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Antiféminisme Aimeles

(Traduction) Des hommes en colère prennent l’initiative en cette journée internationale de fête des femmes

Publié le 9 mars 2017 par Léonidas Durandal à 12 h 06 min

NDT : J’ai choisi de traduire cet article en provenance d’Australie car il me semble qu’il donne un bel exemple de mobilisation réussie. L’opération est une démonstration de force. Le discours masculin est assumé. L’opération donne du grain à moudre aux médias. L’homme responsable de son organisation ne s’occupe pas du politiquement correct. Il se dévoue à la cause (pas à son cas personnel). Et il est suivi en ce sens par de nombreux pères. L’action s’inscrit dans la longueur. Le discours politique est clair. Les mots sont choisis. Tout concoure à la réussite de ce projet. 

 

Traduction de l’article de news.com.au : « Angry men take stand on International Women’s Day »

Fâchés, les types ont pris la route pour une opération escargot en soutien au droit des hommes- le jour de la fête des femmes.

Manifestant dans des voitures et même des camions, ils ont affiché leurs revendications pour la reconnaissance des hommes maltraités devant les juges aux affaires familiales, pourtant soutien de leurs enfants, mais victimes de lois injustes sur les violences domestiques.

“21#fathers : Arrêtez les mensonges. Arrêtez la guerre contre les pères. Les pères tiennent à leurs droits”

On pouvait lire un de leur message à l’arrière d’un camion non loin de Brisbane « Arrêtez cette guerre contre les pères », tandis qu’un convoi sur la nationale M1 de Northbound sur la côte d’or, ralentissait le trafic durant 10 minutes en cette matinée.

Un convoi a aussi bloqué 3 voies à Pimpama, forçant les automobilistes à utiliser juste un passage et ralentissant ainsi le trafic au pas de marche, 5 km/h de moyenne.

La fraternité des pères australiens (AFB) avait planifié cette protestation à un niveau national depuis plusieurs semaines , appelant ses 40 000 membres sur Facebook à prendre leur voiture, leur moto ou leur camion et à passer en ce jour une heure sur la route.

L’organisateur Leith Erikson a rapporté à news.com.au que cette décision d’agir en cette journée internationale de la femme n’était pas délibérée, mais que c’était tout de même « une bonne chose ».

Les activistes basés à Brisbane affirment que, suite à leur appel, de nombreuses protestations sur les routes ont eu lieu dans tout le pays, à Sydney, Adelaide ou Melbourne.

« Nous avons délivré notre message aux journalistes et au gouvernement durant 4 ans, sans résultat », nous dit-il, « Nous avons choisi de faire passer notre message autrement. »

« Nous voulons sensibiliser les gens à propos des taux de suicide extraordinaires des hommes, ou des dépressions, notamment à la suite de ruptures familiales. 42 hommes perdent leur vie chaque semaine dans ce pays en se donnant la mort.» (ndt : l’Australie est moins peuplée que la France)

«  Si des femmes pensent que nous leur volons la vedette, laissez-les penser ça. C’est la dernière chose qui me préoccupe. »

Leur groupe Facebook

 

“Frères, si vous avez des images de l’opération, partagez-les SVP sur la page #21fathers #NePasConsentir. Nous entendez-vous désormais ?”

 

Leith Erikson affirme que « la différence salariale entre hommes et femmes est un mensonge » et que « la position des femmes dans les affaires ou au gouvernement dépend de leurs aptitudes » (NDT : il n’y a pas de gros quotas comme en France)

Il s’interroge aussi sur le fait que la journée internationale des hommes du 19 novembre suscite moins d’attention.

« Je ne suis pas anti-femme », il se dit préoccupé par les droits des femmes aussi, mais « les hommes doivent bénéficier d’un plan d’urgence nationale »

Un autre de leurs messages de protestation « 21 pères » fait référence à la campagne de sensibilisation de l’AFB à propos de ces hommes qui décèdent chaque semaine suite à une rupture familiale.

#PasVotre Droit : de m’empêcher de voir mon enfant, de proférer de fausses accusations d’abus, de restreindre ma liberté financière, de profiter de ma séparation www.theabf.com.au

Leur site internet nous rappelle que ces chiffres n’ont pu être obtenus que de manière empirique en faisant remonter l’information d’associations de défense des droits des hommes et de groupes masculins s’occupant d’amputations familiales.

L’association se concentre sur « l’amélioration des droits des pères et de la famille » et cherche à garantir l’accès des enfants à leurs deux parents.

M Erikson a publié sur Facebook des photos de véhicules ayant ralenti le trafic aujourd’hui et annonce qu’il y aura toujours plus de protestations à travers les principales villes du pays pour que soit « reconnue la faillite étatique dans la protection “>

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36 Commentaires

  1. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas

    Une autre féministe sur la voie de la rédemption: Camille Paglia. ( avoiceformen)

    for women to be free, men must be free too” =Pour libérer les femmes il faut que les hommes soient libres aussi.

