Accueil » Enfance détruite » Une société capitaliste d’enfants mal sevrés
AIMELES Antiféminisme

Une société capitaliste d’enfants mal sevrés

Publié le 8 septembre 2016 par Léonidas Durandal à 15 h 38 min

Pour beaucoup de personnes qui sont critiques envers le féminisme et qui dénoncent même la féminisation de la société, un problème théorique reste en suspens. Qu’est-ce que la brutalité de la société marchande peut avoir de commun avec la douceur toute féminine ? Et pourtant, si les femmes peuvent être victimes de leur intégration sur le marché du travail, elles

Kévin Roberts lynché médiatiquement pour des propos banals sur l'implication des femmes au travail
Kévin Roberts lynché médiatiquement pour des propos banals sur l’implication des femmes au travail

en sont plus bénéficiaires que les hommes. Aimées, les conditions qui leur sont proposées sont beaucoup plus avantageuses, non seulement au niveau des lois qui organisent leurs maternités en dehors des questions de rentabilité, mais de plus parce qu’elles colonisent des secteurs entiers parasites de l’économie réelle. Les quelques employeurs récalcitrants de l’économie marchande et qui dénoncent leur inefficience sont pointés du doigt, doivent démissionner ou peuvent être traînés devant les tribunaux (voir le directeur de Publicis dernièrement).

Mais surtout, elles ont un art consommé pour se retrouver dans des planques comme le montre la féminisation très large de la fonction publique, sans parler du secteur subventionné (presse, avocats…).

Ainsi, celles qui détiennent le pouvoir affrontent-elles rarement de face la brutalité de l’économie marchande. Plus encore, elles ont souvent intérêt à ce que cette économie soit la plus impitoyable possible pour leur ramener de l’argent, ceci expliquant cela. La pression étatique est relative à l’appétit vorace des fonctionnaires femmes et leur volonté de contrôle, ou bien des femmes qui sont allocataires grâce à leurs enfants. Plus les hommes se déchirent entre eux, consacrent leur vie à leur métier, payent des impôts, plus elles en bénéficient.

Il y a d’ailleurs bien longtemps que dans nos sociétés dites évoluées, le capitalisme fonctionne main dans la main avec l’étatisme, les uns générant l’argent, les autres le distribuant. Même Marx ne voyait pas d’antagonisme entre l’État et le capitalisme, c’est pour dire qu’il ne faut pas faire de distinction là où il n’y en a pas. L’État féminin est surtout chargé de contrôler que l’argent produit par l’économie réelle revienne toujours aux femmes et favorise la circulation des actifs. Elles consomment beaucoup plus que les hommes, elles induisent majoritairement les dépenses du ménage, elles vampirisent l’économie réelle masculine. Et elles ont besoin de toujours plus, bien entendu. Quand le mariage est très protecteur des mères dans les pays pauvres, le pourcentage de prélèvements peut se révéler plus faible. Quand l’économie devient entièrement libérale et individualiste jusque dans les rapports familiaux, les taux de prélèvement doivent augmenter pour financer le système social au bénéfice des femmes. Cette mécanique supporte très bien les changements d’époque même si le système libéral actuel producteur de beaucoup de richesses lui est particulièrement favorable.

Il n’y a qu’une variable qui risque d’échapper aux femmes dans ce cadre, c’est l’homme, raison pour laquelle il est contrôlé par des lois très restrictives, que ce soit en matière de violence ou d’imposition, car il ne faut pas qu’il puisse mettre en œuvre sa liberté fondamentale. Qu’importe qu’une femme tue son enfant ou son mari. Par contre, pour un homme, ces actes sont sanctionnés sans commisération. Ce deux poids deux mesures ne peut exister que parce que les hommes l’acceptent. Dans ce cadre, l’idéologie féministe n’a qu’un seul but, ne pas lui permettre de penser en dehors du service des femmes. Et pour cela, il faut le faire culpabiliser, s’il ne veut pas payer d’impôts pour ces dames, ou quand il trouvera injuste de débourser des pensions alimentaires en cas de séparation, ou quand il ne voudra pas donner une bonne partie de son salaire s’il est marié pour élever des enfants qui seront siens autant que sa femme le lui permettra. Il faut aussi casser toutes les structures qui regroupent des hommes. La mixité est donc devenue la règle, à l’école, dans les entreprises, dans l’armée, mais là encore, alors que des associations professionnelles d’hommes ne sont même pas envisageables, les femmes se donnent le droit de s’allier contre eux  (Les réseaux féminins). L’exemple emblématique est celui de la franc-maçonnerie qui a fait la promotion du salariat féminin mais qui a résisté autant que possible à l’intégration de femmes dans ses loges, sans toutefois y arriver.

