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Socialisme, communisme et matriarcat

Publié le 16 février 2019 par Léonidas Durandal à 12 h 27 min

droite, de personnes vouant un culte au chef, en dehors de toute compétence, en a toutes les prérogatives. Drôle d’idée que celle d’un chef qui pourrait être grand sans un peuple pour le comprendre, et l’asseoir en toute humilité. Immaturité, de penser que ce chef va réussir à organiser la société de manière juste, sans l’appui responsable des citoyens. Ce culte du chef pour le chef, ou encore la nécessaire police dans les civilisations abouties, continue à entretenir chez l’homme des rapports enfantins avec l’autorité. D’où la menace toujours résurgente d’une autorité en forme de potlatch ou de communisme, même là où ils seraient le plus affaiblis.

En France, les De Gaulle et autres Napoléons ne sont pas des accidents de l’histoire comme je l’ai déjà évoqué un peu plus haut. L’un a posé les bases d’un système social qui a fini par étouffer toute forme de masculinité. L’autre, un cadre légal où la multiplication des lois écrites a fini par produire un système plus vicieux et totalitaire que celui de l’ancien régime. Alors que tout se veut juste, rien ne l’est. Et notre justice indépendante, n’en a que le nom. Tout cela en réponse à l’échec d’une gouvernance qui pourrait être qualifiée de socialiste. Finalement, ces chefs de droite molle, qui ne réagissent que dans l’urgence, quand le couperet est proche, voire quand il est tombé, et pour rationaliser les échecs cuisants d’un socialisme outrancier, ne nous ressemblent-ils pas que de trop dans notre part sombre faite de restes tribaux ?

Le chef à droite en France, pallie la faiblesse d’un peuple qui voudrait péter plus haut qu’il n’a le cul, la matérialité de ces chefs-là allant jusqu’à dénoncer la vacuité de leur peuple et l’attitude de veaux de ceux qui le composent. Ce mix de potlatch et d’homme en France est un espoir lointain de civilisation qui l’imposerait malgré nous. Loin de ce fantasme, la grandeur de notre pays est à chercher tout ailleurs, dans son peuple de toujours, et il n’est pas exclut qu’il devienne ce qu’il doit devenir.

Cependant, la tâche est immense. L’habitude d’avoir recours à une caste parasite, et l’imagination de cette caste parasite pour rester au pouvoir est sans borne. Caste de juges alliée à une caste de politiques alliés à une caste de connivence économique alliée à une caste journalistique. L’hydre socialiste a une fâcheuse tendance à réapparaître alors même que toutes ses têtes ont été nécessairement coupées. Le chef dit de droite la sauve plus qu’il ne la combat, et en tout état de cause, il n’a jamais réussi à la faire disparaître. 

D’ailleurs et voilà le fond du problème, le peuple français hésite encore entre faire confiance à cette élite tellement intelligente, et se faire confiance en la rejetant, titillé aussi par un espoir communiste devant l’impossibilité de se libérer de ses chaînes, honteux de lui-même, déconsidéré jour et nuit par des gouvernants avides de les faire adhérer à leurs solutions. Car le socialiste règne par la culpabilisation et le dénigrement. Quand la croissance a disparu, le peuple ne comprend plus ce mépris de l’élite française à son égard, lui qui paye, lui qui travaille, lui qui fait des efforts. Or seul ce sentiment permet au socialiste de se perpétuer. Sans mépris, et ce qui va avec, sans grands sentiments, il ne resterait au socialiste que l’évidence de sa propre vacuité, la claire conscience objective de son parasitisme, et des hésitations coupables à sacrifier des gens quand il s’agit d’assurer la survie de ce système de potlatch. Ce mépris lui évite d’avoir à se remettre en question, de douter de ses bonnes actions, et il faut le dire à sa décharge, lui sert aussi de blanc-seing pour lapider en lieu et place d’être lapidé pour incompétence (rôle du bouc émissaire suite).

Très mauvais gestionnaire de crise, le socialiste l’a tant prouvé à travers notre histoire, violent(adj) sans l’ombre d’un remord, sacrifiant les Français comme des pions, le socialiste a par contre un art consommé de dépenser l’argent des autres en période de prospérité et de provoquer ainsi les crises. Cette mécanique tribale suppose de s’ériger en religion et de remplacer l’Eglise ou bien de la subvertir. Le potlatch est une religion pré-christique qui doit en reprendre nécessairement les formes même si elles lui siéent mal, avec par exemple l’état dit laïc. Loin d’être une innovation, il s’agit, comme pour le communisme, d’une tendance régressive impersonnelle, bien compréhensible en ce qu’elle demande à un peuple de gérer ses tensions internes par des sacrifices, même en période de « >

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66 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "L’agenda politique des Traoré and Co : « renverser le président, rentrer dans le Palais, comme en Afrique »" MPI du 17/06/2020.

    Presque tout le monde a envie de le faire en France. Mais surtout pas le faire comme en Afrique. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "La gratuité des protections hygiéniques expérimentée en France dès septembre" Figaro du 29/05/2020.

    Se faire assister jusque dans l'achat de ses serviettes hygiéniques. Sécurisées, mais irresponsables. Sans autonomie et tribales. 

    • Ping de Hansel de sexe male:

      Écologistes seulement quand ça les arrange. Elles polluent la planète avec leurs trucs hygiéniques et leurs pilules gratuites qui finissent dans les nappes phréatiques, dans les rivières, puis dans les mers, dans les poissons et dans mes entrailles. Ça me donne la gerbe. Le prix à payer sera très élevé.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Justement, dans les nouveaux milieux féminisés écologistes, tout cela est très exactement remis en question, violemment. Tandis que le féminisme progressiste s’est construit sur ce qui est dénoncé. Pour l’instant tout le monde appelle cela « gauche », mais ces mouvements n’ont plus aucune cohérence entre eux, ce qu’avait déjà relevé Elisabeth Badinter voilà 10 ans… Le plus inquiétant serait de voir ces mouvements muter pour nous amener la même oppression que précédemment. De nos jours, nous sommes passés de la « libération sexuelle », à l’emprisonnement des hommes entreprenants, au nom de ce même « progrès ». Et tout le monde n’y a vu que du feu. Les mêmes personnes sont toujours au pouvoir en France. Ce que je nomme « socialisme ».