    Elle dénonce la chape de plomb féministe qui empêche les hommes de s’exprimer, la non reconnaissance de leur valeur dans le monde du travail et les 92% de morts masculins dans ce monde.

    Elle remarque que de trop nombreuses féministes sont des désaxées (borderline personalities) ou qu’il y a un Centre pour femmes à Yale, mais pas de Centre pour hommes …

    Pour finir, citons cette perle, à propos des femmes de pouvoir:

    ” I find Facebook’s Sheryl Sandberg insufferably smug and entitled.” = la suffisance de la patronne de Facebook est insupportable. Car sa réussite de femme comblée repose sur une armée de gens à son service (nounous, servantes … mais aussi hommes de tous métiers)

    Il semble bien que les femmes soient de plus en plus nombreuses à s’apercevoir de la supercherie politicarde du féminisme.

  2. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Voici mes réflexions sur le livre de Natacha Polony. Sans prétentions: un livre intéressant.

    « Lhomme est l’avenir de la femme » Publié en 2007

    Polémique et lucide. Critique des dogmes féministes et de ses contradictions: la femme victime forcément innocente / héroïne, avenir de l’Humanité.

    Quelques citations

    P45 : les contradictions:  « Exalter la spécificité des femmes tout en cherchant  à éradiquer la différence des sexes »ou cette réflexion iconoclaste : « Mme de Beauvoir était-elle une femme puisqu’elle n’a pas enfanté ? »

    P 101 : les hommes voient leurs enfants leur échapper, de la procréation à l’éducation…l’inégalité n’est plus tout à fait du côté que l’on croit. »

    P111 : « Cette liberté de procréer, quand et comme elles l’entendent, les femmes, avec l’aide du droit, en ont fait un instrument de pouvoir. »

    P 178 :

     La femme au cœur de l’empire psy : tout ce qui a trait à l’éducation et au soin des enfants est devenu du domaine des femmes… p 179 :« elles se délectent de cette supposée expertise qui les rend tellement supérieures à des hommes renvoyés à leur brutalité…

    …Mais en fait, elles ne sont que les « préposées à  cette expertise, devenue du ressort de l’Etat thérapeute et aux mains de professionnels.

     

    P185 : en définitive, « elles furent les premières à se soumettre à une dictature aux allures de libération. » (citation de Christopher Lasch)… et « se voient flouées, privées des bénéfices de la fin du patriarcat »

    P194 : Education des filles : « Donner en modèle aux petites filles des dindes décérébrées pour leur faire acheter des produits dérivés, devient la quintessence de la liberté… » p 195 : « L’illusion de la liberté constitue la plus efficace des prisons .»

    Les pages les plus parlantes :P200 : » La normalisation de l’humain passe par la femme »

    P204 : « Le formatage des jeunes filles à travers le spectacle et la consommation s’étend aux garçons… »… « Le sort des hommes et des femmes est lié… » et enfin :

    La déstabilisation des hommes par leur éviction juridique et sociale est une défaite pour les femmes

    Pour conclure voici ma critique de la p 220 : Les hommes préfèrent-ils les quiches ?

    « Un bloc de béton, mais entouré d’une ouate mousseuse et blanche… Intelligente sans être ambitieuse, aimante sans être passionnée…. »

    Bref que des qualités, plus  celle de se sacrifier pour l’homme aimé.

    Il s’agit d’un point de vue féministe. Car trop souvent, surtout depuis l’ère féministe, le bloc de béton est « brut de décoffrage » et ne cherche même pas à atténuer les chocs, sinon par des larmes et des plaintes sans fin. Bref la quiche, pas très futée, prend pour argent content les billevesées féministes et croit dure comme fer que l’Homme de son choix lui doit tout parce « qu’elle le vaut bien » .

    Cerise sur le gâteau, la quiche fait semblant d’être d’accord avec son homme, mais c’est pour mieux le reprendre en main. Jamais il ne lui viendrait à l’idée qu’il se pourrait que cet homme ait raison, ou que ses problèmes sont réels.

    Bref, un livre écrit par une femme intelligente. Etant mère d’un garçon, elle a réalisé que son avenir n’était pas brillant. Mais elle reste fondamentalement féministe.

    Hors une féministe peut-elle être intelligente puisqu’elle ignore les véritables buts d’une idéologie à laquelle elle souscrit ?

  3. Commentaire de Cyrus:

    Bonjour à tous,

    Pour comprendre enfin la supercherie du féminisme, il faut une… Clara Morgane : http://claramorgane.com/news/2017/97/qu-en-est-il-du-feminisme-aujourd-hui.html

    Une vraie révélation de la nature capitaliste du féminisme, porté à l’indifférenciation des sexes, quand une ex-actrice pornographique en fait l’apologie. Remarquez qu’elle ne parle jamais de la souveraineté nationale, de la démocratie qui n’existe plus en France, de la monarchie, du socialisme ou du conservatisme.

    Cet article est une perle.

    Qu’en pensez-vous ?

