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Antiféminisme Aimeles

Une loi sur l’inceste qui sème la confusion

Publié le 11 mai 2015 par Léonidas Durandal à 20 h 04 min

manière identique :

 

Les mêmes qui auront fait des pères des enfants, s’étonneront de l’augmentation des incestes, et des cas de pédophilie, alors qu’ils auront oeuvré en ce sens. Martine Warnier, présidente de l’AIVI nord s’exprime d’ailleurs clairement sur le sujet : « Qui mieux que la loi peut poser l’interdit ? ».

En remplaçant le rôle traditionnel du père par l’action de l’État, elle en a oublié que ce dernier était une émanation de l’humanité qui était au service des hommes et non l’inverse. Elle justifie ainsi l’aliénation de l’humanité entière à une simple machine toute puissante tandis que les lois, tout comme l’amour, ne peuvent passer que par des êtres humains, notamment des pères.

 

Des lois incestueuses.

Avant de penser à vouloir lutter contre les incestes, il faudrait déjà que la loi distingue et promeuve les rôles de père et de mère. Or, depuis des années, la loi entretient l’infantilisme en renforçant le pouvoir de la mère au nom de l’égalité des droits, jusqu’à autoriser qu’un enfant soit coupé de sa filiation paternelle par le nom, en tolérant certaines PMA, ou bien carrément en le privant de tout repère masculin par l’autorisation des familles de duos homosexuels hommes ou femmes (les hommes gays étant sous l’emprise symbolique de leur mère). Elle renforce aussi la confusion par des lois égalitaristes sur le marché du travail qui obligent hommes et femmes à adopter des comportements identiques. Dès lors la confusion des rôles (celle qui enfante, celui qui donne le nom, celle qui porte attention, celui qui ouvre au monde) et des générations (l’enfant qui reste sous l’emprise de sa mère) est permise par la loi.

Cette femme présidente d’association qui voudrait que l’Etat français soit le garant du tabou de l’inceste, devrait s’interroger sur ce que notre société est devenue plutôt que de lui faire confiance aveuglément. Mais celle-ci encore victime de l’inceste, ne comprend pas en quoi elle participe à une société incestueuse, qui a favorisé la confusion des êtres en assimilant le père à une seconde mère. Elle ne comprend pas en quoi l’Etat ne serait pas capable de remplacer un père à coup d’argent et de services sociaux. Pour elle, il suffirait de former les assistantes de l’Etat pour prévenir les situations traumatiques. Quelle inconsistance ! Comme si des personnes extérieures à la famille pouvaient détecter ce genre de situation. Comme si ces personnes les ayant détectées pouvaient s’introduire dans la filiation réelle des enfants et faire force de loi, par magie. Comme si faisant force de loi en tant qu’étrangères, elles pouvaient remplacer les liens de filiation réels. Comme si ces égoïstes issus d’une société sans Dieu pouvaient en avoir la volonté et la force. En vérité, cette représentante de victimes d’une société incestueuse a perdu pied avec la réalité, et pour cause, son père n’a pas fait son travail.

 

Les parents biologiques déconsidérés.

Tous ces raisonnements absurdes proviennent de l’idée tout aussi absurde que les enfants ne s’incarneraient pas à travers leur père et leur mère biologiques. Car notre société est persuadée actuellement que c’est « l’amour qui compte ». Le père, la mère, des détails pouvant être remplacés par des unions de duos. Les situations dramatiques seront résolues à coup d’interventions d’experts et de professionnels de l’enfance. Les symboles seront remplacés par d’autres symboles. Qu’importe que cette démarche ait échoué jusque là pour les familles de divorcés. L’utopie se nourrit d’utopie.

 

L’utopie qui mène à l’inceste.

Cette méconnaissance complète de la psyché de l’enfant et/ou ce manque d’expérience propagent des erreurs de raisonnement et des lois contre-productives. Ainsi la France a-t-elle autorisé en 2012 les unions de duos qui coupent la filiation paternelle ou maternelle des enfants en toute bonne conscience, tout en les aliénant à des étrangers dont ils sont dépendants. Bonjour la névrose. Dans le même ordre d’idée, cette loi sur l’inceste ne se réfère plus au biologique. La personne incestueuse sera définie par rapport aux relations sexuelles qu’elle entretiendra principalement avec la mère des enfants. Par rapport à la victime, la personne coupable d’inceste pourra donc être « 1° Son ascendant ; 2° Son oncle ou sa tante ; 3° Son frère ou sa soeur ; 4° Sa nièce ou son neveu » , rien de neuf jusque là…

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11 Commentaires

  1. Ping de sonia:

    personnellement je suis contente que le mot inceste figure dans le code pénale .Ce mot que les pseudo homme de lumière de la révolution française ont fait disparaitre car trop religieux pour ces satanique franc maçon.

