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Féminisés, terrorisés, contrôlés

Publié le 3 mai 2021 par Léonidas Durandal à 15 h 57 min

Nous pourrions imaginer une porte de sortie à cette crise si nous avions fait un clair constat des problèmes qui sont les nôtres. Mais alors que la démocratie n’est plus qu’un mot dans notre pays, même les plus acharnés des opposants « officiels » au gouvernement, parlent de lutter contre le néo-libéralisme plutôt que de lutter contre le pouvoir de l’état. Par pudeur, ils n’emploient plus « libéralisme » tant l’idée de liberté a disparu. Au suffixe en « isme » qui servait à légitimer tous les abus légaux passés, il a donc fallu rajouter un préfixe en « néo », pour continuer ces attaques détournées contre l’idée de liberté individuelle.

La liberté pour la liberté, le libéralisme, serait effectivement un problème, si nous souffrions d’un tel excès. Seulement, j’ai bien du mal à voir où sont l’une de ces libertés actuellement, autant individuelles, que celles d’entreprendre, de se réunir, d’élire nos représentants etc… Tout le monde dans le débat public, sauf exception (Charles Gaves, h16), parle de liberté exacerbée de l’individu tandis qu’en même temps, cet individu français est confiné chez lui et condamné à la dépression tant le manque de perspectives est évident dans notre société, individu qui a cautionné et cautionne les interventions publiques toutes plus délirantes les unes que les autres.

Et puis penchons-nous sur nos libertés individuelles, hors temps de crise, libertés en tel excès qu’elles justifieraient que nous soyons « victimes » de néo-libéralisme. Depuis 1975, les femmes seraient libres de leur corps. Depuis 2013, tout individu quelque soit son sexe pourrait se marier avec un autre. Enfin et pour ne prendre que ce 3ème exemple, il n’y aurait plus de frontières. Liberté, liberté, liberté ! Or, à y regarder de plus près, peut-on parler de liberté s’il s’agit de pouvoir assassiner un enfant, de marier des personnes incapables de se reproduire entre elles, ou d’abolir la propriété privée grâce à l’immigration. Evidemment non. Au contraire, ces pseudos-libertés cachent surtout des lois de plus en plus contraignantes pour les individus, et qui ont donné leur fruit durant cette dernière crise sanitaire.

Car vous avez le droit de vous marier, mais vous n’êtes plus vraiment protégé des abus possibles de votre conjoint, qui peut casser le contrat tout en bénéficiant d’une assistance de l’état. L’enfant assassiné n’a pas le droit à la parole. Votre progéniture peut recevoir une instruction, et encore, de moins en moins, mais elle doit surtout être éduquée comme l’état l’entend, programmes scolaires d’un côté et placements de l’assistance sociale aux deux bouts du dispositif répressif. Vous pouvez entreprendre, mais l’essentiel de vos revenus seront accaparés par l’imposition. Vous êtes propriétaire mais vous ne l’êtes pas vraiment à cause des taxes foncières ou des réglementations qui vous obligent à effectuer tels ou tels travaux, pour le bien des locataires, pour la survie des bébés phoques, pour votre propre sécurité ou je ne sais quoi encore.

Foin de libertés, vous pouvez ranger tous vos vécus sous le sceau de l’asservissement. Vous avez le droit de tout faire, mais en pratique rien n’est possible, exception faite de quelques transgressions eugéniques ou euthanasiques, qui justifient la poursuite d’une telle entreprise de destruction des libertés. D’ailleurs même dans ce cas, il est facile de comprendre combien le droit à se donner la mort, liberté soit-disant individuelle, sera très vite récupérée par l’état comme d’un droit à éliminer les individus qui le gênent. Car que pourra un individu seul face à la pression de tout un groupe qui lui suggérera que sa vie est inutile ? Le processus sera le même que celui dont ont été victimes les personnes souffrant d’anormalités génétiques. Une éradication à plus de 97%.

L’isolement de l’individu que de telles mesures provoquent, ne bénéficie qu’à l’état. Il a fait fuir 2 millions de Français à l’étranger jusque là. Car il ne faut pas confondre solitude et droit des personnes, ces deux concepts étant à l’opposé l’un de l’autre. Le soit-disant « néo-libéralisme » dénoncé chez nous n’est qu’une forme de cloisonnement des citoyens qui ne profite qu’à l’état, et à ses alliés commerçants sur qui cette hydre peut s’appuyer. Nous l’avons bien vu dernièrement. Tous les gafas se sont rangés derrière les directives étatiques nationales pour censurer les points de vue alternatifs. Et plus un état est dictatorial comme en France, plus les restrictions ont été suivies d’effet. Ces entreprises n’avaient aucun intérêt capitaliste à le faire si ce n’est préserver une bonne entente avec l’instrument de contrôle bureaucratique. Or en France, nous entendons que celles-ci auraient agi de leur propre fait, et qu’elles constitueraient une sorte de contre-pouvoir à la souveraineté nationale. Je vois plutôt les uns et les autres s’entendre comme larrons en foire pour préserver leurs monopoles. 