Ainsi ces hommes « >

Lire la suite

39 Commentaires

  1. Ping de Cyrus:

    Bonjour à tous,

    J’espère que vous allez bien.

    Voici une vidéo, où est interviewée un sénateur américain, le Républicain Ben Sasse, de l’État du Nebraska, sur un sujet ô combien important pour notre avenir, tant aux États-Unis qu’en France :

    Qu’en pensez-vous ?

    J’ai hâte de vous lire.

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Même si je suis d’accord avec ce sénateur dans le fond, je trouve que ce débat aborde les problématiques d’une manière américaine qui ne me parle pas : refus de la nostalgie, pragmatisme, refus de remettre en cause la production de richesse comme source de cet effondrement.
      Avec toute l’admiration que j’ai pour le peuple américain pour sa capacité à se donner de tels chefs : je trouve ce débat superficiel.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « #DINGUEÇA Des parents expulsés d’un avion et menacés pour avoir refusé de céder le siège de leur fils de 2 ans », L’Obs du 05/05/2017.

    Le gamin aurait pu être installé par terre, sur les genoux de sa mère ou de son père, et ceci pour céder la place à une personne qui en avait besoin. Mais là non. J’ai payé, je suis le roi de la terre, et j’emmerde tout le monde. En ce moment, les vidéos sur ce genre de thème se multiplient.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Des voix de femmes partout !( »

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’enfant-roi, matrice du « politiquement correct » », RITV du 17/10/2016.

    Mauvais sevrage = futurs parents incapables = enfant roi = politiquement correct

    L’équation s’enrichit.

  5. Ping de amidala:

    Bonjour,

    Il me semble que l’Allemagne a le plus faible taux démographique d’Europe pour certaines raisons…. http://www.slate.fr/story/123687/pourquoi-femmes-enfants-dos

     

  6. Ping de mindstyle:

    Cette décadence se constate au quotidien, à travers des apparences physiques de plus en plus « improbables » dans la jeunesse contemporaine. Sur un autre forum, je discutais de cela avec un intervenant qui utilisais le terme de « dépression génétique » pour qualifier ces personnalités de plus en plus dégénérées dans leur physique, et leur mental.

    Si cela faisait sens au regard du constat visuel que j’établissais au quotidien, il s’avère que cela a également un fondement scientifique : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pression_hybride

    Ajoutez à cela des troubles mentaux liés à une éducation extrêmement permissive, des comportements à risque (tabac, drogues, hormones de synthèse via la pilule contraceptive, alcool festif, sexe dissocié de tout engagement, consommation d’anti-dépresseurs) et c’est toute une société qui se retrouve en lambeaux.

    Les langages corporelles, et la manière dont la plupart des gens s’habillent aujourd’hui me donnent littéralement envie de vomir, tellement le laid est parvenu à s’imposer dans toutes les strates de la société.

     

     

    • Ping de Léonidas Durandal:

      C’est clair que nous ne sommes plus dans les années 20-30…

      • Ping de kasimar:

        Ce n’est pas une question d’être dans les années 20-30, moi par exemple je m’habille le plus simplement et le plus confortablement possible notamment l’été, et quand je vois tous ces gars en jean slim avec leur gabarit de manche à balais, je trouve celà juste trop pathétique

        • Ping de Cyrus:

          Bonsoir à tous,

          Cela, sans parler des tatouages et des percings de plus en plus fréquents, nombreux et visibles sur les hommes et les femmes. C’est un phénomène très répandu au Québec.