    Cordialement,

    Cyrus

  4. Commentaire de gastirad39:

    Bravo Daphné, Manuela, Sonya. Vous illustrez parfaitement ce que je répète depuis des années: le féminisme n’est pas là pour la défense des femmes. Ce n’est qu’un moyen du pouvoir politique pour mieux exploiter le Peuple.

    Je viens d’achever la lecture d’un livre de Natacha Polony:

    “L’homme est l’avenir de la femme” et c’est exactement ce qu’elle dit.

  5. Commentaire de Daphné:

    Bon, jeune femme de 21 ans à peine, je suis arrivée ici de manière tout à fait fortuite. En fait, je regardais des vidéos sur le net de personnes présentant leurs cultures et je tombe sur celle d’une russe installée en France (la Russe de Paca pour ceux que ça intéresse) qui explique que les relations hommes/femmes en Russie sont plus harmonieuses parce que contrairement aux françaises, les femmes russes ne cherchent pas à être des hommes et des femmes à la fois. Tollé dans les commentaires, débats animés, lien donné sur votre site et me voici.

    Je dois dire que votre blog m’a donnée une bonne petite gifle. Je ne me suis jamais considérée comme féministe mais, je me rends compte que j’étais très influencée par celui-ci et j’avais plutôt un regard positif dessus. Vos articles m’ont fait réfléchir sur certaines choses (la contraception, je ne prends pas la pilule mais je trouvais qu’il était bien de réguler les naissances) , fait prendre conscience de certaines choses (la souffrance des pères divorcés dont on ne parle jamais dans les médias) ou ont mis des mots sur des choses que je pensais déjà (la libération sexuelle est un fléau, les féministes se contredisent lorsqu’elles disent vouloir élever la femme alors qu’elles dénigrent la féminité et l’avortement est un meurtre).

    Il y a néanmoins des points sur lesquels mon avis diverge. Le premier c’est la  place de la femme qui selon vous est nécessairement au foyer. Je n’ai rien contre la femme au foyer. Je n’exclue pas d’être un jour femme au foyer. Mais je ne pense pas que ce soit le seul moyen de s’épanouir en tant que femme. J’ai grandi dans un milieu plutôt multiculturel mais très religieux (chrétien et musulman essentiellement) et ce que j’ai pu constaté c’est que une mère au foyer c’est super quand les enfants sont en bas âge. Mais après, on a moins besoin d’elle,enfin elle reste indispensable mais si elles ont bien fait leur boulot( et en général il était bien fait) les ados n’ont plus besoin qu’on soit derrière eux H24. on prend un peu ses distances et pour celles qui ne vivent que pour leurs enfants, cela peut être mal vécu.Evidemment, un retour au travail est possible mais on disparaît pas comme ça pendant dix ans du marché du travail pour revenir ensuite comme une fleur. Et puis, si certaines sont douées pour la recherche, la médecine ou le droit pourquoi les empêcher d’exercer ? Ou votre position sur le viol conjugal qui n’existerait pas selon vous. Je me rends bien compte que le mariage est un don de soit mais des fois, le mari à beau faire, la femme ne sera pas d’humeur. Et le rapport est alors douloureux si on force. Enfin, je ne suis pas encore mariée, je comprendrais peut être à ce moment là.  Je suis assez dubitative vis-à-vis de vos positions sur la capacité de raisonnement logique des femmes parce que franchement lorsqu’on recherche sur internet, on lit tout et son contraire sur le sujet. Et à chaque fois je constate que ces recherches sont soient appuyées/financées par un organisme féministe ou alors par quelqu’un de plutot antiféministe. Difficile dans les deux cas ne pas voir une volonté de vouloir appuyer un agenda politique.

    Je voulais réagir aussi sur le harcèlement de rue et dire enfin ce que ces femmes pensent en général : ça les dérange que les jeunes issus de l’immigration les drague. Parce qu’ils ne respectent pas les “codes” si je puis dire, ils disent bien ttrop franchement ce qu’ils recherchent en les abordant

    En tout cas, même si certains de vos propos m’ont indignée, je considère votre blog comme une agréable découverte parce qu’il donne un autre avis sur des choses que l’ont ne discute même plus ailleurs.

    Bien à vous

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Merci pour votre avis tout en nuance.
      Mon but n’est pas de faire du féminisme à l’envers. Je ne considère pas qu’il FAUT qu’une femme soit au foyer. Je dis simplement qu’elle en ait la possibilité pendant que les enfants sont en bas âge est une bonne chose. Je veux aussi soutenir spécialement les femmes au foyer qui sont constamment dénigrées dans notre société, un peu comme les hommes le sont, de manière indirecte. Voilà pourquoi je les défends. Pas pour demander que tout le monde fasse comme elles, mais qu’elles soient honorées à leur juste place, même si grâce aux féministes, il n’y aura plus que les riches qui auront cette possibilité. Je n’ai pas envie de juger les uns et les autres. Je voudrais juste rappeler que prendre son temps pour les enfants, et pour sa famille, passe avant le travail. Voilà ce que nous avons oublié dans notre monde de fou, où il faut courir toujours plus vers nulle part, ce à quoi les féministes ont largement contribué.