Tout ce que l’état gère, pourrit à vue d’oeil. Or il contrôle absolument tout dans notre pays. Il fait les lois. Il emploie les gens. Et même le poids de ces gafas, de ces géants du numérique, est anecdotique, tandis que nos libertés ne cessent de se restreindre. Notre aveuglement m’interroge donc. Comment une telle situation est-elle possible ? C’est à dire, pourquoi sommes-nous à ce point incapables de faire des constats de base ? Ou encore, pourquoi une très grande majorité de mes concitoyens ont souscrit à la démarche de dénonciation d’un capitalisme qui les nourrit et de caution d’un état qui les prive de libertés ? Il faut croire qu’une frange large de la population y a intérêt.

Bien entendu, dernièrement, cette large frange de la population se trouve être contre l’immigration, et pourtant n’a-t-elle jamais élu que des gouvernements pro-immigration. Cette majorité de Français encore, voudrait une réforme de l’école, mais elle croit toujours que l’état pourra la gérer, tout en cherchant des laisser-passer pour ses enfants en matière de carte scolaire ou d’établissements d’exception. Elle déplore le manque de moyens à l’hôpital, cependant elle veut toujours un hôpital plus grand et va se faire soigner dans les cliniques. L’hypocrisie est partout. D’ailleurs, combien j’entends autour de moi, tous ces socialistes déplorer les dispositifs d’assistance sociale, tout en en profitant plus que tous les autres, par le biais des allocations familiales, des subventions aux entreprises, dans le bâtiment, les niches fiscales, les systèmes de retraite plus ou moins déficitaires, l’école etc. Pas un qui ne trempe la main dans le pot de confiture sans s’apercevoir que le problème ce n’est pas les autres, mais lui, lui et sa conception étatique du monde et des relations sociales.

En vérité, personne ne peut y échapper en France, et c’est bien là le fond d’un problème issu d’un manque de cohérence généralisé. Tout est devenu incohérent jusqu’à la folie : « ce sont les autres les méchants, pas moi », attitude irresponsable au possible. La crise sanitaire l’a illustré. Les comploteurs ne seraient pas nos gouvernants aux discours illogiques, mais le pauvre citoyen isolé qui s’interrogerait sur les réseaux alternatifs à propos du monceau d’absurdités qui lui ont été racontées par une très grande majorité de médias subventionnés par l’état : sur les tests, sur les masques, sur les vaccins, sur la maladie elle-même. Erreur après erreur, le réflexe de cette majorité accusatrice sera, non de se remettre en question concernant le fonctionnement de l’institution, mais de légitimer toujours plus les actions publiques sous prétexte qu’elles seraient les seules à pouvoir régler le problème.

Faut-il le rappeler, quasiment personne dans notre pays ne s’est mobilisé contre cette dictature sanitaire malgré une avalanche de fausses nouvelles propagées par nos institutions depuis 1 an. De petits opposants ont même été placés en garde à vue comme Vincent Fréville, sans qu’aucune institution n’interdise un abus d’une telle ampleur. Une tribune de militaires gauchistes constatant l’effondrement dans les banlieues a provoqué une levée de boucliers de nos représentants. Toute opposition est désormais assimilée à une tentative de coup d’état. Et effectivement au vu du manque de remise en question, il semble bien que nous soyons désormais le dos au mur. Mais le dos au mur à cause de qui et  pour faire quoi ?

A cause de qui ? Il est facile de comprendre que si le débat public n’a pas lieu, la faute en revient entièrement à nos institutions et à la caution qui leur est apportée élection après élection par une majorité populaire. Pour faire quoi maintenant  ? Question à laquelle il est plus difficile de répondre dans notre pays.

Dans leur tribune, ces militaires déploient leurs attaques contre le « néo-libéralisme ». En définitive, leurs solutions correspondent peu ou prou à celles misent en place par le gouvernement : une intervention étatique renforcée réglerait le problème. C’est bien mal comprendre la complexité de la situation. La sécurisation des banlieues serait juste un minimum, qui annoncerait un retour du rôle historique de l’état et de sa fonction régalienne. Mais une réponse positive à cette légitime demande masquerait surtout combien l’état est partout ailleurs tandis qu’il est foncièrement inefficace. Pourquoi en d’autres termes, l’état refuse d’être l’état, tout en étant animé par une volonté totalitaire ?

