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AIMELES Antiféminisme

Une société capitaliste d’enfants mal sevrés

Publié le 8 septembre 2016 par Léonidas Durandal à 15 h 38 min

inappropriée avec leur enfant plus tard et d’autant plus longtemps qu’elles chercheront à rattraper un passé qui ne se modifie pas. De toutes les manières, l’enfant sera la principale victime de ce genre de contrôle.

Résultats

Un sevrage trop tôt ou qui n’intervient jamais favorise le pouvoir des femmes sur la société de différentes manières :

  • Non comblé dans ses besoins d’amour, l’enfant va alors chercher l’amour plus tard et ailleurs de manière inappropriée, soit en restant collé à sa mère, soit en prenant une compagne dont il attendra une attitude maternelle sans jamais pouvoir l’obtenir, soit en restant célibataire et en payant des impôts pour financer des familles gynarchiques. Dans le cas où il prend femme, il lui sera entièrement soumis ou alors la quittera brutalement pour assouvir son manque avec une autre. De toutes manières, en matière psychologique, il sera esclavagé.
  • L’enfant mal sevré aura une grande avidité envers le monde et à travers cela, une envie de sauver sa mère. Une sorte de transfert va s’opérer entre sa conception des rapports personnels et son rapport aux autres. Il cherchera toujours dans la matérialité une forme de reconnaissance prompt à combler le manque. Car l’avidité n’est que l’envers du manque. Le manque vient d’un sevrage trop précoce, l’avidité d’un sevrage qui ne s’est jamais fait, mais tous les deux concourent à faire courir l’enfant derrière des chimères et à rester esclave de rapports infantiles au monde, notamment d’une sexualité mal maîtrisée.

L’immaturité des hommes qui ne pensent qu’au travail par rapport à leur femme от Léonidas Durandal на Rutube

Ces deux effets favorisent et la mère et la société capitaliste. L’homme qui est soumis à sa mère symbolique ou à son travail fait fructifier ses compétences au profit des deux en se désintéressant de faire le bien et en sacrifiant son propre intérêt. Sa réussite sociale ne sera qu’un leurre qui va combler un manque et le pousser à agir toujours pour offrir cette sécurité à sa mère dont il ne supporte pas les angoisses. Il aura ainsi l’impression d’avoir sa place. Quant à la société capitaliste de sur-production, il lui faut entretenir par tous les moyens l’illusion du besoin. Les individus riches ou qui veulent devenir riches et qui en veulent toujours plus sont une aubaine pour lui. Cependant, ces individus malades au sens affectif du terme, ne génèrent pas de bonheur. Ils sont plus souvent stériles que les autres. Le recours à l’immigration vient donc pour compenser un problème qui a été généré par une société en faillite.

Pire, quand la féminisation est totale comme en France, toutes les structures sociales se délitent. Le délinquant féminisé, sans règle, si ce n’est celle de sa mère qui lui demande implicitement de ramener de l’argent par tous les moyens possibles et imaginables, prend le pas sur l’entrepreneur avide et perturbé. La société est au bord de la faillite.

Quant à l’Allemagne, elle est l’exemple typique d’un pays à position intermédiaire. En réaction au nazisme, les mères allemandes s’occupent de leurs enfants en bas âge dans ce pays. Résultat, le sevrage se déroule dans de meilleures conditions. Les enfants sont plus stables même s’ils ne sont pas dénués d’une avidité qui leur a été transmise par l’éducation. Car le pouvoir des mères y est fort là-bas. Le recours à l’immigration est inutile parce que les familles sont assez stables pour générer une richesse durable. Cependant l’idéologie féminisée finit par s’inviter là comme ailleurs, et ce peuple plus pragmatique que celui de France, a tout de même fini par être trahi par une élite féminisée, et féminine dans le cas d’Angela Merkel, qui lui a imposé l’avidité comme principe de fonctionnement capitaliste par le remplacement des populations. Or si les populations étrangères peuvent s’intégrer à force de millénaires, elles ne se remplacent pas. Ce mauvais calcul féminin et capitaliste à court terme, est seulement générateur de crises futures.

A noter que le soutien de pas mal de religieux catholiques à l’ouverture sans frein des frontières, et donc au libéralisme, à la destruction de toute limite, n’est pas étranger au fait qu’ils soient entrés dans la religion sous la coupe de leur mère et avec le culte marial pour relais théologique. L’absence de limites, c’est l’absence « >

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39 Commentaires

    • Ping de 100pourcenteduque@parunefemme.com:

      Monsieur Léonidas,
      Cher Léo,

      Il y a le mec qui prend le selfie et celui qui prend photo de celui qui fait le selfie.