      Pour le viol conjugal, je pense être plus nuancé : la femme doit se donner, l’homme doit aimer sa femme. Ce sera toujours un compromis. Ne pas se donner dans le mariage devient un péché quand une femme se sert de ce moyen pour détruire son mari. Là encore, je pense que le discernement d’un prêtre est nécessaire pour délier le vrai du faux. Nous ne devons pas nous faire d’illusions en matière de recettes simples. Ce sont les féministes qui nous disent que tout est évident. Au contraire, les situations humaines sont des situations complexes, où la femme aussi commet de nombreux péchés, ce que les féministes ignorent. Il est naturel que la femme se donne durant le mariage, voilà ce que je veux dire, et ne pas le faire, cache un gros problème, au minimum d’empathie. L’inverse étant aussi vrai.

      Sur le harcèlement, je crois comprendre ce que vous dîtes. Seulement, ce n’est pas du tout cela qui est défendu par les féministes. Si elles parlaient plus clairement, ce serait mieux. Mais elles ont trop peur d’être stigmatisées comme des racialistes, favorisant la domination patriarcale. Et puis, il faudrait qu’elles acceptent que la galanterie ait été un pouvoir des femmes sur les hommes, ce qui remettrait en cause de bout en bout leur mythologie. Elles se trompent voilà tout, et des personnes qui pèchent mais qui ne veulent pas admettre leurs torts, ça donne cela, une catastrophe idéologique détruisant la société à grands coups d’évidences mal chiffrées.

      Dans tous les cas, bravo pour avoir eu la curiosité d’aborder un point de vue différent au vôtre et d’aller chercher l’information là où elle était. Cela fait plaisir de voir de jeunes personnes ne pas se laisser aller intellectuellement.

      Bonne continuation.

    • Commentaire de Manuela:

      Si je peux me permettre de donner mon avis je pense surtout que la femme qui travaille et qui a les moyens de se payer une femme de ménage ça lui enlève une énorme charge, mais dans les milieux pauvres qui se fait le ménage en dehors de la femme?  eh bien c’est beaucoup les filles, (si elles en a) et si ce n’était que leur chambre qu’elles devraient entretenir ça irait, mais souvent c’est toute les tâches de la maison qu’elles ont à leurs charge en l’absence des parents, ou de la mère uniquement.

      Participer aux tâches c’est normal, mais ce n’est pas non plus aux filles de remplacer leur mère.

      Il y’a des mères qui ne sont que “femmes” et des femmes qui ne sont que “mères”  alors qu’il faut être les deux à la fois.

      Une femme au foyer n’est pas nécessairement une mère poule, je crois que quand on profite suffisamment de ses enfants on à moins de difficultés à les voir grandir et à s’en détacher de temps en temps.

      Une femme au foyer peut-être très active en faisant du bénévolat sans que celui ci devienne un autre travail ou empiète sur la vie privée.

      Les femmes doivent être cohérentes dans leurs choix de vie il n’y’a pas de place idéale, c’est souvent notre enfance et nos vies antérieures qui généralement influencent notre façon de voir les choses.

      Des parents qui ne pensent qu’à leur travail, peuvent mettre leur enfant en danger.

      Il faut trouver un juste équilibre, entre penser à soi sans tomber dans l’égoïsme et sa famille.

      • Commentaire de Daphné:

        Bonsoir, merci pour vos éclaircissements Monsieur Léonidas. Dans ce cas, je suis d’accord avec vous pour les femmes au foyer, les féministes prétendent donner le choix aux femmes mais la vérité c’est que pour elle, la femme accomplie c’est la working girl qui a enchaîné les conquêtes, se marie à 30 ans et privilégie sa carrière.Et bien évidemment, elle est athée, parce que la religion, ça empêche de réfléchir.

        Néanmoins, là où vous semblez penser que le féminisme est dès le départ une idéologie pourrie, je me demande s’il n’était pas à la base une bonne chose qui a été dévoyée . Dans le sens, où , au début, il s’agissait de donner les mêmes droits devant la loi et de ne pas être aussi catégorique dans la répartition des tâches. Dans le sens où, je pense qu’il y a un archétype féminin et un archétype masculin mais que de par leur vécu personnel hommes et femmes ne correspondent jamais totalement à l’archétype et le féminisme a pris cela en compte. Par exemple il permet d’admettre qu’une femme bien que ce soit rare, puisse être attirée par les métiers de la construction et lui permet si elle en a les capacités de faire se métier. Et puis ça a dérivé dans des histoires de quotas et de théorie du genre.

        Ce n’est pas du tout cela qui est défendu, mais parmis les jeunes personne n’est dupe. Et en effet, elles ne peuvent l’avouer parce que ce serait admettre qu’elles n’envisagent pas de se mettre avec quelqu’un d’une autre culture et d’une autre catégorie sociale.Ce n’est pas en accord avec leur idéal égalitaire et multiculrel. f Je ne sais pas si on peu parler de racialisme puisque lorsqu’il s’agit de jeunes maghrébins ou noirs qui ont intégré les codes de la bourgeoisie parisienne, ça passe déjà beaucoup mieux.

