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Antiféminisme Aimeles

Bérenger Brouns, une histoire de croquemitaine pédagogique (en particulier pour nos filles).

Publié le 13 juin 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Il faudrait raconter cette histoire à toutes les petites filles, si elle ne se terminait pas si mal. Malheureusement les enfants ont besoin de belles histoires qui se terminent bien. Et celle-ci ne peut pas être racontée à n’importe qui car de celle-ci, le bien est presque totalement absent. La réalité va toujours au-delà de nos fictions. Et devenir adulte est la moindre des conditions pour pouvoir entendre et comprendre ce genre de récit. Petites encore, il faudra se contenter de conter à nos filles, au pire, l’histoire de barbe bleue. A l’adolescence, nous pourrons peut-être leur glisser quelques anecdotes sur les filles qui se comportent mal, sur celles qui ayant abusé de leurs compagnons, et n’ayant pas respecté l’institution du mariage, ont connu une triste fin. En accomplissant ce devoir, nous pourrons peut-être empêcher certaines de gâcher leur vie… et celle des autres. Et pour aller plus loin, quand l’occasion se présentera, peut-être pourrons-nous aborder avec elles l’histoire de Bérenger Brouns et de Christelle Leroy :

Bérenger Brouns, boucher du 10ème à Paris, gagne bien sa vie. Il est marié, a eu deux enfants avec sa femme et file le parfait bonheur. Mais rien n’est jamais acquis à l’homme ni sa force, ni son argent. A son âge, Bérenger devrait le savoir. Pourtant il lui faudra rencontrer Christelle Leroy pour qu’il en prenne pleinement conscience.

 

Christelle Leroy a 15 ans de moins que lui et tout l’éclat de sa jeunesse, malgré une première maternité (ou peut-être à cause de celle-ci). Très instable, elle ne cesse de passer d’hommes en hommes. Au cours d’une de ses nombreuses relations, elle finit par se faire engrosser. Cela ne l’empêche pas de quitter également le père de son enfant. Tous ceux qui suivent n’ont pas plus de chance avec elle. Avant Bérenger, elle passe déjà sa vie à jouer avec les hommes qu’elle rencontre, à vivre auprès de pères de substitution qu’elle manipule. Dès qu’elle se lasse de jouer, et sans égard pour son enfant, elle se sépare d’eux brutalement pour aller compter fleurettes ailleurs.

 

Cette fois, elle a jeté son dévolu sur Bérenger Brouns. Celui-ci a la stature et la force brutale de son métier. Il l’a engagée à la boucherie parce qu’elle lui plaisait. Face à cette situation ambiguë entre un patron et une ouvrière qui s’attirent mutuellement, les deux amants cèdent très vite à leurs pulsions.

 

Dans les débuts, Bérenger est flatté d’avoir pu conquérir une femme si jeune. En plus de valoriser son égo, Christelle sait y faire. Elle sait le rendre fou en lui donnant de l’affection puis en la lui retirant, en lui donnant une attention particulière puis en suscitant sa jalousie auprès d’un autre. Bérenger ne connaît rien à ce petit jeu. Il ne connaît que les caresses et les pratiques d’une femme honnête, sa femme. Cette façon de faire le plonge très vite dans une dépendance affective totale, ou presque. Il en parle à sa femme et avoue son impuissance face à Christelle. Cette dernière sait très bien que la petite ne restera pas longtemps. Elle, elle sera là pour recoller les morceaux quand le mal aura été fait.

 

Berenger-brouns

 

Mais c’est là que la bât blesse. Christelle ne veut pas se contenter d’être une autre fille de passage. Elle veut croire encore qu’elle est la petite sainte fidèle qui cherche honnêtement l’amour, quitte à avorter d’un enfant qui n’a pas gagné sa place dans ce schéma. Le statut de maîtresse ne lui suffit pas, il lui faut régner sans conteste sur la relation, et dominer cet homme jusqu’à ce qu’il quitte sa femme, quelles qu’en soient les conséquences. Bérenger, lui, veut bien pourrir sa maîtresse de cadeaux, lui louer un appartement, mais il ne veut pas abandonner sa famille. Cette ultime résistance rend folle Christelle. Elle ne le quittera pas avant qu’il n’ait tout donné, comme les autres. De plus en plus, elle met la pression sur Bérenger : il doit quitter sa femme ou elle le quitte ! Un dernier reste de lucidité retient Bérenger. Au fond de lui, il sait très bien qu’elle ne le rendra pas heureux. Cette relation maladive ne lui fait pas oublier ses obligations. Au contraire, plus il s’enfonce dans cet imbroglio, plus Christelle lui fait comprendre qu’elle ne sera jamais la femme de sa vie, que cette fille-mère n’a que la dignité d’une maîtresse. Il l’a désire follement, mais autrement, comme un signe d’accomplissement, et cela, elle ne l’acceptera jamais. Elle veut encore croire qu’on peut « >

