Vous mourrez si…

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Vous mourrez si vous idéalisez la sexualité ou votre travail, en les mettant avant tout. Vous vous séparerez de l’être aimé s’il passe en premier. Vos enfants mourront si vous leur transmettez de tels préceptes, vous les ferez mourir par vos mensonges, en vous mentant. Et s’ils ne meurent pas, ce sont vos petits enfants qui mourront, immanquablement. Vous mourrez de toutes vos lâchetés et vous les ferez mourir parce que vous n’aurez pas construit votre maison sur du roc.

Construire sa maison sur du roc, c’est croire en Jésus. Le mettre avant tout, avant l’argent, avant votre travail, avant vos amis, avant votre couple. Vous me direz, bien des familles ont survécu sans Jésus jusqu’ici. Et vous avez raison. Les animaux aussi survivent ainsi en se reproduisant comme des animaux. Et ils continueront à se reproduire tels des animaux, peut-être jusqu’à la fin des temps. Peut-être ou peut-être pas, d’ailleurs, qu’importe, car que reste-t-il de la mort d’un animal, ou de sa vie ? Rien.

Vous pouvez donc continuer à vivre comme un animal, mais si tel est le cas, vous n’aurez jamais vécu. Si tel est le cas, vous mourrez comme un chien. Vous serez enterré, ou brûlé si vous prenez trop de place, et vous aurez honte de ne plus servir à rien. Votre fin sera un véritable enfer, car vous vous sentirez inutile aux autres animaux, tout en espérant vivre en humain. 


En renonçant au plan divin, déjà mort, vous vivez de l’idée d’être utile au monde, à la terre. Autre mensonge, votre suicide matérialiste n’a rien changé à la marche du monde. Car qu’est-ce qu’un animal apporte au monde par rapport à un autre animal ? Rien. Les cimetières sont remplis d’animaux employés irremplaçables ou de penseurs célèbres en leur temps. A l’inverse, le paradis manque cruellement de saints. 


L’âge veut vous révéler cette évidence : votre révolte de jeunesse contre Dieu était bête. Vous continuez pourtant dans le déni, quand bien même l’évidence de votre échec vous crève le coeur. Vous ne vous convertirez pas si facilement. Non. Au contraire, votre mensonge emplit l’espace. Il vous aveugle. Vous avez renoncé voilà longtemps, et vous vous accrochez à votre désespoir d’autant plus fortement, terrifié à l’idée de bouleverser votre petit rituel nauséeux mais rassurant, de fossile humain. Il ne vous reste plus rien, que vos yeux pour pleurer, et l’envie de disparaître, ou qu’un autre vous euthanasie, ou l’espérance de quelques plaisirs fugaces. Car comment admettre que vous avez choisi le mensonge, le plus clair de votre vie ? que vous avez dilapidez votre existence dans des futilités ? Il faut préserver les apparences, et seul votre orgueil vous reste pour vous donner une contenance. 


Vous avez tué l’humain, mais l’animal parle encore en vous, et l’animal ne veut pas mourir. L’animal s’est prononcé pour l’euthanasie lorsqu’il était en pleine possession de ses moyens, pour donner des gages de soumission à la société animale, parce que les autres étaient concernés, pas lui. Mais quand il est temps, l’animal se débat. Il cherche une échappatoire à la prison qu’il s’est construite. En tant qu’animal, il doit pourtant mourir, qu’il le veuille ou non, qu’il ait eu de folles espérances en la science ou non, utile ou pas, serein ou atterré, ayant voulu faire disparaître son prochain ou monstre d’indifférence, enfin encombré par sa conscience, surtout s’il fût orgueilleux.

