Accueil » Paternité » Suicides de pères interdits
Antiféminisme Aimeles

Suicides de pères interdits

Publié le 22 février 2016 par Léonidas Durandal à 10 h 21 min

Cette société fait semblant de vouloir des pères. Et quand vous vous en apercevez, c’est dur. Ce jour-là, beaucoup d’hommes séparés de leur famille ne le supportent pas. Ils se suicident.

Souvent féministes, gentils, tolérants, ils ont vécu avec l’idée qu’ils devaient faire des efforts pour leur femme et leurs enfants. Alors ils ont fait ces efforts. Ils se sont comportés comme la société le voulait. Ils étaient des hommes, et un homme, cela respecte la société. Cela respecte donc les femmes. Cela se comporte en soutien à la maman de ses enfants. Cela ne gronde plus trop, seulement si l’enfant dérange le ronron familial.

Quand la séparation est venue, le papa suicidaire s’est dit que la justice allait le reconnaître à égalité avec sa femme. Or non seulement, il ne s’est pas fait reconnaître par la société, mais celle-ci l’a évalué en tant que suspect, cherchant à savoir s’il allait réagir de manière violente ou non. S’il a montré la moindre velléité de contestation, on l’a calmé par des sanctions disproportionnées. Il n’avait pas compris que si lui, mettait sa femme sur un piédestal, toute la société faisait de même.

Dans d’autres cas, tellement persuadé d’être un bon compagnon, papa-poule fusionnel, il n’a pas supporté la séparation. Il s’est suicidé, emportant sa famille et/ou sa douleur avec lui.

Enfin, il peut être de ceux qui ont craqué au terme d’un long parcours de lutte intérieur, pour réformer la société, ou obtenir justice.

A tous ceux-là et aux autres, je voudrais dire, ne vous suicidez pas, car vous collaborez à une société du suicide. Vous donnez raison à tous ces institutionnels qui tuent les pères en toute bonne conscience. Vous permettez à la mort et au silence de gagner. Cette violence que vous avez en vous, vous ne devez plus la retourner contre vous-même. Cette souffrance doit aller vers le monde. Elle doit s’exprimer à l’extérieur. Elle n’est pas uniquement de votre propre fragilité. Cette société de la séparation l’a créée. Cette libération sexuelle a foulé aux pieds vos sentiments, et elle vous a menti. Je dirais d’ailleurs la même chose aux femmes déçues par une rupture. Ne vous vengez pas sur vos compagnons. Le pouvoir totalitaire qui vous a été donné en est à l’origine.

Ainsi hommes, arrêtez de vouloir vous justifier, arrêtez de vouloir montrer que vous êtes un homme respectable. Vous l’êtes. Vous avez pu commettre des erreurs, mais nul n’est parfait. Les erreurs qui vous sont reprochées servent surtout à cette société du suicide.
Elles lui permettent de vous écraser moralement, de faire de vous des bêtes coupables, et vous isoler. Vous devez vous mettre à lutter, non pour vous détruire, mais pour écraser cette part de la société qui veut votre propre mort. Entre elle et vous, ce doit être elle qui doit y passer.

D’ailleurs, il est assez simple de la soumettre. Née du sang, elle plie devant la force, tout simplement. Elle ne respecte aucune loi morale car elle se croit tout permis au nom du peuple. Elle se donne tous les droits par le droit. Elle fait semblant de respecter des principes, vides de sens. Ses fonctionnaires vous parlent d’égalité mais appliquent des lois discriminatoires et non écrites à votre encontre. Ils savent que vous avez tout à perdre à les contester, qu’ils sont en position de force, qu’ils peuvent agir en toute impunité. Ces juges odieux et misérables méritent la prison. Ces avocats qui jettent de l’huile sur le feu durant les procédures méritent le chômage sans aucune forme d’indemnisation. Ces travailleurs sociaux qui violent votre intimité devraient être occupés ailleurs. Quant à ces gendarmes qui les soutiennent, plaignez-les surtout de devoir servir une hiérarchie aussi bête.

Il y a quelques années de cela, l’accès aux tribunaux était public et libre. Vous n’étiez pas fouillé sauf en de très rares exceptions. Vous ne deviez pas passer au travers de portiques de détection d’armes. Depuis quelques années, les décisions rendues par les tribunaux sont tellement illégitimes, que des mesures de protection sévères ont été prises. Ces gens-là savent très bien qu’ils fautent. Ils n’essaient pas de s’amender et de respecter la population, ils passent au-dessus d’elle. Ils sentent désormais qu’ils sont là pour l’opprimer, ou pour pouvoir continuer à se soulager, et ils s’en protègent. En se donnant l’apparence du bien et du juste, ils veulent pouvoir continuer à agir en toute impunité, sans être contestés dans leurs décisions iniques. Ils créent un semblant de vérité qui fait de vous des coupables, grâce à des expertises de bas étage, des “>

Lire la suite

19 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Raphaël Delpard : « Les pères divorcés sont les victimes de la pression féministe qui s’exerce dans tous les domaines de la société » [Interview]”, Breizh du 24/01/2019.

    S’il suffisait d’une petite réforme de la justice pour changer la société. La société attend de la force des hommes. Elle est une femme, particulièrement en France, qui ne plie que devant les circonstances. La raison l’exaspère.

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.