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73 Commentaires

  1. Commentaire de Ju:

    Bonjour,

    D’évidence vous vous battez sur le sujet de la femme. N’oubliez pas chers amis que vos engueulades se font sur une ère de jeu où les dés sont pipés. La création monétaire de 1694 en Angleterre a contribué à la désintégration du tissu social en instituant des règles absconses. Dès lors et à partir de ce constat sans appel, il est inutile que vous vous battiez sur un sujet élevé péniblement sur du sable.

    La politique occidentale en action effective est basée sur un argent-dette qui n’est que virtualité alors toutes tentatives d' »équilibrer » le débat démocratique n’est que pertes d’énergies et de temps. La mise au travail de la femme par le biais d’une revalorisation d’elles en équivalent « homme » est une supercherie calamiteuse destinée à ouvrir les marchés de l’arrogance.

     

  2. Commentaire de kasimar:

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    Et on parle de lois votées sous un gouvernement de droite, pas les plus acquis aux causes féministes

    Simone Veil, Roselyne Bachelot, Nathalie Koskiuzko Morizet d’autres ne sont pas des femmes de gauche, loin de moi l’idée de défendre la gauche d’ailleurs.

    c’est parce qu’elles sont plus studieuses et se dispersent moins en moyenne que les garçons?

    Faux je vais vous fournir un lien dans un autre site qui lui aussi n’est pas pro-patriarcal mais masculistes(il y a d’ailleurs désaccord entre eux et les masculinistes et certains antiféministes sur la notion de père mais bref …)d’un entretien de Jean Louis Auduc et qui justement explique très bien pourquoi il y a eu décrochage scolaire

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article347

    de moins en moyenne qu’un homme à compétences égales en ce jour même (2010; source Insee: http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/default.asp?page=dossiers_web/dev_durable/ecart_revenu_salaire_hommes_femmes.htm)

    C’est des conneries : le réel écart c’est 9 % et non 20 % comme le répètent les poncifs que vous nous rabachez inlassablement. 

    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/03/05/ecart-salarial-hommes-femmes-le-vrai-chiffre-5.html

    les instances de représentations démocratiques sont à dominante masculine écrasante dans toute l’europe ou presque alors que les femmes représentent la moitié de la population (http://www.lavoixdunord.fr/femmes/nombre-de-femmes-a-l-assemblee-nationale-la-france-ia2251b0n523825); et là on ne parle pas de la dominance masculine d’hier mais celle d’aujourd’hui.

    Vous avez vous même répondu à votre argument dans le poste suivant 😉 :

    personne ne tient la main aux un ou aux autres pour accéder aux instances démocratique (encore faut il définir ce que vous appelez instance démocratique car les médias, la médecine, la justice, l’éducation nationale, les mairies … sont essentiellement composés de … femmes donc exit votre argument bidon !), si les femmes ne vont pas dans la haute sphère, à qui peuvent-elle s’en prendre sinon à elles-même?

    Moralité : voyez ce que l’on ressens nous mêmes lorsque les garçons décrochent scolairement ?

  3. Commentaire de kasimar:

    Les explications que vous y donnez sont aussi confuses que celles donnees ici,

     

    En quoi sont elles confuses ? c’est pas parce que vous ne voulez pas le reconnaître tant obnibulé par votre fanatisme refoulé, qu’ils n’existent pas :

    Je vais vous citer d’autres sources que celui de l’auteur pour éviter tout éventuel amalgame de votre part afin de briser les idées reçus que vous avez parfaitement assimilé par la propagande dans l’ère du temps :

    http://www.rue89.com/2011/03/01/sos-hommes-battus-cest-aussi-ca-legalite-des-sexes-192873

    http://soshommesbattus.over-blog.com/article-deces-dans-le-couple-chiffres-2010-85429937.html

    Monsieur veut des chiffres en veux tu en voilà :

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-hommes-victimes-et-femmes-violentes-premier-colloque-de-l-association-sos-hommes-battus-87189184.html

    Voilà la réalité du mouvement que vous semblez défendre, et les gens auteur de ces b je vous rassure ne sont pas pro-patriarcat, vision manichéenne que j’ai souvent lu de la part de féministe ou sympathisant, mais ils défendent l’égalité des sexes, certaines femmes comme Badinter s’est aperçu de la tournure que prenait le féminisme je suis loin d’être un fan de cette dame car je ne partage pas les mêmes point de vue, mais je vous conseille son ouvrage Fausse route qui vous éclaireras quant à l’imposture du féminisme. Car les arguments avec lesquels vous débattez sont du tout cuit et facilement balayable, et pourtant en discutant avec des gens comme vous vous avez tendance à balayer nos arguments avec le même sophisme modifié des féministes et de leurs amis.

