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AIMELES Antiféminisme

« Vous vous y habituerez »

Publié le 5 février 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

pour nous révolter quand cela ne nous concerne pas directement (Jeanne Smits du 31/01/2013).

 

 

 

A quoi voulons-nous nous habituer ?

 

Cachant ce sein de cette « évolution » que nous ne voulons pas voir, nous rejetons d’emblée l’occurrence d’un avenir où la zoophilie, la polygamie ou l’inceste pourraient se généraliser. Pour entretenir l’aveuglement, les uns parlent « d’amalgames », les autres de situations insignifiantes. Nous poussons des hauts cris face à ceux qu’on accuse de faire ces amalgames. Mais quand l’inceste, la zoophilie et la polygamie seront là, nous les accepterons tour à tour, comme nous avons accepté le reste, car il y aura toujours une raison individualiste pour justifier n’importe quel comportement, aussi déviant qu’il puisse être, et appeler cela « évolution ». Nous voulons ignorer que l’histoire nous fournit les exemples nombreux de sociétés zoophiles, pédophiles homosexuelles ou polygames. Nous attaquons avec force la polygamie des Mohamétans par force reconduites à la frontière et sanctions juridiques, mais nous laissons un journal gay comme « têtu » en faire la promotion ouvertement, sans le condamner, parce que la « libération sexuelle » fait loi. Il est de ces libertés sexuelles qui ont toutes les apparences d’une tyrannie. Il y a peu l’homosexualité était classée comme déviance par des médecins. Aujourd’hui, nous ne comprenons même plus qu’un tel classement ait pu exister. Nous sommes devenus médecins à la place de médecins, qui de toutes les façons, laissent tout faire. L’Allemagne interdit la zoophilie au nom du respect de l’animal, et pas au nom du respect de l’humain. Le Brésil autorise le mariage de trois personnes juste après avoir autorisé le mariage lesbien. Les exemples se multiplient, mais nous, empêcheurs de tourner en rond, nous ferions toujours des amalgames. En vérité, ce peuple veut dormir tant qu’il a du pain dans son assiette. Alors, si c’est la seule façon de l’amener à réfléchir, que Dieu le lui enlève.

 

 

 

Notre lâcheté n’est pas qu’une lâcheté sociale.

 

Passons sur notre impossibilité à assumer nos opinions dans un climat de « politiquement correct » dans de simples conversations quotidiennes. Les urnes révéleraient bien des différences par rapport aux sondages si les gens pouvaient s’exprimer à couvert sur le mariage homosexuel.

Et observons nous, dans nos propres familles, nous voilà à baisser le regard en tant qu’hommes, à rejeter la faute sur les autres, ou sur cet enfant confus. Face à lui, soit nous repoussons cette erreur de la nature que nous ne nous pardonnerons jamais, soit, et c’est plus probable, nous lui donnons toute libéralité. Jamais plus nous nous posons en hommes devant lui, en lui disant « je t’accepte tel quel, mais je n’accepterai pas que tu fasses n’importe quoi ». Ce serait bien trop masculin comme discours, bien trop raisonnable, trop paternel et le père n’existe plus. Les familles féminisées comprennent ou rejettent leurs enfants, jamais elles ne s’appliquent des règles médianes et réfléchies. Cette société féminisée est déjà une société de fanatiques. Les fanatiques tuent ou élèvent les enfants, jamais ils ne les laissent vivre. Les fanatiques s’aiment passionnément ou divorcent, jamais ils n’anticipent, ne prennent conseil ou ne composent. Les fanatiques n’ont pas de passé, ou ne vivent que dans le passé, jamais ils ne se servent de leur passé pour se construire un avenir. Les fanatiques acceptent l’homosexualité, les parentés homosexuelles, l’inceste, la zoophilie, ou au contraire pourchassent les homosexuels, jamais ils ne soignent avec bienveillance.

 

 

 

Pour une histoire véridique.

 

Le divorce nous fit douter de nos engagements. La libération sexuelle centra nos vies sur nos instincts bestiaux. L’avortement de masse fit de nous des meurtriers. Nous abandonnâmes nos enfants par la généralisation du divorce. Et nous accepterons d’être des machines sans identité grâce au mariage homosexuel. Oui, des machines sans identité qui trouveront normal d’être des objets indifférenciés. Mais devenir homme, ça s’apprend. Un homme ça ne naît pas de deux femmes. A l’avenir, les seuls êtres qui auront la prétention d’accéder à une forme quelconque d’humanité, auront bien du mal à respirer dans ce cloaque individualiste et incestueux. Les autres trouveront le modèle homosexuel, acceptable, tout en souffrant profondément dans leur être intérieur, et en ne comprenant pas le lien qu’il pourrait y avoir entre leur souffrance et l’inhumanité de leurs croyances. Loth n’a pas trouvé 10 justes dans Sodome et Gomorrhe, mais je peux vous garantir qu’ils n’étaient pas tous dépravés et homosexuels. Ils étaient une majorité à souffrir et à se taire devant l’infamie. Sodome et Gomorrhe n’ont pas disparu à cause de l’homosexualité de quelques déviants. Ces deux villes ont disparu à cause du silence et de la lâcheté des gens de bien.

 

 

 

Contre la « >

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34 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (vidéo) "PÈRE ET FILS, HOMO ET TRANSGENRE" paint du 19/01/2021.

    Ca part en couilles.