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« T’en va pas », une chanson ambiguë

Publié le 12 novembre 2014 par Léonidas Durandal à 9 h 05 min

exige d’elle une relation à long terme. Il ne la laissera pas être submergée de sa toute puissance. Mais ce genre d’homme est rare. Parlons plutôt de tous les autres qui ne comprennent pas. Eux, vous devrez leur faire une place, même s’ils ne comprennent pas, pour que le jour où ils comprendront, ils vous remercient. Sinon, ce jour de prise de conscience sera un jour de séparation. Ce jour là, votre enfant lui criera « t’en vas pas », manipulé par la souffrance de sa mère, au moment même où la rupture sera inévitable, et qu’elle sera due à votre attitude passée gonflée de toute puissance. Cet homme ira-t-il vers une petite jeune pour retrouver sa situation de jouisseur et reproduire exactement la même relation immature qu’il aura eue avant avec vous. Certainement. Mais tel est le problème de cet homme, pas le vôtre. Il paiera le prix, ne vous inquiétez pas. Il souffrira plus que vous avez souffert, soyez-en heureuse. Cependant, si vous croyez que le monde peut changer pour le mieux, dès à présent, laissez la première place au père de vos enfants. Quant à vous hommes, je vous le répète, soyez exigeant avec votre femme. Et soyez plein de gratitude si elle s’exécute, surtout si vous n’avez rien exigé d’elle. Telle est l’unique condition à remplir pour vivre heureux en couple. Etre exigeant et savoir vivre de gratitude. L’exigeance et la gratitude poussent une relation vers l’éternité. Elles sont donc un don de Dieu et une obligation morale dans le mariage catholique. Les époux ne peuvent trouver l’unité vraie qu’en Dieu, et cette unité leur évitera de déchirer leurs enfants. Elle donnera donc des fruits. Elle fera taire le cri des enfants qui ne veulent pas et qui n’accepteront jamais, que leurs parents se séparent.

 

1 « Une société du fantasme : du constaté au fantasmé », Aimeles du 03/07/2013

 

« T’en va pas », La version d’Elsa :

« T’en va pas », La version de Joyce Jonathan :

« Mon fils ma bataille », Daniel Balavoine :

 

Daniel Balavoine "Mon fils,ma bataille"1981… par f100003711049813

3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    M Zemmour ne donne pas le même sens à la chanson de M Balavoine, « mon fils ma bataille ». Il relève que le chanteur parle des « entrailles » de l’homme à propos de son enfant. Il y voit une forme de féminisation aboutie des hommes en France. Disons plutôt que pour réussir à sensibiliser une société féminisée, il a dû utiliser une métaphore qui lui parlerait.

  2. Ping de kasimar:

    C’est bien pourquoi, il faut éloigner les plus jeunes esprits de toute cette bulle de propagande du monde de la télévision. Malheureusement dans un monde où les gosses sont livrés aux caprices de leur parents et paient les prix de leur irresponsabilité, celà relève d’une équation impossible

  3. Ping de yoann:

    L’industrie du disque appartient totalement au système, c’est même sa tête de pont, depuis laquelle il attaque nos esprits. Les paroles sont mémorisées, la musique est entraînante, mais impossible à reproduire soi-même comme dans les vieilles chansons. Résultat, la novlangue du parolier s’encroûte dans les cerveaux malléables, sans qu’on ne puisse rien y faire.