Accueil » Enfance détruite » « T’en va pas », une chanson ambiguë
AIMELES Antiféminisme

« T’en va pas », une chanson ambiguë

Publié le 12 novembre 2014 par Léonidas Durandal à 9 h 05 min

permettent la libération de la femme ». Celles qui seront mortes de crise cardiaque, de cancer ou de dépression, apprécieront à sa juste mesure le nouveau pouvoir qui leur aura été donné. Tant que la ruche survit… En dehors des questions sanitaires particulières, la contraception aura bien pourri les rapports hommes-femmes par le désengagement. L’avortement aura déresponsabilisé civiquement les femmes au moment même où on se faisait fi de les intégrer à la société civile. L’intégration des femmes au monde salarié alors qu’elles désiraient et désirent toujours s’occuper de leurs enfants, aura été aussi sources de décalages complets, comme concernant les revendications d’égalité salariales qui demandent un investissement complet dans un monde matérialiste tandis que les femmes ne le désirent toujours pas à partir du moment où elles ont des enfants. Ainsi, à cause du décalage entre inconscient collectif et désir réel des femmes, les féministes ont pu dernièrement réduire le congé parental des femmes au nom de la revendication d’égalité salariale dont aucune femme n’est victime, alors que quasiment toutes dans leur vie de tous les jours souffrent de ne pas pouvoir s’occuper assez de leurs enfants. Les exemples de ce genre de discordance sont légions (1)

 

 

A Elsa, à Joyce, aux autres…

Il y a des situations ingérables pour un homme. Parfois sa femme le pousse à partir. Parfois, il doit partir, non parce qu’il le veut, mais parce qu’il le doit. Parce qu’il n’est plus chef de famille, s’il ne l’a jamais été, et que cette situation de subordination lui est insupportable tant elle l’objétise au regard de ses enfants.  Il n’est pas vrai que nous sommes à égalité entre hommes et femmes. Les femmes sont en situation de large supériorité quant aux enfants. Un homme part souvent parce qu’il n’est pas considéré en tant qu’homme au sein de sa famille. Il a été amant. Il a joui et quand la jouissance s’est prolongée, et qu’elle ne lui a rapporté rien de plus que le sentiment de sa propre inutilité, il doit partir pour retrouver un peu d’honneur. Car aucun homme ne se résoudra jamais à n’être qu’une banque à sperme. C’est dommageable pour de nombreuses femmes, mais il en est ainsi. Une femme part souvent pour réaliser d’hypothétiques chimères personnelles. Un homme part pour retrouver sa place. S’il peut jouir d’un corps jeune, et si la femme peut profiter de cette forme de pouvoir pour obtenir tous les pouvoirs, il ne faut pas qu’elle s’étonne de le voir partir quand elle s’est flétrie ou quand l’homme s’est lassé. Ce pouvoir qu’elle s’est octroyée ne lui appartenait que pour un temps. Elle aurait dû le savoir. Elle a voulu l’ignorer et en profiter au maximum. Elle savait pourtant qu’elle devrait en payer le prix tôt ou tard. Dans certains mariages traditionnels en Inde, l’homme doit faire 3 tours de table en suivant sa future épouse, puis la femme doit faire 4 tours de table en suivant son futur mari. Cette ronde symbolique personnifie le cours de la vie de tous les couples, à toutes époques et en tous lieux. La femme, plus mâture dans sa jeunesse doit mener la barque nuptiale dans les premiers temps. Mais plus tard, l’homme prend immanquablement le dessus. Et avec l’âge et le recul, il vous jugera. Il verra alors si vous avez bien fait votre sacrifice, si vous lui avez laissé une grande place. A cette seule condition il vous laissera une grande place dans la deuxième partie du voyage. Avec votre jeunesse et votre beauté, vous pouvez berner bien des hommes, ainsi que vos enfants. Mais il arrive toujours trop tôt le temps des peaux flétries qui fait de vous une marchandise comme une autre, moins qu’une autre, presque rien. Alors, il faut payer le prix, et le prix se paye en souffrances énormes. Celles de voir ses enfants échouer, souffrir, mourir. Celles de voir son mari partir. Celles de ne devenir qu’un trou dans les bras de n’importe qui. La nature est dure pour les femmes, car elle les embellit de toutes les grâces dans leur première jeunesse pour les enfermer dans leur irresponsabilité plus tard. Un homme qui se respecte doit être le plus dur possible avec sa femme, le plus tôt possible. Les flatteurs ne sont que des menteurs qui vous quitteront dès que vos charmes auront cessé d’agir sur eux. A l’inverse, un homme dur avec sa femme, « >

Lire la suite

3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    M Zemmour ne donne pas le même sens à la chanson de M Balavoine, « mon fils ma bataille ». Il relève que le chanteur parle des « entrailles » de l’homme à propos de son enfant. Il y voit une forme de féminisation aboutie des hommes en France. Disons plutôt que pour réussir à sensibiliser une société féminisée, il a dû utiliser une métaphore qui lui parlerait.

  2. Ping de kasimar:

    C’est bien pourquoi, il faut éloigner les plus jeunes esprits de toute cette bulle de propagande du monde de la télévision. Malheureusement dans un monde où les gosses sont livrés aux caprices de leur parents et paient les prix de leur irresponsabilité, celà relève d’une équation impossible

  3. Ping de yoann:

    L’industrie du disque appartient totalement au système, c’est même sa tête de pont, depuis laquelle il attaque nos esprits. Les paroles sont mémorisées, la musique est entraînante, mais impossible à reproduire soi-même comme dans les vieilles chansons. Résultat, la novlangue du parolier s’encroûte dans les cerveaux malléables, sans qu’on ne puisse rien y faire.