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Une étude ratée (encore) de sociologie sur les publicités hommes-femmes (Virginie Sassoon)

Publié le 16 mai 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 38 min

au sujet et qui nous mènent un peu plus loin. Il faudrait seulement rajouter à cela que la femme noire y est donc vue ici avec des qualités positives (pouvoir de séduction, féminité généreuse).purement lesbienne

L’hyper-sexualisation des petites filles :

enfants
L’analyse de la « chercheuse » : un phénomène récurrent dans lequel grandisse toutes les filles.

Contre-analyse : c’est plutôt le résultat de la libération sexuelle de mai 1968 avec sa promotion de la pédophilie. Merci le féminisme. Il fallait beaucoup d’hypocrisie pour ne pas le noter.

L’entre-jambe des femmes.

entre jambe1
Analyse de la « chercheuse » : pourquoi cette hygiène et ce genre de produit ne concerne que les femmes ?

Contre-analyse : apparemment cette femme ne connaît même pas les différences d’anatomie entre hommes et femmes et juge que l’hygiène féminine pourrait être comparée à l’hygiène masculine. On est ici dans le déni complet de réalités objectives. La femme n’aurait pas de cycles menstruels prononcés, ne saignerait pas, ne sentirait pas plus mauvais qu’un homme si elle se laissait aller. Or désolé si je lui apporte une information qui va la choquer, mais une femme qui ne s’entretient pas sent véritablement très mauvais, beaucoup plus mauvais qu’un homme. C’est comment dire, comme un banc de poissons qu’on aurait laissé pourrir lentement dans du vinaigre. Une véritable horreur. Et ça vient très vite. Même si un homme se laisse franchement aller pendant plusieurs mois, il ne sentira jamais aussi mauvais qu’une femme après quelques jours sans entretien. La nature est cruelle. Soit dit en passant, le « marketing du vagin » comme elle le dit si bien, est plus développé que celui du pénis comme pour tous les produits en général. Pour rappel, ce sont les femmes qui ont le pouvoir de dépense en Occident, et c’est à elles que s’adressent principalement les publicités. Le pouvoir des femmes s’affiche dans l’hygiène corporelle ici comme ailleurs. Quant au poil, il est associé à la testostérone masculine et on peut comprendre qu’il choque la femme et chez la femme.

* Virginie Sassoon*, docteur en Sciences de l’information et de la communication à Paris II, s’est livrée à une petite étude publiée sur le Think Tank Different. Elle participe en outre à l’institut Panos qui donne parole à « la diversité culturelle », soit encore une officine de désinformation pour les étrangers qui voudraient acquérir les codes pour s’intégrer en France.Elle a dirigé le Précis à l’usage des journalistes qui veulent écrire sur les noirs, les musulmans, les asiatiques, les roms, les homos, la banlieue, les juifs, les femmes, Editions Le Cavalier Bleu, 96p.

1 « Exemple de mémoire féministe cher et médiocre au Québec », Aimeles novembre 2013.

2 « Si, le ménage fait du bien », Le Parisien du 04/02/2012.

3 « Les femmes de plus en plus dangereuses au volant », Yahoo auto du 10/01/2013.

4 « Le viol sanctifié », Aimeles du 09/10/2013.

5 « L’homme dominé vendeur de produits », Voconso.ca du 29/04/2011.

6 « L’homme objet sexuel publicitaire », Advertisingtime.fr de mars 2011.

7 « Cinquante ans de sexisme publicitaire », Le Figaro du 16/05/2014.

8 « Décalogue décalé du sexisme publicitaire », Thinktankdifferent.com, mai 2014.

9 « Marche des salopes : invitation au viol et à la pédophilie. », Aimeles du 15/06/2011.

6 Commentaires

  1. Ping de Un Maghrébien de sexe male:

    Une vidéo du youtube El Rayhan dénonçant la mainmise des féministes en fac de sociologie. Le genre de témoignage qu’on aimerait voir sur les chaînes du service public……….

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « 10 pubs bien sexistes comme on n’en fait plus », L’Obs du 21/10/2013.

    Qui se dévoue pour apprendre le second degré aux féministes ?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Harcèlement: « Il n’y a pas eu d’âge d’or des libertés des femmes » », L’Express du 02/10/2017.

    Dans la sociologie qui est l’étude a priori des sociétés, rien ne change. L’immigration ne change rien à nos sociétés, le sexisme reste le même, le harcèlement idem, tout a toujours existé et rien ne changera jamais. Les sociétés n’ont aucune différence entre elles. Ce ne sont juste qu’apparences.

    Dès lors, à quoi sert cette science ?

    A servir l’idéologie dominante dans ses plus monstrueux échecs.

  4. Ping de gastirad39:

    Excellente et nécessaire analyse !Le déni des réalités est le socle du féminisme, surtout s’il prend des apparences scientifiques.Combien d’images de « domination patriarcale » sont en fait des images de femmes cherchant à capter l’attention des hommes, … dans le désir de dominer ceux-ci !  Et tout cela est lié au rôle prescripteur de la femme pour 80% des dépenses. Rôle dû à sa position charnière dans le couple et à la division inégale des tâches VOULUE PAR ELLES, car leur assurant une domination de fait sur la Femmille, mais dénoncée hypocritement par le féminisme comme la sempiternelle domination patriarcale 

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