Accueil » Enfance détruite » Clément Méric, l’enfant de leur haine.
Antiféminisme Aimeles

Clément Méric, l’enfant de leur haine.

Publié le 9 juin 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Vous les croisez comme je les croise. Plongez vos yeux dans les leurs et voyez. L’innocence de la jeunesse ? Le désir d’aimer l’autre envers et contre tout ? Disparus. Une nouvelle génération de fanatiques qui s’ignorent, désarmés face aux contraintes de la logique du cœur, de la pensée et de la vie, arrive. Ils sont de petits blancs-becs maigrichons de 17-27 ans, des certitudes plein la tête, qu’on leur a transmises et qu’ils croient être leur, avec une passion haineuse contre les « extrémistes », les « fachos », les antis « mariage homosexuel ». Sans valeurs, ils ne voient plus que par leur opposition violente à des vilains qui seraient la cause de tous les désastres de ce monde. Fils et filles des notables, ils ne veulent pas admettre, encore, qu’ils sont les héritiers de ceux qui ont provoqué ces désastres. Il leur faut des murs pour devenir de vrais hommes, qu’ils ne trouveront jamais, comme leurs parents, éternels irresponsables de la conduite de ce monde, culpabilisant d’être si faibles et d’avoir voulu être à la hauteur de leurs fonctions. Fils de fonctionnaires, avec l’ardeur de leur jeunesse et la faiblesse idéologique et religieuse de leurs aînés, ils ne trouvent un sens à leur vie qu’en s’opposant à ceux qui veulent changer l’ordre d’une évolution utopiste qui n’a généré que du malheur, laissant tout faire pour mieux critiquer le résultat de leur libéralisme en matière de moeurs ou de pouvoir, ils usent d’un faux laxisme qui ne sert aujourd’hui qu’à mieux contrôler leurs intérêts de classe stérile. À la fin, renonçant à devenir des adultes, ils choisiront de collaborer à un système qui gave l’opinion publique de mensonges, et que par cynisme ou par immaturité, ils finiront par reprendre à leur compte. Ils vous parleront alors de liberté, d’égalité et de fraternité sans en vivre un traître mot mais espérant que la génération suivante fasse mieux qu’eux parce que toujours plus formatée.

 

130609meric

 

Clément Méric suivait le chemin de ceux là. Il faudrait le plaindre, chialer sur sa mort, mais ce serait continuer dans l’irresponsabilité. Il a cru. Il a cru à tous ces mensonges qu’un M Mélenchon professe avec tant de mauvaise foi, dont il joue pour rabattre quelques électeurs du front de gauche vers le parti socialiste, simple pêcheur de voix qui veut se donner l’apparence d’un leader aux yeux de pauvres citoyens déroutés par la marche du monde moderne, pollués par un discours médiatique complaisant envers les nouveaux meurtriers communistes. Un nouveau mur doit tomber, chez nous.

 

 

Qui l’a excité assez pour qu’il veuille aller tuer des gens qui ne lui avaient rien fait ?

 

Clément Méric a cru en tous ceux là mais contrairement aux autres, il en est mort. Les discours du front de gauche, du PS et des autres illuminés de l’humain, cette fois, ont eu des conséquences directes. Pour se dédouaner de leurs responsabilités, ces adultes féminisés se sont récriés. Plus que jamais, ils ont continué à mentir car, cette fois, devant la tragédie, il fallait qu’ils se persuadent et qu’ils persuadent leur public complaisant, qu’ils n’étaient responsables en rien du drame. Et leurs journaux ont répercuté leurs accusations fallacieuses pour mieux charger des innocents qui n’avaient fait que se défendre. Ceux-là auraient-ils dû se laisser insulter puis taper dessus sans réagir ? Les copains idéologiques de Clément Méric qui l’avaient envoyé au casse-pipe (pour faire volontairement de lui un martyre ou pas), ont pu accuser les autres, toujours les autres, de leurs crimes : « c’est la faute aux fachos, aux antis « mariage homosexuel », mais surtout pas à nous, qui les avons excités à aller se battre face à des personnes qui ne leur avaient rien fait. Accusons ceux qui se sont défendus et cachons ainsi notre culpabilité certaine. ». Et quand devant l’évidence, quelques voix de droite leur ont signifié qu’ils avaient quand même fait un peu de récupération, ils ont fini par accepter ce débat pour esquiver d’autant mieux celui de leur responsabilité dans le meurtre du petit Méric.

 

 

Les vrais responsables. Des personnes sans foi, sans religion qui ont perdu pied.

 

Oui, parents qui éduquez votre enfant dans la haine des humains parce que ceux qui ne pensent pas comme vous sont des « fachos », oui, partis politiques qui attaquez des gens, qui souhaitez “>

Lire la suite

14 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Mort de Clément Méric : 4 skinheads renvoyés aux assises”, Le Point du 07/07/2016.

    Je me demande à quoi pourront aboutir ce genre de persécution d’Etat.

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.