Accueil » C'était mieux avant » (Statistiques) Travail forcé des femmes = chômage + stérilité + immigration
AIMELES Antiféminisme

(Statistiques) Travail forcé des femmes = chômage + stérilité + immigration

Publié le 21 décembre 2018 par Léonidas Durandal à 12 h 35 min

de l’augmentation du nombre de fonctionnaires. 

Ce phénomène a agi dans des proportions telles qu’il est à se demander ce que nous avons exactement gagné à cette nouvelle « répartition des richesses ». Car dans le même temps et comble du scandale, les taux de fécondité en France ont reculé, et celui des femmes européennes qui vivaient en France dans ces années 50 (soit uniquement des Françaises de souche ou presque), s’est lui carrément effondré, proche de 1,14 enfants par femme, soit ce que connaissent aussi tous les pays européens autour de nous.

Aujourd’hui, c’est une nouvelle population venue d’Afrique qui assure, tout juste, la reproduction de la population française. Or notre population a augmenté. Cela ne peut donc être dû qu’à un solde migratoire positif, dans des proportions gigantesques, puisque la population française est passée d’à peu près 50 millions en 1970 (chiffre que je n’ai pas trouvé sur le site de l’Insee qui ne fait plus son travail) à 65 millions à peu près en ce jour hors Dom Tom. Une augmentation de 15 millions à attribuer au solde migratoire seul, hors naissances, sachant qu’il y a des Français qui vont aussi s’installer à l’étranger et qui contribuent à faire baisser ce chiffre. A ce jour, si vous rajoutez à ce chiffre que le renouvellement de la population française est assuré à 40% par des populations issues d’Afrique (la mixité raciale étant faible en France), et que ce taux ne cesse d’augmenter, il faudra en conclure que le grand remplacement n’est pas qu’une théorie. 

 

 

En résumé, les femmes travaillaient déjà beaucoup dans les années 50 dans des activités salariées. Elles sont devenues plus actives sans que notre économie n’en profite car cette augmentation s’est accompagnée d’une baisse d’activité masculine, d’une augmentation du chômage et d’une augmentation d’emploi non productifs dans la fonction publique. Sans même parler du problème de l’immigration massive qui participe à plomber les comptes publics, à augmenter le taux d’imposition et à priver toujours plus les salariés de leurs revenus, la féminisation forcée du marché de l’emploi s’est soldée par un échec complet.

Quand la plupart des gens disent qu’ils n’ont plus de temps pour eux, il faut les croire. Si le temps de travail officiel pour un salarié est passé de 40 heures à 35 heures, uniquement pour les salariés, par contre dans les couples, la charge de temps consacré à l’emploi a explosé. Car ces couples doivent toujours s’occuper de leurs enfants, mais en plus ils doivent assurer leur temps de travail rémunéré. Pour donner un petit exemple, si les deux membres d’un couple sont salariés cela fait une charge de 70 heures par semaine, là où un homme seul en 40 heures de travail faisait vivre sa famille. 30 heures de perdues, seulement à la vie de famille, puisqu’il faut rajouter pour ces couples d’avant et ceux d’aujourd’hui, les tâches domestiques. Evidemment, nous y passons moins de temps, encore que… il faudrait là aussi y regarder de plus près. Car si la mécanisation des tâches ménagères a progressé, en parallèle, les parents consacrent beaucoup plus de temps à l’éducation de leurs enfants, à les chercher à l’école, à les emmener de ci de là à des activités sportives etc.. surtout lorsqu’ils sont divorcés et qu’ils ne peuvent même pas se partager la charge de travail.

Plus encore, combien sont-ils aujourd’hui à pouvoir se passer du travail de la femme ? Ce qui était vécu comme un choix avant, est devenu une obligation pour beaucoup de couples. Du coup, il est à se demander si notre niveau de vie a réellement augmenté.

Certes nous avons de jolies voitures, plus belles qu’avant. Nous avons aussi de magnifiques télévision en couleur et des téléphones portables qui n’existaient même pas. Mais pour assurer ce train de vie, il faut en faire toujours plus.

Quant au capital engrangé, il n’est pas certain d’être à la hauteur. Il n’y a qu’à penser au prix d’un appartement sur Paris. Quand est-ce qu’un smicard a pu s’en payer un en un nombre d’années minimum, si tant est que le crédit lui eusse été accordé ? Ce simple calcul, où je présume qu’il montrerait un appauvrissement de pas mal de catégories sociales, je ne peux le faire, car la statistique française s’évertue à noyer le poisson depuis des années en pondant des chiffres obscurs ou non significatifs, notamment concernant l’inflation, chiffres qui nous évitent de faire face à la débâcle « >

Lire la suite

2 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Lena Dunham : son discours bouleversant sur l’infertilité des femmes" Figaro du 18/11/2020.

    Cette femme était déjà stérile dans sa tête avant de commencer son parcours. Et elle persiste : elle accuse la société de ne pas faire de place aux femmes autrement que mères, elle qui est réalisatrice de film reconnue par son milieu gauchiste. C'est dire la névrose.