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AIMELES Antiféminisme

Souvenir de la maison des morts

Publié le 14 décembre 2020 par Léonidas Durandal à 11 h 44 min

notre société, je vous laisse conclure pour les autres. De nos jours, la vie des couples ne tient qu’à un fil. Autour de moi, je ne vois que les couples bien traditionnels qui réussissent à s’en sortir, derrière des apparences féministes parfois, ou avec des femmes qui ne remplissent plus leur rôle, et qui font trimer leur homme au-delà de toute mesure. Le cheval de trait masculin est en train de plier sous le poids du couple moderne, face à des femmes de plus en plus fainéantes et qui se plaignent d’autant. Des femmes qui ne s’épanouissent pas plus dans leur travail que dans leur famille, mais qui exigent des hommes qu’ils en fassent toujours plus pour les contenter, parce qu’elles n’ont plus de limites.

Certains hommes plus retors que d’autres, peut-être plus intelligents aussi, l’ont compris. En bon gauchistes, ils savent accepter la domination de leur compagne tout en jouant sur sa culpabilité, ce qui leur procure un peu plus de confort. En effet, en s’appuyant  sur leur volonté maternelle de tout contrôler, cet objectif de toute puissance, impossible à réaliser, confine leurs épouses à un sentiment de honte issu du constat prévisible de leur échec, mouvement infériosant qui contrebalance chez elles le désir de toute puissance, médiocre équilibre mais préférable à celui que vivent tous ces hommes français, plutôt de droite, plutôt galants, qui eux, triment pour leur partenaire avec crédulité sans rien obtenir en contrepartie. Là aussi, et pour tous, stérilité : dans notre société socialiste/féminisée, l’homme a plus intérêt à être un raté, et même à n’avoir pas de femme du tout, plutôt que de suivre ses pulsions reproductives avec une mémère dévergondée, contrôlante à l’excès.

Depuis, je n’ai pas eu de nouvelles de ce couple. J’imagine que l’homme s’est casé ailleurs. Ce bon parti aura du mal à échapper au plumage sélectif organisé autour de lui par la gente féminine, quelques précautions qu’il ait prises. Quant à cette femme, avant de quitter les réseaux sociaux, et sans parler de sa tristesse, je l’ai vu se masculiniser, physiquement. Comme si le manque d’homme s’était traduit chez elle par un appel à devenir homme.

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