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AIMELES Antiféminisme

Sur Facebook, on peut torturer les hommes, pas les animaux.

Publié le 30 avril 2014 par Léonidas Durandal à 8 h 54 min

mais en abrutissement pur. Or accepter ce genre de groupe public au nom d’une liberté individuelle qui serait forcément saine, c’est surtout empiéter sur la liberté de chacun de ne pas être sali en imaginant que de tels comportements puissent être normaux. La sexualité est du ressort de chacun, certes, mais quand, au minimum, elle ne s’expose pas dans le domaine public et ne tend pas à sexualiser tous les rapports humains dans un sens malsain. Elle est aussi acceptable quand elle ne détruit pas l’être. Or les petits cadres tyranniques au travail qui compensent en se faisant écraser dans leur intimité promeuvent une société invivable dont ils sont victimes et coupables à travers leur propre corps et celui de leurs employés : une société des rapports de force. En retenant la rhétorique féministe on pourrait même facilement avancer que ce genre de raisonnement pervers vient de plus loin que leur propre psyché. Cette perversion ressemble au cadre conceptuel social marxiste, foucaldien et consorts : celui de la domination et du rapport de force. Ce schéma de pensée qui ne tolère pas d’autres vérité que la sienne a pour seul but d’imposer une domination contre une autre domination. Or il semble que ce cadre maladif ait tout autant débordé dans l’intimité des citoyens, qu’il a été appliqué et légitimé en parallèle à un niveau social, avec les résultats extrêmes que nous avons connu dans divers régimes communistes. 

La généralisation du cadre conceptuel.

Dès lors qu’il est reconnu que l’homme a imposé sa domination à travers le patriarcat, il devient concevable qu’une pratique sexuelle puisse former famille alors qu’elle exclut le pôle masculin ou féminin de son cadre. Et puisqu’il ne s’agit que de domination, le cadre supérieur ou le chef du parti peut aussi travailler de manière indépendante par rapport à ses subordonnés en les écrasants pour satisfaire ses pulsions, tout en les confondant avec le bonheur de la Nation. Quant à la maîtresse de maison, elle peut régner sans partage sur son fief en destituant le père. Tous ces rapports sociaux et familiaux peuvent être jugés comme intrinsèquement pervers autant que l’idéologie communiste l’a été car ils tendent à écraser l’humanité de chacun. Ils nient l’altérité. L’autre n’est plus conçu que comme un moyen. Cette maladie mentale se reconnaît facilement en ce qu’elle désire souvent changer la nature de l’homme pour le plus grand bonheur de tous. Qui décide de faire le bonheur des gens malgré eux ? Forcément des totalitaires, des « dominants » qui se déguisent en « dominés » pour mieux abuser du peuple dans des rapports sado-masos. La pornographie procède d’ailleurs du même mécanisme de contamination que le masochisme ou le communisme. Au lieu de pervertir les liens d’interdépendance, elle sexualise tous les comportement en imprimant dans les esprits des images dont il est difficile de se départir. Et le hasard de la navigation sur internet, ou les programmations des chaînes de télévision nous les imposent autant qu’elles nous les proposent. La « fausse conception de la liberté » comme dirait M Soljénitsine enferme alors toute une génération d’enfants.

 

Deux stratégies de société opposées : la censure moralisatrice ou la liberté de faire tout et n’importe quoi.

Si nous continuons à propager de telles images d’hommes, il ne faudra pas s’étonner qu’en réponse, la société du travail devienne de plus en plus violente. Idem au sein de la famille en matière de renforcement de la tyrannie féminine. Notre société traditionnelle avait raison quand elle essayait d’interdire la pornographie et de faire réfléchir ses membres à une forme de censure morale. Il est normal qu’une société se donne des limites autres que celles du tout-permis. Il est également normal que cette limite soit pensée dans le bien commun et que les individus soient mis en face de cette limite. Ne pas le faire, ou ne pas vouloir faire revenir cette forme de censure morale, ce serait prolonger un abandon qui a échoué. Le réveil d’une jeunesse corrompue et flattée donne des lendemains qui déchantent. Ceux-là n’ont pas appris à respecter le monde, mais à pousser toujours plus loin leur avantage, raison pour laquelle leur prise de contact avec la différence se fait dans la violence de la bêtise et de l’insulte (que ce soit dans les commentaires du dernier article sus-mentionné ou chez nos opposants favorables au mariage homosexuel). Incapables de prendre en compte l’autre, ils haranguent l’inconscient collectif comme des bêtes sauvages tout en parlant de respect. « >

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66 Commentaires

    • Ping de François ALLINE de sexe male:

      Cette omerta générale sur la victimisation masculine est insupportable.

      Je ne suis pas fan de l'idée que les hommes, à l'instar des femmes, pleurnichent à tout bout de champ, mais mettre un peu plus l'accent sur ce qu'ils subissent de la part des femmes serait une avancée décisive pour contrer cette antienne que l'on entend en permanence à en vomir : "Homme/Bourreau – Femme/Victime"

  1. Ping de Léonidas Durandal:

     

    Les hommes sont tous animalisés. En l'occurrence, cette gauchiste n'est pas si éloignée de l'Islam par son utilisation des porcs. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "La zoophilie, une pratique interdite par la loi mais répandue sur Internet" Le Monde du 27/01/2020.

    J'en étais certain. La zoophilie finira par être proscrite au nom du droit des animaux, non pas pour protéger l'humain de ses propres pulsions envahissantes. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Allemagne : 8 pompiers et un vétérinaires pour sauver… un rat obèse ! », Libération du 28/02/2019.

    La cause animale progresse au fur et à mesure que la cause des humains recule.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Faut-il écouter les amis des animaux et boycotter le « Téléthon » 2018 ? », L’Obs du 07/12/2018.

    Elle est bonne celle-là. Depuis des années le téléthon expérimente ses non avancées sur de petits humains, mais la gauche ne se réveille que lorsque des animaux sont concernés ?