Que l’humain puisse mourir heureux, baigné dans l’amour de Dieu, lui échappe. En choisissant le confort, faisant refluer Dieu de sa vie, l’animal s’est construit un désert autour de lui. Ses enfants sont partis, loin, pour se nourrir eux-aussi. Les chats ne font pas des chiens. Il ne recevra pas l’amour qu’il ne leur a pas donné, qu’il n’a pas cultivé et dans lequel il ne croit pas. Ainsi n’aura-t-il jamais vécu, pour avoir refusé de vivre, pour avoir refusé l’idée de mourir. Il a dépensé sans compter. La dette d’amour est trop grosse pour être réglée par des moyens humains. Les moyens divins, il les méprise. Son horizon ? Un tombereau de terre posé sur la panse. Un crâne, des vers, repas pour animaux ou plantes, lui qui se vivait immortel, sénile sans le savoir, future nourriture sur pattes.

Car fier de lui, en pleine possession de ses moyens, l’animal humain ridicule plastronne. Il bat la campagne, il ignore ou méprise la vieillesse, crétin sans passé. La religion est inutile à cet imbécile. Il n’est même plus un animal humain. Juste un animal tout court. L’animal humain lui, a au moins ses croyances païennes, ses idolâtries, ses cercles de magie, ses dieux amputés de la révélation christique. Mais l’animal athée de nos sociétés occidentales n’a même plus le statut d’humain. Il n’est rien, il ne va vers rien, il suscite le rien, ne réfléchit à rien, ses enfants ne seront rien, imbu qu’il est de sa capacité à maîtriser son environnement. Sans passé, sans futur, sa prétention de ne vivre qu’au présent est sèche. 

Cet ignorant croit que bientôt, la technique le sauvera de toute réflexion personnelle. Et tandis qu’il se gargarise de cette puissance future, sa vie présente ne s’enrichit guère. Elle s’éloigne de plus en plus de celle de l’animal, en moins bien. Un sous-animal donc, repu de science, sacrilège envers la création à qui il doit presque tout, mais qu’il cherche à dépasser et qu’il n’a jamais réussi qu’à singer. 

Car l’homme est condamné à être plus qu’humain s’il ne veut pas être moins qu’un animal. L’avenir de l’humanité c’est Jésus. Il n’y a pas d’humanité en dehors de Jésus, de la main tendue de Dieu vers les hommes, la conscience de notre fragilité individuelle. L’humain persuadé de sa force et de sa toute puissance est niais. Pharaon est niais. Louis XIV avant son échec est niais. Les hommes qui croient en Pharaon et l’érigent en idole de puissance, sont encore plus niais, car ils se croient aussi puissants que lui, sans avoir à être responsables de leur sort.

Seul l’amour se transmet aux humains. Rien ne restera d’eux que l’amour qu’ils auront reçu du Christ. L’humanité est née avec le Christ, voilà 2000 ans. Chaque tentative de se passer du Christ a débouché sur des massacres de masse, le retour des sacrifices d’humains, des holocaustes plus ou moins déguisés, des familles explosées ou mutilées, c’est à dire unies par le sexe ou l’argent, ce qui revient au même, et une Histoire frelatée, fabriquée pour faire avancer vers le ravin une masse de crétins possédés.

Il est vrai que vous pouvez choisir de vivre comme un animal, que Dieu vous a laissé cette ultime liberté, mais dès lors, n’espérez rien, ici abandonnez tout espoir, cédez tout à la société, ou à la nature, subissez noblement, ne cherchez pas à mimer le progrès christique d’un dépassement de soi par l’accueil de Dieu, car vous seriez ridicule, et vous feriez votre propre malheur.

Vous avez certes la possibilité de vivre un semblant de bonheur sans le Christ, mais il vous faudra encore renoncer à la conscience, et vivre au mieux dans une observation perspicace du monde. Voilà quelle devra être votre plus haute ambition dans ce cas. Acceptez de voir aussi vos enfants devenir des animaux, et se ranger derrière la loi naturelle. Mettez les dès lors dans un état de survie, car s’ils devaient devenir des animaux sans avoir à survivre, plein de leur opulence, ils deviendraient moins que des singes, de petits pharaons libidineux et onanistes.