    Concernant l’association on peux toujours bien sur déplorer le fait qu’on parle toujours des crimes masculin et pas assez des crimes féminins mais bon c’est déjà un bon début au  moins pour les victimes et la reconnaissance de ce crime.

    • Ping de ALLINE:

      A vrai dire Sonia,

      L’ inceste n’est pas vraiment un sujet, à titre personnel, pour les bons pères de l’église. Il y a longtemps qu’ils n’ont plus (officiellement) d’enfants. Pour ce qui est de la pédophilie, je n’ai jamais entendu dire que des passages particuliers y soient consacrés dans aucun des livres saints des trois religions monothéistes. Est-ce à dire que cela n’existait pas ?

      Pour ce qui est du siècle des lumières et de la franc maçonnerie satanique, méfiez vous. A force de diaboliser des entités ou institutions (aucune n’est au-dessus de tout soupçon) on finit par devenir féministe et diaboliser le masculin au motif de sa vérité dont E.BADINTER nous dit qu’elle va revenir en pleine « gueule » de ses contemptrices ce que j’appelle de mes vœux.

      Revenons-en à un simple partage du pouvoir entre les deux genres sexués comme à de saines valeurs tenant compte de la nature humaine en ses souhaitables différences.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Quand une idée est dévoyée, le résultat est parfois pire que l’absence de cette idée. Pour être clair, condamner l’inceste soit. Mais mettre derrière le mot “inceste” des tabous qui ne relèvent pas de l’inceste, c’est un jeu bien dangereux pour une société. De même condamner de manière équivalente des adolescents qui ont une sexualité déviante, cela n’a rien à voir avec des adultes qui maltraitent des enfants. Ce mélange, c’est l’inceste, mais transposé à la condamnation qui devient impossible ou injuste. Ce genre de loi sème la confusion, parce qu’elle est mal faite. Rien ne remplace la compétence, ni la réflexion, surtout pas les bonnes intentions.

  2. Ping de observateur:

    Je viens de parcourir le site et oui on reconnait la signature féministe qui veut criminaliser la sexualité masculine.

    Je partage votre observation Gastirad. J’ajouterai que les auteurs évitent soigneusement de dire quelles sont les situations qui augmentent fortement la probabilité d’agressions sexuelles intrafamiliales (mère célibataire, en particulier célibataire par choix, mère en couple instable). On note aussi que les auteurs ne font pas la différence entre comportement déviant (inceste consenti) et agression (inceste imposé). A mon avis dans leur tête si la femme a participé activement à l’inceste elle vont considérer que c’est un comportement déviant associé à une condamnation légère voire pas de condamnation du tout et si c’est un homme même si sa participation est indirecte (comprendre il n’a pas empêché la mère de se servir de ses enfants) il sera considéré comme un criminel et condamné lourdement.

    J’ai cherché des références sur l’inceste au féminin sur le site. Elle sont rares, pratiquement pas accessible depuis la page d’accueil. Une mauvaise langue dirait qu’elles y sont uniquement pour servir d’alibi contre les accusations de misandrie.

    Il faut aller dans la rubrique survivants hommes pour en trouver (notez au passage comment la seule existence de cette rubrique laisse entendre que ce site s’intéresse principalement si ce n’est uniquement aux victimes féminines). Et les comportement incestueux des femmes sont minimisés on parle “nursing pathologique” plutôt que d’inceste affectif: pourquoi utiliser un mot anglais quand le vocabulaire français permet de décrire le problème? J’y vois une manière d’atténuer l’évocation de ces comportements criminels féminins.

    Comme d’habitude les chiffres donnés par ces gens là sont à remettre en question. En particulier leur 98% d’hommes auteur d’incestes quand on sait que les femmes sont majoritaire à maltraiter les enfants. A mon avis l’idée que l’inceste au féminin est encore plus caché et plus sournois que l’inceste au masculin n’a a mon avis même pas effleuré l’esprit des femmes qui font tourner ce groupe.