Personne ne peut comprendre ce paradoxe s’il ne s’interroge pas sur ce qui légitime nos institutions actuelles, une autorité féminisée. Enfin si l’on peut parler d’autorité. Il s’agit plutôt de contrôle social. Car « l’autorité », ou l’homme, fait peur. Une part non négligeable de notre société est effrayée par l’intervention de ces militaires, non parce qu’elle ne se justifierait pas, tout le monde même à gauche est d’accord sur la situation catastrophique dans les banlieues, mais parce que cette demande émane de mâles, qui plus est légitimes dans leur fonction. La volonté de féminiser l’armée n’est pas un hasard, ni même le fait que nos derniers ministres la contrôlant aient été choisis parce qu’ils étaient femmes. L’éradication du masculin est partout, même dans les métiers où la présence des hommes est légitime d’un point de vue historique, biologique, culturel, génétique. C’est dire. Cette parole d’homme est donc vécue comme un viol de nos institutions féminisées, et d’un peuple entièrement perméable aux femmes jusqu’à la fusion et donc l’aveuglement.

Dans ma paroisse, mais vous pourrez le constater tout autour de vous, la terreur a gagné. Le contrôle social, le respect des institutions est le fait de celles qui sont particulièrement protégées par ce système, et perméables aux marchands de terreur. La logique du plus fort qui est celle des femmes et de leurs enfants immatures, s’impose envers et contre toute logique, ou toute autorité légitime. L’incohérence est partout parce que le sentimentalisme est la règle. Voyez donc, il ne faut pas bousculer ces pauvres immigrés, oppressés historiquement comme les femmes. Il ne faut pas remettre en question nos institutions garantes de l’ordre et de la sécurité. Il faut préserver toutes ces lois qui ont été favorables aux femmes, jusqu’à celles légitimant l’assassinat d’enfants si des femmes en étaient les auteurs. En résumé, il faut protéger la pauvre femme dans un processus d’infantilisation généralisé.

Evidemment, bien des femmes éduquées ou cohérentes, ne souscrivent à pas à cette tendance alors que bien des hommes ne remplissent plus leur fonction en désirant protéger la veuve et l’orphelin sans se poser de questions. Toutefois, il est caractéristique qu’une Martine Wonner, à la pointe de la contestation en matière de dictature sanitaire, soit en même temps en bute contre le « néo-libéralisme ». Celle-ci ne pousse pas la cohérence jusqu’à vouloir redonner autorité aux individus. Ce faisant, elle fait encore confiance à l’état pour régler le problème, car l’état est le garant de la protection des femmes pour elle, pas son mari, ni les mâles de sa famille.

De son côté, l’état a donc intérêt à générer la terreur auprès d’un public féminisé qui ne fonctionne que par la plainte, qui ne se vit que par l’idée de profiter de son statut de victime, ou de chevalier maman. La contestation nègre et tribale concernant les « black live matters » en est la parfaite illustration. A l’occasion de son séjour en prison, Hervé Ryssen a pu découvrir l’étendue du racialisme chez ces populations nègres arriérées, et combien elles pèsent de tout leur poids dans ce milieu carcéral. Milieu par milieu, la féminisation, le retour au tribalisme, à la loi du plus fort, et à l’absence de cohérence s’impose. Absolument plus aucune décision n’est juste car n’importe laquelle de celle-là est assise sur un rapport de force communautaire : dans notre justice, dans notre école, dans nos prisons, dans le débat public etc…parce qu’il ne faut pas choquer, parce que nous n’avons pas le droit de porter d’arme pour nous défendre, parce qu’il ne faut pas corriger son enfant, parce que tout le monde doit avoir un travail et être payé à égalité, parce qu’il ne faut pas élever la voix, et si je m’exonère de toute hypocrisie : parce que les femmes veulent pouvoir contrôler leurs enfants par le chantage et les sentiments, parce que les femmes veulent travailler dans des boulots de fonctionnaires et faire trimer les hommes partout ailleurs dans les métiers qu’elles ne veulent pas décrocher et qu’elle imposent fiscalement à outrance, parce qu’une femme ne supporte pas qu’il lui soit dit qu’elle n’est pas faite pour le job, parce que toutes les maltraitances doivent être commises de manière indirecte par le plus malin, parce que des hommes immatures ne conçoivent leur action qu’en défenseurs de ces dames, quand bien même ces femmes seraient mohamétanes et n’adhéreraient pas du tout à une telle déchéance civilisationnelle occidentale.

