gens ont des intérêts par ethnie, c'est déjà y aller fort. Il y a des intérêts de classe, de métier, de corporation, et désormais de sexe. Et à vrai dire, un civilisé juge au-delà de tous ces intérêts pour évaluer le bien commun. Comme nous nous sommes éloignés de telles réflexions, à ce point qu'elles nous sont devenues étrangères. S'il n'y a plus que "l'intérêt" postulat matérialiste marxiste, en vérité, il n'y a plus rien. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "États-Unis : le Congrès inflige une humiliation inédite à Trump en balayant son veto" AFP du 02/01/2021.

    Ce que d'autres appellent "état profond", j'appelle cela socialisme. La hyène se met derrière au milieu du troupeau pour avoir sa ration de sang.