    Mon avis est que ce site est une plateforme victimologique montée pour collecter de l’argent mais à laquelle on peut reconnaître le mérite de mettre se sujet sur la table et d’oser mentionner les comportements d’inceste affectif (même si c’est dans des pages perdues au fond du site).

    • Ping de Archibald:

      Selon les données du 119, les femmes représentent 55% des actes de maltraitance envers les enfants mais en ce qui concerne les violences sexuelles, la part des hommes est de 85%.
      Anne Poiret a écrit un livre sur les femmes pédophiles. Elles représenteraient entre 5 et 18% des cas. Même si les chiffres sont difficiles à trouver et qu’ils varient beaucoup, il existe moins de femmes pédophiles que d’hommes.

       

      • Ping de observateur:

        Passer de 2% de femmes pédophile à 5% en estimation basse c’est déjà une nette augmentation.

        Après il y a une arnaque dans l’histoire. Cette arnaque c’est l’asymétrie entre les hommes et les femmes.

        Les hommes sont aussi motivés par le sexe que les femmes par l’argent et le statut social. Je m’attends donc à ce que l’inceste au féminin sont plus de nature psychologique que sexuelle.

        L’inceste au féminin ce serait une femme qui utilise ses enfant comme des éponges affectives, qui écrase ses enfant pour les contraindre à avoir un bon travail pour qu’ils puissent lui payer tout ce qu’elle veut quand elle sera à la retraite, qui envoie le beau père/concubin agresser l’enfant à sa place (ou crée les conditions pour qu’un tel drame se produise)

        • Ping de ALLINE:

          J’avais déjà donné cette étue:http://www.slate.fr/story/90153/hommes-viol effectée uprès de 40 000 foyer américains :
          Deux extraits :
          “les chiffres relevant de contacts sexuels non consentis sont fondamentalement équivalents entre les sexes, avec 1,270 million de femmes et 1,267 million d’hommes déclarant avoir été victimes de violences sexuelles”.
          “46% des victimes masculines l’ont été d’une personne de sexe féminin”.
          Mais bien plus intéressant :
          “dans les centres pour mineurs et pour les abus perpétrés par des membres du personnel pénitentiaire, 89% des cas concernent des garçons abusés par une femme. Au total, le nombre d’abus perpétrés sur des détenus est astronomique: 900.000 cas déclarés”.
          Ecusez du peu…!!!

          Pour ce qui est de l’inceste, les psys, jamais en retard d’une nouvelle norme, considèrent désormais que la dépendance affective qu’ils appellent DA est une forme d’nceste et non des moindres. Cette téléréalité à vomir : “Qui veut épouser mon fils” “en exemple absolu de cette société fémino-maternaliste répugnante et incestueuse.

    • Ping de kasimar:

      Comme 99,9 % de sites et/ou d’association féministes…

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Les situations de mono-éducation sont vécues la plupart du temps comme des situations incestueuses par les enfants, en particulier par les garçons. Donc le chiffre de 98% d’inceste au masculin, me fait rire, jaune.

  3. Ping de gastirad39:

    Léonidas: Très bel article qu vise à expliquer les raffinements de la société féministe dans ses aspects pervers. En fait, les choses sont simples. Le dogme de base du féminisme c’est que tout homme est mauvais, toute femme est bonne. Ce que pourtant la vie courante contredit sans cesse. Voyez comme la vidéo présente le père comme seul coupable d’inceste. Alors que le plus souvent, comme dans “Lolita”, le roman de V. Nabokov, c’est le nouveau compagnon de la mère qui couche avec la fille de la mère. Elle-même étant plus ou moins consciemment séductrice. Et bien sûr, la mère incestueuse est niée ou les autres cas relativisés. Soyons clair ! Le féminisme repose sur la condamnation de l’instinct sexuel de tout homme pour briser en lui toute volonté. On voit, par ces outrances, son côté simpliste de propagande politique. Le féminisme n’est qu’un moyen du Pouvoir pour dominer les hommes en se servant des femmes et de leur vote ! Il n’est pas certain qu’elles y aient gagné grand chose et l’avenir montrera  qu’elles y ont beaucoup perdu.

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