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Antiféminisme Aimeles

Femen, Alia Magda Ehmahdy, les féministes à poil et à vil.

Publié le 19 novembre 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Nous vivons dans un monde où l’inconscient collectif des femmes ne s’étend plus seulement à l’intérieur d’un village, mais à toute la planète. Le cancer féministe s’explique par cette mondialisation. Les campagnes marketing des féministes, usant des armes traditionnelles des femmes, peuvent être relayées d’un bout à l’autre de la planète. Et face à ce pouvoir indicible et terrifiant, démultiplié par la technologie et les changements sociaux, il n’y a plus rien, seulement notre faible conscience d’être humain. Par la technologie, les féministes ont acquis un pouvoir de nuisance qui n’est plus contrebalancé par le pouvoir et la morale sociale des hommes. En effet les hommes se sont fait convaincre que la libération sexuelle était préférable au rôle de méchant qu’ils avaient tenu par le passé. Ce rôle de méchant, ils ne l’avaient supporté qu’en raison des gratifications reçues de la société et de leurs femmes. Or la société, les trahissait en 1918, et les femmes les abandonnaient progressivement au fur et à mesure qu’ils devenaient impuissants. Petit à petit, les hommes en sont donc venus à tout laisser faire. Il n’y a plus rien en eux pour se révolter, que l’amour de la vérité, de la liberté, et de la justice, raisons dérisoires dans ce monde individualiste.

 

Le temps des féministes est advenu quoi qu’elles en disent. Toujours par ce marketing, elles ont réussi à nous faire croire que la cause des femmes étaient perpétuellement à défendre, aujourd’hui plus que jamais, tandis que dans les faits, plus grand chose ne leur résiste, et que la cause des femmes se révèle une sombre escroquerie. L’ennuyeux est que cette escroquerie nous tire tous vers le bas. Les féministes nous invitent à la régression. Ainsi le sont les dernières campagnes menées par les féministes. L’utilisation du “corps objet” de la femme femen2.jpg qu’elles dénonçaient par ailleurs, et qu’elles dénoncent toujours, elles en sont venues aujourd’hui à s’en servir. Ce corps objet sert leur cause qu’elles confondent avec la cause de toutes les femmes. J’aime à penser qu’il existe encore quelques femmes que cette hyper-sexualisation horripile. Cependant, cela ne nous regarde pas vraiment en tant qu’hommes. Si je ne sais pas s’il y a encore des femmes éclairées dans notre monde, par contre, je sais qu’il y a encore un homme. Et cet homme que je suis n’accepte pas la vilenie de ces campagnes. En effet, ces derniers temps, le message féministe apparaissant de plus en plus creux, ces dernières ont choisi de faire appel à ce que nous avons de plus vulgaire en nous pour susciter l’élévation de notre conscience d’homme : l’attrait pour leur corps. Déjà en 1968, le jeté de soutien-gorge procédait du même esprit. Mais aujourd’hui, c’est un retour en force international de la démarche :

 

En Ukraine, ce sont les FEMENs qui ont relancé la machine, combattant soit-disant la prostitution et allant s’exhiber devant le Pape :

 

Dépêches AFP

 

En France, les féministes ont lancé une campagne explicite sur le clitoris, ne se contentant plus de montrer leurs seins :

 

http://www.osezleclito.fr/

 

Et désormais les pays d’Islam comptent aussi en leur sein de fausses rebelles en la personne de Alia Magda Ehmahdy :

 

http://www.liberation.fr/monde/01012372182-alia-magda-ehmahdy-nue-contre-les-salafistes

 

Devant ce spectacle affligeant mais surtout qui se répète, il nous faut désormais protester en tant qu’antiféministes !

 

Pourquoi ces femmes se dénudent-elles ? Leur raison officielle se situerait dans leur désir de poser un acte libre et d’affirmer ainsi que leur corps leur appartiendrait. Dès lors, si leur corps leur appartient, nous pouvons nous poser une question légitime sur leur philosophie : pourquoi le donnent-elles à voir à tous ? Finalement, il n’y pas plus libre qu’une femme voilée qui se soustrait à tous les regards, tandis que celle qui se montre à tous, ne possède plus d’intimité. Maintenant, il est vrai que cela les regarde. En revanche ce qu’on nous oblige à regarder, nous regarde.

 

 

Alors voici la question qui nous concerne : Pourquoi nous imposent-elles la vue de leurs corps dénudés ? Et devons-nous l’accepter ?

 

 

En se montrant dénudés, elles sexualisent les rapports sociaux, nous renvoyant quand nous sommes hétérosexuels, à ces corps que nous avons appris à aimer. Cette image stoppe toute réflexion en nous, faisant appel à notre cerveau reptilien et nous met en face d’images promptes à nous rappeler notre domination d’homme.

 

Le cerveau reptilien : impulsif, vénal, violent et violeur. Telle est la partie de notre cerveau à laquelle ces féministes s’adressent. Elles nous reprocheront, ensuite, dans notre ensemble, les viols qu’elles attribueront de manière indifférenciée, aux hommes et “>

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3 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Une photographe fait poser ses modèles avec ses revendications inscrites sur le corps”, Figaro madame du 10/08/2015.

     

    Slogans creux pour idées creuses pour femmes creuses.

  2. Commentaire de la sorcière:

    a26fdf41aa4b80eeaa397d47baf66f08

    Encore moi… (Je vais vous faire suer un moment je crois)

    On est bien d’accord sur le fait que poser à poil pour faire passer un message feministe ça frôle l’oxymore. Mais du coup, je me dois de préciser quelque chose par rapport à la campagne française sur le clitoris, parce qu’elle ne rentre pas à mon sens dans ce grand mouvement de “montrons nos seins pour attirer l’attention). Peut être vous apprendrais-je quelque chose.

     

    Cette campagne était extrêmement maladroite à mon sens et n’a pas été bien efficasse, j’étais un peu surprise par son contenu. Elle avait pour but de faire passer le message suivant : Nous avons oublié un organe primordial de la sexualité féminine, qui est le clitoris. Personnellement j’ai appris qu’il existait à 20 ans, et son utilité à 23 alors que je savais tout de l’avortement, du sida et du préservatif à 10 ans. Ce message d’oser le feminisme aurait dû être principalement tourné vers les femmes, bien qu’il me semble que la sexualité concerne hommes et femmes. Il était question d’éducation sexuelle et la manière dont ça a été présenté n’a pas touché grand monde en ce sens. C’est bien dommage. La méconnaissance sur le sujet nuit gravement au couple, il n’y a pas d’histoire de dépravation la dedans, seulement de sexualité.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

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      Je pense qu’au contraire, on privilégie des pratiques homosexuelles, et qu’on sexualise ici des parties du corps des femmes accessibles à d’autres femmes, et ceci à des fins bien entendues.

      Bientôt la panoplie des exigences féminines va se déplacer par là, et nous, pauvres hommes devrons nous calquer sur des pratiques homosexuelles, parce que vous les suivrez. Pauvres homos qui ne peuvent encore se faire greffer un pénis, les voilà discriminées…

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