L’humain a la capacité de devenir moins que l’humain, moins que l’animal. Ne l’oubliez pas quand vous déciderez de mettre avant le Christ, votre métier, votre famille, la société, la loi, l’ordre. Nombre d’entre vous deviendrez alors des renards assoiffés de meurtre, derrière l’apparence de notables, des pourceaux en costume, et vos enfants des déchets honteux de vivre, désespérés, drogués, malades mentaux trop près de leur mère.

Vous mourez et votre famille mourra quoi qu’il arrive, si vous ne croyez pas en Christ. Ne vous imaginez pas plus malins que cette multitude de prétentieux morts bêtement avant vous. Si vous êtes aussi bêtes qu’eux, vous finirez tels les rebuts d’humains qu’ils sont devenus. Regardez leur fin bien en face. Vous verrez alors la vôtre, honteuse, coupable, vouée aux gémonies.

Vous désiriez vous distinguer par votre athéisme, la conscience de votre propre supériorité individuelle indépendante ? Résultat, vous appartenez au troupeau. Vous commettez les erreurs basiques commises par une généralité avant vous. Vous reproduisez le malheur à l’identique et  jusqu’à extinction. Vous agissez banalement, tel tous ces imbéciles qui vous ont précédés, faux novateurs, fiers de leur maison irréprochable, de leur petite auto, de leur portée mise à bas par leur femme ou celle d’un autre, de leurs petites chaussures nettes, bien mis, jamais comblés par des futilités, idolâtres de la logorrhée officielle, faux penseurs, indifférenciés, féminisés, passant de la mère à l’état, faux rebelles en recherche du père, petits capricieux avides de raclées, lâches calés au milieu du troupeau, ricaneurs, drogués ignorants le suc de l’existence, dégénérés, fins de race, enfants sages de filles-mères, sans ambition personnelle, avec beaucoup d’ambition sociale, déformés,clinquants, forts au sein de la meute, insignifiants individuellement. 

En somme, si vous voulez commencer à vous dégager de votre médiocrité, il vous faut croire, il vous faut prier. Vous adresser à un autre surtout. Commencer à plier le genou de votre orgueil. Sinon, vous resterez dans votre marigot matérialiste, socialiste, animaliste. Vous n’aurez jamais une pensée plus haute que celle d’un broutard. Vous mourrez comme les dinosaures. Vous aurez fait moins pour la terre qu’un animal.

J’ai envie de vous dire, croyez bon sang, sauvez-vous ignobles pourceaux. Sortez-vous de vos infâmes mixions. Ressuscitez morts vivants. Allez à la messe et communiez au Corps et au divin Sang pour accéder au statut d’humain. Point de salut en dehors de l’Eglise.  Vous êtes appelé. 

2 réponses à “Vous mourrez si…”


  1. Avatar de Guy Bernard
    Guy Bernard

    Bonjour

    Depuis toujours ,et à l'aube de ma naissance je sais que le Christ est présent ,et nous frole de sa bonté . Ce que j'ai vécu de plus beau et de plus grand et que je vivrais encore ,je lui doit ces offrandes ,je n'en n'est jamais douté et je persiste et renforce ma croyance envers sa charité ,ma vie depuis quelque peu, s'étant terni légèrement. Elle ne c'est pas gachée dans mes joies cachées ,qui continuent d'éclore au fond de mon coeur, néanmoins la lacheté et la couardise de certains chrétiens que je pensais proche de moi m'ont profondément blessé  .Alors je tente de resserrer  les liens avec le Christ ,en imaginant me rapprocher de la vie monastique et contemplative . Je ne sais pas encore quel chemin qui me mènera au bout de ce voeux , mais chaque jour à un furtif  instant m'apparait l'Eternel qui me souffle tout doucement ,que je dois continuer à me me battre pour parvenir à me rapprocher des saints hommes.

    Meilleurs voeux à vous

     

    Guy Bernard

     

     

     


    1. Avatar de Léonidas Durandal

      Merci. Que vous ayez la force de Le suivre jusqu’au bout.

      M.D


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