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AIMELES Antiféminisme

Vous mourrez si…

Publié le 8 décembre 2020 par Léonidas Durandal à 12 h 42 min

court. L’animal humain lui, a au moins ses croyances païennes, ses idolâtries, ses cercles de magie, ses dieux amputés de la révélation christique. Mais l’animal athée de nos sociétés occidentales n’a même plus le statut d’humain. Il n’est rien, il ne va vers rien, il suscite le rien, ne réfléchit à rien, ses enfants ne seront rien, imbu qu’il est de sa capacité à maîtriser son environnement. Sans passé, sans futur, sa prétention de ne vivre qu’au présent est sèche. 

Cet ignorant croit que bientôt, la technique le sauvera de toute réflexion personnelle. Et tandis qu’il se gargarise de cette puissance future, sa vie présente ne s’enrichit guère. Elle s’éloigne de plus en plus de celle de l’animal, en moins bien. Un sous-animal donc, repu de science, sacrilège envers la création à qui il doit presque tout, mais qu’il cherche à dépasser et qu’il n’a jamais réussi qu’à singer. 

Car l’homme est condamné à être plus qu’humain s’il ne veut pas être moins qu’un animal. L’avenir de l’humanité c’est Jésus. Il n’y a pas d’humanité en dehors de Jésus, de la main tendue de Dieu vers les hommes, la conscience de notre fragilité individuelle. L’humain persuadé de sa force et de sa toute puissance est niais. Pharaon est niais. Louis XIV avant son échec est niais. Les hommes qui croient en Pharaon et l’érigent en idole de puissance, sont encore plus niais, car ils se croient aussi puissants que lui, sans avoir à être responsables de leur sort.

Seul l’amour se transmet aux humains. Rien ne restera d’eux que l’amour qu’ils auront reçu du Christ. L’humanité est née avec le Christ, voilà 2000 ans. Chaque tentative de se passer du Christ a débouché sur des massacres de masse, le retour des sacrifices d’humains, des holocaustes plus ou moins déguisés, des familles explosées ou mutilées, c’est à dire unies par le sexe ou l’argent, ce qui revient au même, et une Histoire frelatée, fabriquée pour faire avancer vers le ravin une masse de crétins possédés.

Il est vrai que vous pouvez choisir de vivre comme un animal, que Dieu vous a laissé cette ultime liberté, mais dès lors, n’espérez rien, ici abandonnez tout espoir, cédez tout à la société, ou à la nature, subissez noblement, ne cherchez pas à mimer le progrès christique d’un dépassement de soi par l’accueil de Dieu, car vous seriez ridicule, et vous feriez votre propre malheur.

Vous avez certes la possibilité de vivre un semblant de bonheur sans le Christ, mais il vous faudra encore renoncer à la conscience, et vivre au mieux dans une observation perspicace du monde. Voilà quelle devra être votre plus haute ambition dans ce cas. Acceptez de voir aussi vos enfants devenir des animaux, et se ranger derrière la loi naturelle. Mettez les dès lors dans un état de survie, car s’ils devaient devenir des animaux sans avoir à survivre, plein de leur opulence, ils deviendraient moins que des singes, de petits pharaons libidineux et onanistes.

L’humain a la capacité de devenir moins que l’humain, moins que l’animal. Ne l’oubliez pas quand vous déciderez de mettre avant le Christ, votre métier, votre famille, la société, la loi, l’ordre. Nombre d’entre vous deviendrez alors des renards assoiffés de meurtre, derrière l’apparence de notables, des pourceaux en costume, et vos enfants des déchets honteux de vivre, désespérés, drogués, malades mentaux trop près de leur mère.

Vous mourez et votre famille mourra quoi qu’il arrive, si vous ne croyez pas en Christ. Ne vous imaginez pas plus malins que cette multitude de prétentieux morts bêtement avant vous. Si vous êtes aussi bêtes qu’eux, vous finirez tels les rebuts d’humains qu’ils sont devenus. Regardez leur fin bien en face. Vous verrez alors la vôtre, honteuse, coupable, vouée aux gémonies.

Vous désiriez vous distinguer par votre athéisme, la conscience de votre propre supériorité individuelle indépendante ? Résultat, vous appartenez au troupeau. Vous commettez les erreurs basiques commises par une généralité avant vous. Vous reproduisez le malheur à l’identique et  jusqu’à extinction. Vous agissez banalement, tel tous ces imbéciles qui vous ont précédés, faux novateurs, fiers de leur maison irréprochable, de leur petite auto, de leur portée mise à bas par leur femme ou celle d’un autre, de leurs petites chaussures nettes, bien mis, jamais comblés par des futilités, idolâtres de la logorrhée officielle, faux penseurs, indifférenciés, féminisés, passant de la mère à l’état, faux rebelles en recherche du père, petits capricieux avides de raclées, lâches calés au milieu du troupeau, ricaneurs, drogués ignorants le suc de l’existence, dégénérés, fins de race, enfants sages « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Guy Bernard de sexe male:

    Bonjour

    Depuis toujours ,et à l'aube de ma naissance je sais que le Christ est présent ,et nous frole de sa bonté . Ce que j'ai vécu de plus beau et de plus grand et que je vivrais encore ,je lui doit ces offrandes ,je n'en n'est jamais douté et je persiste et renforce ma croyance envers sa charité ,ma vie depuis quelque peu, s'étant terni légèrement. Elle ne c'est pas gachée dans mes joies cachées ,qui continuent d'éclore au fond de mon coeur, néanmoins la lacheté et la couardise de certains chrétiens que je pensais proche de moi m'ont profondément blessé  .Alors je tente de resserrer  les liens avec le Christ ,en imaginant me rapprocher de la vie monastique et contemplative . Je ne sais pas encore quel chemin qui me mènera au bout de ce voeux , mais chaque jour à un furtif  instant m'apparait l'Eternel qui me souffle tout doucement ,que je dois continuer à me me battre pour parvenir à me rapprocher des saints hommes.

    Meilleurs voeux à vous

     

    Guy Bernard