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Victoire antiféministe au parlement : les concours de minimiss interdits.

Publié le 29 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 16 h 49 min

la mère. Cependant devant les aspirations des femmes, cette attaque ne peut se faire de manière directe. Les féministes sous-entendent donc qu’en offrant de nombreux avantages aux femmes sur le marché du travail, elles pourront rester les patronnes de leur foyer. D’un côté, les féministes militent pour que la femme ne « s’enferme » pas dans son rôle de mère, d’un autre côté, elles savent qu’en annonçant explicitement les conséquences d’une telle revendication, elles rebuteront les femmes.

 

S’attaquer à la mère de manière indirecte.

Cette manoeuvre ne peut se faire que de manière indirecte car les mères savent trop bien l’importance de garder leurs prérogatives sur les enfants pour garder le contrôle dans la société, elles se savent en position de force sur ce point, certaines aiment encore leurs enfants, et elles n’entendent pas céder aux positions égalitaires des féministes dont elles pressentent qu’elles les désavantageraient. Les féministes composent, savent qu’elles ne peuvent pas s’opposer aux mères directement, tout en tentant de rallier les pères ou ce qu’il en reste, à leurs intérêts. Mais ici comme ailleurs, elles sont de moins en moins crues par des hommes qui se sont faits flouer en ayant soutenu « les femmes », et par d’autres femmes qui perçoivent désormais leurs propositions comme défavorables à certaines de leurs aspirations. Et c’est là qu’entre en jeu l’idéologie du genre.

Cacher aux femmes la destruction de la mère en titillant la fibre égalitaire chez elles.

Puisqu’il n’a pas été possible de détrôner la mère, la séductrice, il faut s’employer à l’indifférencier. Car du côté de la masculinité, il n’y a plus rien à détruire. Les hommes n’en sont plus. Ils suivent leurs femmes aveuglément, se font quitter, maltraiter dans leurs couples ou devant les tribunaux, manipuler, éduquer par des mères, ne sont même plus des géniteurs, tout juste des banques à sperme et des contribuables, tant qu’on aura encore besoin d’eux pour ces tâches. Comprenez, il n’y a plus qu’un sexe à abattre aujourd’hui, celui des femmes au nom du droit de celles-là à être égales aux hommes. Car devant l’impossibilité pratique d’une telle revendication, il ne reste plus que l’indifférentiation pour résoudre la quadrature du cercle. L’équation consiste à s’attaquer aux derniers bastions de différenciation au nom de l’épanouissement des femmes. Il faut bien comprendre que dans leur système de valeur, les féministes n’ont plus aucune échappatoire idéologique exceptée la théorie du genre. En dehors de celle-là, elles n’ont plus d’explications : toutes leurs revendications ont été satisfaites et la société, et les femmes, vont d’autant plus mal. Et comme ce ne peut être de leur faute, elles en sont arrivées à s’imaginer que la cause était la différenciation sexuelle même et qu’il fallait s’y attaquer dès le plus jeune âge.

L’exemple des mini miss.

Il est très caractéristique que l’anthropologue Catherine Monnot dans le Figaro du 20/09/2013 déclare à la suite de l’adoption de la loi anti-miss :

« Ce qui compte c’est que sur le long terme, différents modèles soient proposés aux fillettes. Les parents peuvent expliquer à leurs filles qu’il y a de multiples façons de se réaliser dans la vie : sport, musique, théâtre…

Dépasser les clichés et s’épanouir librement.

Et si cela leur semble bon pour elles, pourquoi ne pas les inciter à investir des domaines masculins comme la science, la technique et l’informatique, dès le plus jeune âge, avant que les stéréotypes ne soient solidement ancrés ? De même, il faut sensibiliser les garçons aux activités considérées comme féminines, afin que chacun puisse dépasser les clichés et s’épanouir librement.

 

Ainsi, après avoir permis la pédophilie, l’hypersexualisation des petites filles, nos féministes qui n’ont aucune mesure, veulent en faire des individus détachés de leur sexe biologique et culturel. Et s’il n’y a plus que des différences individuelles autant dire qu’il n’y aura plus de repères culturels et donc, plus de différences du tout, car quel peut être le modèle d’un individu sans culture sexuée sinon un autre individu asexué. Le nivellement se fera assez rapidement si on les suit, car l’individualisation des rapports provoque forcément une destruction des cultures de groupe dans un premier temps, avant d’uniformiser toute la société autour « >

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3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Adolescente, un mannequin russe meurt « d’épuisement » en Chine », L’Express du 29/10/2017.

    La libération sexuelle ne cesse d’étendre ses bienfaits.

  2. Ping de kasimar:

    Bonsoir Leonidas,Je vous ai laissé un message dans l’ancien site. J’espère que la méthode de récupération des contenus de posts vous a servi pour le coup, dès que j’ai vu que le blog était inaccessible, je pensais que nous n’aurions plus d’article, que vous aviez abandonné, je voulais vous prévenir via youtube, mais mon pseudo étant associé à mon mail où apparaît mon nom, je ne tenait pas à perdre mon anonymat.Concernant la libération sexuelle elle aurait démarré dans l’entre deux guerres d’après un livre de Rauch l’identité masculine à l’ombre des femmes bien que l’auteur ait un parti pris évident, à titre informatif, j’ai commencé à le lire à peu près une cinquantaine de pages. Il y aurait eu un livre à l’époque « la Garçonne » qui a créé la polémique à l’époque, sachant qu’au retour de la première guerre les femmes se sont retrouvées à la responsabilité de la société à l’arrière, c’est ce qui a amorcé la place des femmes qui étaient liée au foyer, mais pas que… si vous lisez le livre, vous verrez que la femme a commencé son émancipation à partir de ce moment là : sortir seule le soir, don juane… Ce qui me paraît curieux en revanche, c’est le temps que celà a mis pour arriver jusqu’en mai 68 époque de la libération pure et dure.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Content de vous retrouver.
      Les deux blogs fonctionnent désormais, même si cela multiplie les problèmes techniques pour moi. En ce moment, je me prends la tête sur les publications de photos d’articles sur Face book. Si un lecteur a des solutions… Bref.

      Merci pour les références. Je m’interroge sur ce mai 68 aussi. Peut-être est-ce simplement une période de régression adolescente comme la France en a connues en 1789 ou un peu plus tard. Je crois que des gens en France sont persuadés que du Chaos peut naître quelque chose de meilleur. Mais à chaque fois, le nombre de morts se multiplie. A mon avis on s’est permis à découvert en mai 1968, ce que bon nombre de dégénérés dans la société française se sont toujours permis, et en tentant de le généraliser à toute la société. Cela ne fonctionne pas plus au moyen-âge qu’aujourd’hui, même avec du fric sans commune mesure avec ces époques.

      PS : N’hésitez pas m’indiquer un bug de fonctionnement. (vous pouvez vous inscrire sur Gravatar, pour vous choisir une image lors de la publication de vos commentaires, ce serait plus sympa ?