      Le premier prend le selfie pour faire le cake sur les réseaux sociaux, le second pour faire de la dénonciation sur les réseaux sociaux.

      Je crois que je mets les deux dans le même panier.

      Bon ceci étant l’histoire est parfaite un « male blanc »  pris à défaut alors que la victime est une femme …..  c’est très male toxicité tendance.

      BORN TO BE TOXIC

       

       

       

      • Ping de Léonidas Durandal:

        De ce point de vue, ce pourrait être cocasse. Cependant, le type a quand même perdu les pédales. C’était bon qu’il soit dénoncé.
        Nous gagnerons en crédibilité en étant justes.
        Un homme doit toujours être juste.
        Celui-là a voulu se la péter pour de la veine gloriole. C’était du n’importe quoi.

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Je me sens en compétition avec ma nounou » », L’Express du 16/05/2018.

    Les mêmes qui vous disent que la patrimoine génétique n’est rien, laissent l’éducation de leurs enfants à d’autres. Si le patrimoine génétique n’avait pas d’importance, elles ne seraient plus rien pour leurs enfants.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Non, l’internat n’est plus une punition ! », Le Point du 08/05/2018.

    Si quitter sa famille à 10 ans n’est plus une punition, quelles familles avons-nous construites ?

  3. Ping de Cyrus:

    Bonjour à tous,

    Lorsque la politique française se détache de sa finalité morale – catholique – il faut en comprendre l’une des raisons. Voici un magnifique téléfilm à voir et à revoir (les acteurs sont excellents dans leur rôle) : https://www.youtube.com/watch?v=xxgg3cU3B2E

    Dîtes-moi ce que vous en pensez.

    Cordialement,

    Cyrus

  4. Ping de Cyrus:

    Bonjour M. Durandal,

    Bonjour à tous,

    Pour comprendre le monde dans lequel nous vivons et les malheurs de la France en particulier, je pense que le visionnement de cette vidéo s’impose (et la lecture des livres de ce philosophe aussi ; certains étant plus facile d’accès que d’autres) : https://www.youtube.com/watch?v=PWcBKVcz12E

    Dîtes-moi ce que vous en pensez.

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Cyrus:

      Rebonjour M. Durandal,

      Avez-vous regardé les deux liens web ci-haut ?

      Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

      Cordialement,

      Cyrus

      P.S. Êtes-vous allé voir Star Wars Épisode VIII : Les derniers Jedi ?

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Il faut que vous sachiez M Cyrus, que je n’ai pas le temps, ni toujours les moyens matériels de faire ce que j’ai envie. J’aimerais avoir le temps d’aller voir des milliers de films et de lire également. Mais j’ai rarement le temps et l’argent pour le faire. Par exemple, sur votre lien sur la loi de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, il me semble en connaître assez par rapport aux thèmes de mon blog. Et entamer des discussions culturelles sur d’autres sujets m’est presque impossible. J’essaie de consulter vos liens au maximum. Mais ne me demandez pas d’en faire le commentaire en plus. J’en ai rarement le temps, et je préfère consacrer le peu que j’ai à la lutte contre le féminisme. Merci de comprendre ma position.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Ca y est. Je l’ai vu. C’est sacrément plus réussi que l’autre. Dommage que ce soit toujours pour nous vendre de la merde progressiste. Je suis certain que le Rian Johnson pourrait faire quelque chose de sa vie, s’il avait un jour les coudées franches.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Récit d’un burn-out: « Ma chance, c’est d’être tombé malade avant d’être mort » », Les Echos du 21/12/2017.

    Sur 6 personnes lors d’une réunion de soins, 4 faisant partie de professions intellectuelles. Ici, l’enfant mal aimé  durant son enfance a l’impression qu’il doit travailler jusqu’à l’absurde pour faire plaisir à maman, soit de crever, ce qui est le comble de l’inefficience. Dans un autre style mais…

    « Entre divorces et burn-out, les sacrifices des proches d’Emmanuel Macron », Le Point du 20/12/2017.

    Il y a pire que de servir les femmes dans le secteur marchand. Il y a de servir l’Etat protecteur de ces dames.