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Socialisme, communisme et matriarcat

Publié le 16 février 2019 par Léonidas Durandal à 12 h 27 min

vaches grasses, si ce n’est des sacrifices matériels, des sacrifices spirituels (fonctionnaires hussards de la République, imposition confiscatoire toujours pour de grandes causes, guerres à mener au nom de la justice…).  

Là où le chef communiste a tendance à dénigrer le concurrent capitaliste, le chef socialiste tente de faire peur au peuple qui aurait le malheur de devoir se débrouiller sans lui. S’il venait à disparaître, vous pensez bien, il perdrait les droits à… son généreux système social, à la justice, à être logé, à travailler etc… Des « droits à » qui n’existent que dans l’esprit tordu d’adultes menteurs qui ont soumis toute une population en l’infantilisant. Le citoyen infantilisé qui paye pour son propre servage finit même par souscrire à ces peurs d’autant plus que le système échoue, effrayé de devoir affronter un avenir où il s’est déjà tellement compromis. La boucle de l’échec est bouclée. Et l’on voit ainsi nombre de pays, partout dans le monde, mettre des décennies à s’en remettre suite à une crise socialiste parce que les gens ont pour réflexe de s’en remettre au grand potlatch, celui-là même qui pourtant, les a conduit à la crise, et ceci parce qu’ils sont devenus tellement misérables qu’ils ne se font plus confiance en rien.  

Sortir de l’esprit socialiste, c’est dire aux citoyens quel est leur vrai potentiel, de créer, d’aider leur prochain en faisant preuve de charité de coeur et non d’une solidarité étatique mensongère et lointaine, c’est rehausser l’opinion qu’ils se font deux-mêmes dans leurs talents naturels, mais aussi leur faire reconnaître que la nature humaine est celle d’êtres déchus. En somme c’est leur donner une individualité… forcément catholique. Ainsi, l’Eglise ne devrait pas transposer sa vision de l’homme aux systèmes politiques en promouvant la solidarité sociale, et encore moins le socialisme en général. Car ce faisant, elle tue l’esprit de charité qui donne une cohésion aux peuples, mais elle encourage aussi un système de potlatch pré-christique qui fait de l’état un dieu, toujours plus inefficient injuste et finalement, meurtrier. 

Ici, le mensonge socialiste a plus de conséquences que la folle utopie communiste. L’avantage du système communiste, c’est la rapidité à laquelle il se corrompt et le grand vide qu’il laisse derrière lui, vide prompt à être de nouveau ensemencé. C’est un ennemi de bonne foi. L’état socialiste lui, n’en finit pas de mourir. Il s’adapte, et donc, perdure. Il est possiblement islamiste, voire catholique, même s’il est surtout athée pour pouvoir s’ériger en tant que religion sacrificielle.  

 

 

A qui appartient l’enfant ?

 

Résurgences de réflexes sociaux passés, le communisme et le socialisme ont grandement à voir avec la relation symbolique que nous entretenons à nos femmes, et l’aide que nous voulons leur apporter pour enfanter. Dans un système communiste, l’enfant est la possession de la collectivité. Il ne devient jamais rien même si cela peut le soulager, en apparence, de la complexité de ce monde. Par contre la mère elle, aura des assurances quant à l’avenir de sa progéniture et à son propre bien être, assuré par l’état. Ainsi n’aura-t-elle plus besoin de se poser la question du père ou de ces problèmes matériels/humains si prompts à l’effrayer. Tout au moins, voilà comment elle le fantasme. Qu’elle soit limitée dans le nombre de ses maternités dans ce cas, n’a pas d’importance. La ruche prime. 

Dans le système socialiste, l’enfant est asservi dès son plus jeune âge à l’idée qu’il doit ses conditions d’existence à l’état. Sa mère est sa mère, mais l’état est son père. L’enfant socialiste est donc un être complexé par nature, un membre de black bloc en quelque sorte. Par contre, là encore, sa mère est assurée d’un certain bien être même s’il faut qu’elle compose avec les affres d’un pouvoir financier qui risquera toujours de lui échapper si elle s’entend mal avec la ploutocratie. Elle est plus riche qu’en système communiste mais avec un peu plus de risque en quelque sorte. 

Dans un système catholique, l’enfant appartient à Dieu. Il reçoit la vie de parents qui la lui transmettent, sans qu’ils ne puissent s’enorgueillir de la lui avoir donnée. Il doit s’habituer à l’idée de servir la société sans en devenir esclave, il tend à devenir responsable et autonome, même si cela ne le dédouane pas de s’affronter à la complexité de ce monde, et risquer d’échouer. Dieu est un médiateur non seulement entre lui et sa mère, mais aussi entre lui et son père. Du « >

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93 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le-golf-mondial-tourne-le-dos-a-donald-trump-un-tricheur-notoire"  Figaro du 13/01/2021.

    Regardez comment cette coterie de tribaux riches fonctionne. De vrais singes grégaires. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Île-de-France et ordinateurs « gratuits » : comme prévu, l’intendance n’a pas suivi" H16 du 15/01/2021.

    180 millions d'euros dépensés pour rien par cette sale blanche de Valérie Pécresse pour acheter des ordinateurs à 500 euros ! qui marchent mal, au prétexte d'aider les petits négros qui ont tous leur smartphone à 700 balles. Ca pue la corruption à plein nez et pour le moins, la république bananière. Pour 200 euros chez n'importe quel grossiste chinois vous pouvez avoir un ordinateur de qualité…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Quand Yann Fouéré évoquait « La nécessaire autonomie territoriale des ethnies »" Breizh du 13/01/2021.

    Le raisonnement est très juste si ce n'est qu'à ce compte là, la famille est l'unité cohérente par excellence, donc la tribu. Etat et famille confondus donc. Ca n'a jamais donné grand chose. Evidemment, la démocratie pose de gros problèmes, mais postuler que les gens ont des intérêts par ethnie, c'est déjà y aller fort. Il y a des intérêts de classe, de métier, de corporation, et désormais de sexe. Et à vrai dire, un civilisé juge au-delà de tous ces intérêts pour évaluer le bien commun. Comme nous nous sommes éloignés de telles réflexions, à ce point qu'elles nous sont devenues étrangères. S'il n'y a plus que "l'intérêt" postulat matérialiste marxiste, en vérité, il n'y a plus rien. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "États-Unis : le Congrès inflige une humiliation inédite à Trump en balayant son veto" AFP du 02/01/2021.

    Ce que d'autres appellent "état profond", j'appelle cela socialisme. La hyène se met derrière au milieu du troupeau pour avoir sa ration de sang.