        Merci bien, je pense que nous sommes beaucoup à ne pas se laisser aller intellectuellement vous savez. Mon optimisme me fait même penser que la majorité n’est pas dupe.Ma génération se pose des questions, , par exemple, les gens de toot bord politique autour de moi voient bien que notre système “démocratique” est à repenser. Les jeunes sentent que la France va mal, par contre je pense que nous sommes déchirés entre ce que nous disent les médias “tolérance, toutes les sexualités se valent, vive l’individu” et la réalité qui montre que cette “liberté” ne nous rend pas plus heureux. Et beaucoup ne savent pas quelle attitude adopter. Je vois deux réactions: ceux qui cherchent à s’élever quitte parfois à tomber dans le puritanisme ou l’islamisme et ceux qui s’enfoncent dans la décadence.

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Dans mon article mythologie, la famille bourgeoise du 19ème, j’aborde ce thème. Les femmes de cette époque pouvaient être entrepreneur et pouvaient avoir une grande indépendance par rapport à leur mari. L’existence de contrats de mariage n’y était pas pour rien, ni les dotes, ni l’influence de la belle-famille etc…
          Quant aux métiers physiques, voir dans leur exécution une libération, tandis que tout le monde a cherché et cherche encore à y échapper, laissez-moi rire. Les travaux de la paysanne de l’époque ancienne étaient durs pour les femmes. Et elles auraient donné n’importe quoi pour y échapper. Que le féminisme ait présenté comme une libération le travail en usine, en dit long sur la méconnaissance des bourgeoises de ce genre de métiers. Des tarées, qui ont oublié que les femmes travaillaient dès les débuts dans l’industrie naissante notamment dans les familles de paysans qui effectuaient de l’artisanat à leurs heures perdues. Vous jugez de l’histoire ancienne avec les critères féministes. Dès lors, l’histoire des femmes ne peut vous apparaître que comme une libération. eh bien moi je vous dis que la libération a une sale tronche. Presque toutes les femmes d’avant vivaient mieux qu’aujourd’hui, peut-être même malgré la mécanisation. Seuls les métiers très mécanisés ont vu leur difficulté décroître. Mais cela n’a rien à voir avec le féminisme. Ce sont plutôt grâce aux recherches d’hommes !
          Mythologie que le féminisme.
          Tiens un exemple. On vous rabat les oreilles sur les femmes qui n’avaient pas le droit d’avoir un compte personnel, pas le droit de faire ceci ou cela sans leur mari, tandis qu’en pratique, nombre de familles n’avaient pas de compte bancaire et que dans ces cas, une majorité de femmes géraient l’argent de la famille. Quelle rigolade ! Il faudrait parler d’oppression masculine selon les critères féministes. C’est d’un ridicule. Et tout est ainsi faussé. Les gens vivaient à deux pour la vie, mais la protection dont bénéficiaient les femmes est aujourd’hui vu comme une oppression. Triste société, triste université. Honteuse médiocrité. Il n’y a rien à tirer du féminisme, il n’y a jamais eu rien à tire du féminisme. Le droit de vote, les femmes l’ont obtenu pour faire élire des politiciens corrompus, qui voulaient leur vote. Ainsi, elles ont grandi la masse des personnes qui votent selon leur intérêt et non selon l’intérêt supérieur de la nation, tant et si bien qu’aujourd’hui, nous trouvons normal de ne penser qu’à soi quand on va poser un bulletin de vote dans l’urne.

          • Commentaire de kasimar:

            Plus ça va et plus je vous rejoins dans le constat sur le féminisme. C’est un peu comme la “démocratie”, d’aucuns disent que si la monarchie avait encore existé, les conditions auraient été rudes pour les paysans, pour le bas peuple, et bien moi je ne vois pas du tout de changement, les paysans sont aussi mal lotis qu’au milieu du 18ème siècle. Même chose avec le féminisme sur le patriarcat ou ce qu’on appelle “loi de l’Eglise”

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Les paysans sont devenus moins nombreux que jamais, et leur taux de suicide est effrayant. Il n’y a pas de comparaisons entre aujourd’hui et hier.

          • Commentaire de Daphné:

            Bonjour Monsieur Léonidas,

            Je pensais que pour vous, le retour au foyer de femmes étaient une nécessité puisque vous affirmez à plusieurs reprise que la féminisation des secteurs de métiers conduisent à une baisse de niveau au sein de ce secteur. Evidemment, il reste tous les métiers traditionnellement féminins (infirmières, nourrices etc) . Si les hommes investissaient ces métiers pensez-vous que ces secteurs en patiraient aussi ?

            J’irais lire cet article sur la famille bourgeoise au XIXe siècle.