    Désolé ais ce n’est pas dans ma nature d’écouter les fables de vos maîtres qui conditionnent votre argumentation si vous voyez ce que je veux dire

    Si ces lois ont été votées c’est parce que même les hommes plus nombreux dans l’hémicycle étaient d’accord avec cette analyse.

    Ces lois ont été voté car le féminisme nous l’a mis bien profond depuis très longtemps, celà prouve que contrairement à ce que certains veulent nous le faire croire la femme a toujours eu une place de prestige, les hommes sont prêts à tout pour faire plaisir aux femmes, c’est dans notre nature de chérir les femmes, c’est comme celà que les féministes nous ont manipulé, via nos sentiments.

    Or un homme sentimental est un homme faible voire perdu … Force est de constater que la majorité des hommes le sont !

     

  4. Commentaire de JS F.:

    Vos jugements péremptoires sur ma personne ou ma capacité intellectuelle, votre incapacité à remettre en cause le moindre de vos points de vues dogmatiques même lorsque la discussion présente des ouvertures dans votre direction, votre propension à éluder les questions par l’insulte et le rabaissement d’autrui, et à renverser vos propres tares sur les autres en disent long sur vous. Effectivement la discussion s’arrête là également en ce qui me concerne. Réfugiez-vous derrière la censure de votre blog si vous voulez, qui vous donne sans doute un sentiment de puissance dérisoire et vous donnera l’illusion d’avoir eu le dernier bon mot, ça ne me fait ni chaud ni froid, nous sommes sur une page de 2011 qui est lue par les quelques personnes qui ont regardé l’émission à la télé et ont fait une recherche google sur Brouns. Non mon objectif était de comprendre vos arguments et j’ai même pris le temps de lire quelques autres pages de votre blog. Force est de constater que vous n’avez pas d’argument raisonnable (nous sommes déjà proches du point Godwin avec le féminisme génocidaire) et que vous versez dans un comportement agité et agressif lorsque l’on vous contredit avec des arguments que VOUS ne prenez pas la peine de considérer en les rangeant au rang de ce que vous considérez comme étant non digne de votre lecture. Votre condescendance voire mégalomanie manifeste, cristallisée par votre conviction d’avoir accès à une vérité supérieure inaccessible aux autres, appuyée sur un fond de délires de persécutions sur la gente féminine dans sa généralité, me font penser à l’attitude d’une personne atteinte de troubles délirants et de paranoïa. Je me garderais bien, contrairement à vous, d’ériger cette pensée au rang de vérité car je ne vous connais pas, mais je serais vous je me poserais des questions. Merci pour votre temps et bonne continuation.

  5. Commentaire de JS F.:

    J’ai lu votre page stats, celle ou vous passez 10 pages à démontrer en vous basant sur des chiffres d’effectifs et de pourcentage de filles à l’école ou à la fac, que les garçons seraient discriminés à l’école. Les explications que vous y donnez sont aussi confuses que celles donnees ici, dont vous déchargez le manque de logique et de rigueur intellectuelle sur votre interlocuteur. Vous avez vu beaucoup d’hommes se faire tabasser par des femmes? (http://www.europe1.fr/France/Violences-conjugales-les-chiffres-cles-1284049/) 3 fois plus de femmes sont victimes de violences que les hommes, dans quel sens pensez-vous que les lois contre la violence que vous prétendez discriminatoires doivent aller en partant de cette base? Si ces lois ont été votées c’est parce que même les hommes plus nombreux dans l’hémicycle étaient d’accord avec cette analyse. Et on parle de lois votées sous un gouvernement de droite, pas les plus acquis aux causes féministes. Les féministes auraient donc fait des millions de mort, j’attends toujours les détails de votre raisonnement qui vous conduisent à cette conclusion. Connaissez-vous le principe du rasoir d’Occam? Les explications les plus parcimonieuses sont souvent les meilleures. Ne vous a-t-il pas traversé l’esprit que si les filles réussissent mieux à l’école, c’est parce qu’elles sont plus studieuses et se dispersent moins en moyenne que les garçons? (cf par exemple http://www.slate.fr/lien/58939/filles-garcons-disciplines-masculines). En France il n’y aucune contrainte de genre ou de niveau pour entrer à l’école ou à la fac, personne ne tient la main aux un ou aux autres pour faire des études, si les hommes ne vont pas à la fac, à qui peuvent-ils s’en prendre sinon à eux-même?

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