          Cordialement,

          Cyrus

          • Ping de Manuela:

            Oui c’est le cas chez nous aussi, homme comme femme, avant c’était les tatouages de l’armée ou des chauffeurs routier maintenant tout le monde y passe.

            Je suis allée avec une jeune femme de mon entourage choisir sa robe de mariée et je ne voyais que ça, je trouve ça horrible sur une femme quand celui ci est trop visible ça fait vraiment vulgaire. chacun ses goûts comme on dit.

            Pour le look actuel des personnes je partage votre avis, d’ailleurs les couples sont parfois habillés exactement de la même façon, de dos il est souvent difficile de distinguer le mâle de la femelle.

             

  7. Ping de anonyme:

    encore une fois, un énorme bravo.

     

    Je ne suis pas d’accord avec tout mais j’approuve 90 % du propos. Le maquillage étant un substitut marchand à des vrais méthodes pour être belle. Il enlaidit la femme en détruisant sa peau et l’oblige à utiliser toujours plus de maquillage pour cacher ce fait, c’est un processus fatale. L vraie beauté du corps passe par des méthodes simples et pas cher (une bonne alimentation ( environ 1600€ par an , prix pour une personne, ça baisse quand  le ménage est plus gros ), du sport ( natation ( 150 € par an) . Les vêtements féminin n’ayant d’autres buts que d’être sexuellement existant produisent une baise du désir sexuelle ( trop de stimuli visuelle ) , une dégradation de l’image de la femme, et son appauvrissement ( le prix est exorbitant et il faut se mettre au gout du jour obligatoirement car cette mode devient ridicule très vite) . Les plus médiocres sont encouragés afin de mieux procéder à la zombification de la société, aucun exemple d’homme et de femme non zombifié n’est mis en avant. L’éducation (supérieur, collège primaire, grande école etc )  a été tué il y a très longtemps,  on n’apprend la plupart du temps des choses inutiles et à surtout à être un esclave soumis, il n’y a plus d’emplois véritables, destruction au 19e siècle ( ils sont tous remplaçables, leur emplois ne portent que sur un ensemble de technique apprise à la va vite ), il y a des castes, on entre dans la caste des fonctionnaires, on entre dans la caste des ingénieurs, ( mais bon les emplois ont été délocalisé ) . Le sexe ne sert plus à un couple à se souder dans l’amour, et à enfanter, il ne sert qu’a jouir, pour la femme exister ( car en dehors du rôle ancestral que la femme a, elle n’est qu’un boulet ). L’église catholique est morte durant les années 1970, inutile de compter sur elle, elle n’est qu’un cadavre putride qui va aller toujours plus loin dans le monde ( les femmes seront prêtre, diacre, les prêtres sont déjà payé et ont le droit de se marier ( en toute discrétion), la plupart des laics sont pourris par l’esprit du monde, et n’ont rien de catholique, pour eux être catholique c’est aller à la messe et verser son obole au prêtre, puis dire des prières bidons, en langue vernaculaire, un sermon incompréhensible car il ne faut pas brusquer les pauvres ouailles.  Les charges sociales sont élevé pour empêcher l’indépendance sociale d’un entrepreneur.  Bon vous l’auriez compris le but finale c’est notre  esclavage, le voilà le destin qu’ils nous ont tracé l’esclavage consenti. Dans cet esclavage, il n’y aura ni barreaux, ni chaîne ni gardien autre que la pression des zombies.

  8. Ping de kasimar:

     L’intérêt des adolescents pour la téléréalité montre une réelle aspiration pour les sentiments humains et les conditions de leur durabilité

    Par contre je ne suis pas vraiment d’accord avec cette phrase. Il suffit de regarder par exemple Secret Story pour s’apercevoir qu’on est dans cette société féminisée. Avec des mecs qui chialent et des filles qui se foutent sur la tronche. C’est une émission pour beauf inculte adepte du progressisme tout azimut