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Je déteste les utopies, je crois. Je n’aime pas penser qu’un monde puisse être uniforme. C’est la pensée féministe qui est ainsi. Les féministes d’hier cultivaient leur haine des hommes dans le cadre familial. Celles d’aujourd’hui voudraient l’avènement des femmes en tout et pour tout. En tant qu’homme, j’espère qu’il soit fait au mieux, bien conscient de toutes les limites qui sont les nôtres.
            Je vois que les hommes sont plutôt sensibles à une forme d’empathie générale (au monde). Les femmes pour des empathies particulières (à ceux qu’elles perçoivent comme proches). A partir de là, faut-il prendre en compte les gens tels qu’ils sont, essayer de les éduquer, vouloir les changer ? Je n’ai pas toutes les réponses, même si “vouloir les changer” comme le prône le féminisme, n’a jamais amené que le totalitarisme, ce que nous vivons aujourd’hui.
            J’imagine un monde où les hommes et les femmes se concentreraient sur ce qu’ils savent faire, le métier professionnel pour les hommes, la famille pour les femmes, mais où aussi, la complémentarité n’empêcherait pas une forme d’échange de points de vue, de mixité à un certain niveau. Je vois surtout qu’aujourd’hui nous vivons l’inverse. La mixité absolue est en train d’aboutir à un cloisonnement entre les sexes comme jamais il n’a eu lieu. Hommes et femmes vivent aujourd’hui séparés dans leur famille, dans leur métier, et même quand ils sont ensemble, ils vivent sur deux plans différents.
            Je ne sais pas encore vraiment ce qui est bien et bon. C’est très difficile le bien et le bon. Ca appartient à Dieu je pense. Par contre, je sais ce qui est mal. Et je le combats. Voilà tout. Le féminisme est mauvais. Il est l’idéologie du diable.
            Si les hommes étaient reconnus pour leurs compétences dans le monde, je crois que la mixité serait possible du moment que les femmes seraient reconnues dans leur famille.
            Or aujourd’hui, les femmes sont reconnues dans leur famille, mais le déséquilibre est tel en leur faveur, parce qu’elles sont aussi privilégiées dans le monde professionnel, que les hommes ne peuvent plus assumer leur place. C’est de la faute à tout le monde, mais c’est ainsi. Il suffirait que les hommes prennent leur place pour que le monde change, que les femmes en soient soulagées même, mais ils sont faibles, éduqués par des femmes. Le serpent se mord la queue. Seul Jésus peut nous faire sortir de là, par son exemple. Jésus ne détruit pas la barrière des sexes. Il la prend en compte pour que les gens aillent au-delà. Nous fantasmons trop sur un Jésus immatériel, une pureté mariale qui nous éloigne de ce que nous sommes vraiment. Des pécheurs. En partant du péché originel, je pense que nous pourrons comprendre le monde. Si nous voyons nos péchés, de jalousie pour les féministes par exemple, notre lâcheté pour les hommes actuellement, nous pourrons avancer. L’ennemi c’est la bonne conscience sans le pardon, sans Dieu. Le bon, le bien et le vrai, ne se trouveront jamais qu’en Dieu.

      • Commentaire de Daphné:

        “Il faut trouver un juste équilibre, entre penser à soi sans tomber dans l’égoïsme et sa famille”. Je pense Madame Manuela, que vous avez là tout résumé.

    • Commentaire de François ALLINE:

      Bonjour Léonidas, Daphné et Manuela,

      Echange riche et courtois que j’ai lu avec plaisir. Les femmes à la cuisine, ce n’est évidemment pas une fin en soi mais il faut quand même rappeler que c’était un partage des tâches qui s’opérait, la France était paysanne, puis industrielle et l’homme était au champ où à l’usine. Le harcèlement de rue est regrettable mais n’est qu’une conséquence du parricide sociétal, d’un déficit éducatif et d’une organisation calculée par les féministes de la frustration du masculin. L’égalité des droits est une évidence. Des sexes, un non sens. Le viol conjugal est condamnable pais procède de la même démarche d’asservissement aujourd’hui du masculin, comme d’hier du féminin. Il faut noter à ce sujet qu’il est passible de 20 ans de prison alors que si vous violez une inconnue c’est 15 ans (cherche l’erreur)

      Là où nous divergeons avec Léonidas, c’est que je ne considère pas que le mariage doive être une prison et si l’église a de tout temps condamné l’adultère, dans le même temps elle tolérait les écarts infligeant en punition quelques Pater et Ave Maria en faisant promettre aux brebis égarées de ne pas recommencer.

      L’église n’a jamais milité franchement pour la fermeture des maisons closes, c’était une mère “bienveillante” comprenant que la chair est faible (A cet égard out au moins)

      Pour ce qui est du rôle de la femme/mère, ne bénéficiant plus du contre poids de la fonction paternelle, il devient de plus en plus, à l’image de nos sociétés occidentales, gluant, castrant et asphyxiant.