 

 

Conséquence de l’intermédiation de l’état, vous êtes privé de pouvoir vous défendre. Si vous le faites, vous basculez dans la catégorie délinquant, et les petites putes ont toute latitude pour pourrir la société. Vous ne pouvez pas comprendre la multiplication des kapos dans les rues en ce moment, ou les dénonciations aux autorités sans comprendre cela. Avec ses moyens actuels, les forces de l’ordre auraient été bien incapables de faire respecter toutes les mesures sanitaires excessives que leur hiérarchie avait prises. Il a fallu trouver, dans la société, le relais de nombreux citoyens pour asseoir ces décisions étatiques, relais dont l’intérêt coïncidait avec celui de l’état.

Ainsi dans une paroisse environnante de chez moi, une femme fait régner la terreur à elle seule. Elle trouve normal d’influer sur le comportement sanitaire des uns et des autres, parce que la société/ le groupe a toujours raison même si ses décisions s’opposent aux libertés individuelles. Dans une autre paroisse de campagne à faible densité de population, un vieux qui garde les clefs de l’Eglise exige que tout le monde soit sorti à l’heure du couvre-feu, à la minute près. Il accuse les déviants de mettre en danger la vie des autres parce qu’ils se veulent garants de leur seule santé. Dans une autre paroisse très Vatican 2, il ne faut plus s’échauffer la voix parce que toute la place doit être laissée aux « officiels ». Pour cet autre prêtre, ou ce groupe de moines, la présence d’une voix masculine risque d’obérer la voix des femmes et des enfants. Dans cette autre commune, il n’est plus possible de faire du bénévolat sous prétexte d’assurance. Ah, toutes ces assurances fantasmatiques qui légitiment l’inaction, évitent bien des jalousies sociales, confortent bien des léthargies de petits chefs de secteur.

Contrôlé, assuré, protégé malgré lui, féminisé, enfermé dans des rapports sentimentaux ambiguës et hypocrites, l’individu qui se respecte dans nos sociétés n’a plus aucune latitude, il ne doit plus rien faire qui dérange le fonctionnement d’un groupe pétri de tribalisme, donc de jalousie et d’envie de sacrifice. Mais mieux vaudrait pour cet individu qu’il ne plie pas face à ce groupe s’il ne veut pas se retrouver sur un bûcher. Les socialistes ont vite fait de se soulager de leurs erreurs sur les autres, et de les accuser avant, et après, de tous les maux.

Car malgré l’incompétence avéré de ce gouvernement et de tous les autres qui ont été élus, d’aucuns accusent déjà les individus qui n’auraient pas respecté les gestes barrières, qui refuseraient de se faire vacciner avec des prototypes en cours d’évaluation, qui ne cautionneraient pas la politique gouvernementale, d’être responsables de la situation sanitaire actuelle, voire du marasme gouvernemental. Imaginez quelle serait notre position, si nous n’avions pas d’information en provenance de l’étranger, d’autres pays moins féminisés (c’est à dire non totalitaires), et qui se sont sortis de la crise mieux que nous, sans pour autant appliquer de telles restrictions de libertés ! En vase clos, sans retour d’expérience, le vilain petit canard aurait été transformé depuis longtemps en brochettes, accusé d’avoir empoisonné le reste de la population, comme aux meilleurs temps des pogroms. Ou bien, il lui aurait fallu souscrire au communisme qui comme on le sait, donne de si bons résultats en matière d’édification des personnes. 

L’argent généré par le capitalisme nous a permis de régresser collectivement à une forme de socialisme internationaliste tendant vers le communisme et donc la suppression de la propriété. Ce mouvement latent dans toute société, nous somme toujours proches de l’arriération, est issu d’un inconscient collectif archaïque d’individus qui se confondent d’avec leur mère. Le Français de base, soumis à la puissance publique depuis trop longtemps est à la traîne en matière de progrès social. Il confond sa sujétion et la paix publique qui en découle avec un réel progrès. Puis, quand il s’aperçoit qu’il a été trompé, il pique sa petite crise sociale stérile, incapable qu’il est de s’organiser à un niveau politique. Hésitant entre le pouvoir du groupe agissant directement sur lui, ou le tyran qui est le relais de ce groupe, il reste attaché à une forme de socialisme grégaire. Il n’a pas encore gagné son statut d’homme libre intégré à un groupe d’hommes libres.

A sa décharge, ils sont peu dans le monde à vivre dans une telle société. Pour ainsi dire, elle est à inventer, puis à défendre mordicus contre tout retour obscurantiste, comme nous le constatons aux USA en ces jours. Car que ne ferait pas faire la jalousie envers un homme compétent ?

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