    • Commentaire de kasimar:

      Bonsoir Daphné,

      Tout d’abord, je vous remercie pour votre commentaire, et les quelques divergences ne me dérangent pas le moins du monde, au contraire, nous avons tous nos propres opinions, et fort heureusement, sinon que serait la liberté d’expression ? 🙂

      Concernant le travail, je vais vous donner mon point de vue. Personnellement avec un seul salaire, il est quasi-impossible de vivre, même dans un appartement à une chambre, surtout avec toutes les charges économiques qui nous tombent dans la tronche. Je ne vous parle même pas de l’arrivée des enfants. Donc OUI, la femme maintenant est obligée de travailler à l’instar de son époux. Maintenant, comme vous le dit Léonidas, la femme ne doit pas privilégier sa carrière au détriment de sa famille, car son époux, ses enfants ont besoin de son affection, la femme est le pilier du couple, de son foyer, c’est son rôle de mère. Certaines femmes de connaissance se débrouillent pour jongler entre travail et vie de famille, avoir un cabinet médical, ou un cabinet d’avocat, ou tenir une boutique, être professeur … choisir le métier qui permette de concilier vie professionnelle et vie familiale. Car oui, il y a des femmes brillantes qui grâce à leur matière grise peuvent faire de grandes choses.

      Mais puisqu’on est dans le domaine professionnel, je vais vous parler de mon ressenti dans le monde du travail actuel:

      Imaginez, demain un employeur vous recrute pour faire un métier qu’il vous a vendu comme “intéressant” et “avantageux”  dans une boîte à Paris ou à la Défense -car ne vous leurrez-pas, vous aurez bien moins de chance de trouver ailleurs- pour commencer à telle date. Ce serait probablement votre premier emploi. Au début vous seriez épanouie, car vous rencontreriez des collègues qui deviendront pour certaines vos “amies”, fascinée par votre environnement professionnel, vous serez donc aussi performante que compétente de par votre motivation. Peu à peu la routine s’installe, vous vous tapez plus de 2 h de trajets de transports en commun ou des kilomètres de bouchons si vous êtes plutôt automobile à raison de cinq jours dans la semaine, ensuite le stress du boulot vient avec des managers qui ont rarement la fibre humaniste et serons davantage exigeants, vous “harcèleront” “et alors ?vous répondez à mon email ?” (email à propos d’un dossier où par surcharge vous avez fait une bourde, ce qui est normal quand c’est la panique à bord, mais où vos requins de dirigeants y voient une entorse à leur rendement reflet de leur cupidité exacerbée) alors que vous étiez sur plusieurs dossiers, avec des téléphones (oui oui vous avez bien lu, téléphones, car croyez-le ou non, votre début de carrière ce sera de la hotline sur du commercial ou technique selon votre domaine)qui n’arrêtent pas de sonner et des clients dont vous priez le Très-Haut SWT qu’ils ne soient pas de mauvais poil car vous allez vite le sentir croyez-moi et que vous n’aviez même pas pu finir de traiter une dizaine de dossiers, des reproches de votre hiérarchie, qui vous convoquent : retards qui n’est pas de votre fait car les embouteillages et les incidents transilien ça ne disparaît pas d’un coup de baguette magique. Au début vous ne le ressentez pas encore, puis vous vous sentez complètement usée, patraque lors de vos pauses au déjeuner, moment où vos charmantes “amies” ont médit sur vous, vous ont cassé du sucre dans le dos (car il paraît qu’entre filles c’est pourriture d’ambiance entre vous) le soir, vous consommez des antidépresseurs, fumez des clopes tous les 1/4 heures car le stress de la course aux richesses étant infernal, vous ne pouvez résister à ce qui vous est nocif pour la santé, comme si votre journée de travail merdique ne suffisait pas, voilà que des incidents SNCF vous empêchent de rentrer chez vous sereinement, ou si vous êtes en voiture, un accident, parce qu’un abruti agressif a fait une queue de poisson à un autre véhicule, vous perdez facilement 15 à 30 min, vous rentrez complètement épuisée, vous devenez agressive – agressivité importée par la pression de votre direction des soucis en cours de route- envers vos enfants, envers votre époux, qui si lui-même devient agressif, car il aura probablement eu la même sale journée que la vôtre, et après tout finit au divorce, encore une galère supplémentaire. Au début vous commencerez à être négligente, à cause de la fatigue, votre homme se sentira délaissé, il ira voir une autre femme, et même schéma avec un temps de latence plus long, ça finit au clash puis au divorce. Sans parler des soupçons d’adultères, et de la drague des gros cons de service, même si c’est mal vu par la société, certains mâles qui fonctionnent aux hormones sont comme ça rien ne les arrête

      Voilà je vous l’accorde j’ai exagéré dans cette anecdote cachée, mais si vous voulez entrez dans le monde du travail, je vous garantie que c’est le début de l’enfer. Si j’étais une femme; je prendrais des cours si je ne suis diplômé, pour avoir un bon métier, et avoir un métier relaxant, et où j’aurais du temps pour ceux que j’aime. Mais en tant qu’homme je dois affronter cette jungle qu’est devenue le monde du travail. Après c’est vous qui voyez

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Les femmes évitent déjà ces métiers quand elles le peuvent. Et dans les autres, elles les transforment pour qu’ils satisfassent plus à leurs convenances. Dès lors, il y a détournement de la richesse créée au détriments de secteurs entiers où la compétitivité est poussée au maximum et où donc l’ambiance commence à devenir pourrie. Dans ceux-là, femmes et hommes payent cher. Dans les autres, la féminisation s’accompagne d’un dégradation de l’ambiance due au fonctionnement collectif des femmes (profs, médecins, juges…).

      • Commentaire de Daphné:

        Bonjour Kasimar,

        Je n’avais pas lu votre message. Il y a du vrai dans ce que vous dites mais comme vous l’admettez vous même c’est très exagéré. D’autres modèles d’entreprises se créent (startup etc), la démocratisation du travail par téléconférence peut aussi être une alternative. Je suis déjà a moitié dans le monde du travail, je préfère cela à la vie estudiantine complètement déconnectée des réalités de la vie réelle. Quant à l’ambiance entre femmes, celles qui se plaignent de la gent féminine sont souvent celles qui sont les plus invivables.

  6. Commentaire de kasimar:

    Excellent, bravo à ces Messieurs, avis aux autres états en Occident et les pays où les droits des hommes sont bafoués, prenez en de la graine ! 😉

  7. Commentaire de sonya:

    Quand d’autres célèbrent la journée de la femme, Est-ce que le calendrier des manifestants était approprié ? =>dans la mesure ou la journée des droits des femmes est médiatisé , oui ils ont bien choisit le moment et visiblement ça à l’air de marché .

    Etaient-ils légitimes à parler des hommes en cette journée ? => le 8 mars à pour slogan l’égalité des droits entre homme et femme donc si on prend au pied de la lettre ce slogan alors oui parler de la condition masculine ne me  parait pas saugrenue ou illégitime. Le mieux serait que les hommes et les femmes de bonne volontés et sincères dans leur revendications  puissent profiter de cette journée pour se rencontrer , communiquer et débattre  mais là pour l’instant cela relève plutôt d’un rêve .

    • Commentaire de kasimar:

      Difficile de débattre avec des gens cramponnés à des idéaux vieillots d’une quarantaine d’années. Que les chantres des droits des femmes reconnaissent enfin qu’il y a eu une progression entre la fin du siècle dernier et ce siècle. Ce sera un bon début, et celà ouvrira la marche pour un éventuel débat et pourquoi pas un consensus pour les droits de chacun des deux polarités de l’humanité au sein de la société. Là on en est loin, très loin, et tant qu’il n’y aura pas une reconnaissance des abus de certaines dans le camps des défenseurs des droits de la femme, j’ai bien peur qu’à défaut de débat, nous soyons dans un dialogue de sourds, inévitablement.

       

      • Commentaire de sonya:

        Tout a fait d’accord avec votre commentaire .le discours de la grande majorité des féministes s’apparente à celui d’un disque rayé hélas et  visiblement elles n’ ont pas envi de le changer vu que c’est leur gagne pain.

      • Commentaire de Cyrus:

        Bonjour Monsieur Kasimar,

        Était-ce vraiment une progression ? N’aurait-il pas fallu que les choses en restent comme elles étaient autrefois ? Néanmoins, à changer les règles de l’économie pour mettre celle-ci au service des travailleurs et de la nation ?

        Socialisme et conservatisme, n’est-ce pas ce qu’il faut réaliser ?

        Cordialement,

        Cyrus

        • Commentaire de kasimar:

          Bonsoir Cyrus, Je ne suis pas féministe, pour bien des raisons, entre autres celles que vous évoquez. Je respecte le point de vue des autres y compris ceux que je combats, c’est pourquoi je me suis placé d’un point de vue féministe et parler de la reconnaissance des progrès qu’ils ont effectué à notre insu, et constater les conséquences désastreuses dont elles ont chéri les causes. Ce sont les féministes qui ont cassé l’harmonie sociale, à elles/eux de réparer la casse.

          Le socialisme ne va pas de pair avec le conservatisme, car il a pour but final de détruire ce dernier, en tout cas le socialisme occidental. Le socialisme de l’Est, lui est plus conservateur

          • Commentaire de Cyrus:

            Bonsoir Monsieur Kasimar,

            En effet, dans les grandes lignes. Mais pour un Perse, avec toute la dimension mystique, religieuse et monarchique de mon existence civilisationnelle, le socialisme et le conservatisme vont de pair. De plus, deux de mes références les plus importantes sont Bossuet et Jaurès.

            Un cas atypique, peut-être ?

            Cordialement,

            Cyrus

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Cela ne m’est pas si étranger : dans notre religion nous parlons de catholicisme social, une alliance entre tradition et soin aux autres.

  8. Commentaire de Lengler:

    Génial, merci pour cette info !

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