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Antiféminisme Aimeles

Fils de féministe, Edgar van de Giessen, Pays-Bas.

Publié le 16 avril 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Mon nom est Edgar van de Giessen. J’ai 45 ans et je suis le fils d’une des anciennes leaders féministes de Hollande des années soixante-dix. Ma mère a été la première femme à recevoir le Prix Harriët Freezer, remis par votre rédaction (ndt : Opzij, principal mensuel féministe en Hollande) pour récompenser le militantisme féministe.

Je ne cherche pas à attirer une sympathie particulière sur moi. J’écris ceci pour vous ouvrir mon coeur, afin que peut-être un jour, les hommes et les femmes puissent vivre dans l’amour et le respect mutuels, et pas seulement dans une forme d’égalité juridique.

 

Avant de décrire les conséquences personnelles de l’éducation féministe que j’ai reçue, en tant que garçon entre l’âge de 7 et 17 ans, je tiens à exprimer mon respect pour toutes les femmes et les hommes qui légitimement protestent contre les répressions et les discriminations basées sur le sexe, la couleur de peau, ou l’origine ethnique.

 

Je voudrais vous faire imaginer quelle a été la vie du petit garçon que j’ai été et qui depuis l’âge de dix ans a entendu tous les jours de la part de sa mère, que les hommes étaient la cause de tous les ennuis du monde, que les hommes étaient coupables de tous les crimes de guerre et d’oppression dans le monde, que tous les hommes devaient être castrés après que leur sperme ait été surgelé pour assurer l’existence de la prochaine génération, que les hommes devraient vivre dans des villes différentes de celles des femmes, afin qu’ils puissent tous s’entre-tuer et résoudre ainsi tous les problèmes de leur propre existence.

 


C’est le genre d’enseignement féministe qui m’a été délivré, chaque jour, et qui m’a incité à me défier de moi-même, ou de toute autorité masculine. Jamais je ne me suis senti être quelqu’un de bien à cause de ma masculinité. Alors j’ai essayé de prouver à ma mère que son fils était différent. Je suis devenu arrogant avec les autres hommes ce qui m’a isolé et rendu solitaire. Je suis resté sans ami durant le plus clair de ma jeune vie.

 

 

Cette éducation a également provoqué en moi une haine envers les femmes et une colère que je devais réprimer, parce que si je l’avais exprimée, cela aurait prouvé à ma mère qu’elle avait raison. La répression de mes sentiments masculins a fait de moi un « bon gars ». Mais cette répression a eu un prix. J’ai compensé cette culpabilité en alimentant une haine et une agressivité cachées envers les femmes tout en nourrissant des fantasmes de viol et de violence.

 

A cause des idées de cette féministe qui s’acharnait à les enseigner à son fils, il m’a fallu 25 années de recherche thérapeutique et spirituelle suivie d’une profonde guérison émotionnelle pour que le petit garçon que j’étais commence à apprécier sa propre valeur et qu’il fasse l’expérience de relations épanouissantes avec des hommes et des femmes.

 

 

La guerre entre les sexes n’est toujours pas résolue. Le taux de divorces en est la triste illustration. Plus que jamais, la violence entre les hommes et les femmes remplit les journaux, et le féminisme n’a pas été en mesure de résoudre ce problème. En ce qui me concerne, le féminisme lui-même, tel qu’il s’exprime dans votre journal, n’a pas empêché ce genre de problèmes et les a même créés. Si le féminisme amène les hommes à haïr les femmes, et réciproquement, en les plongeant dans l’obscurité sans les éclairer, le féminisme devrait se demander s’il est suffisamment conscient de la profondeur du cœur humain et de sa complexité pour être en mesure de s’attaquer aux problèmes qui en jaillissent.

 

 

Quand ma mère scandait ses tirades féministes lors de ses conférences, durant toutes ces années, elle n’a jamais senti une seule fois, combien ses paroles et son activisme me touchaient en tant que garçon. Les relations d’amour personnelles passent par une capacité à s’intéresser à ce que l’autre ressent au moment même où il le ressent. La blessure émotionnelle que ma mère m’a infligée ne venait pas seulement de ses paroles, mais aussi de son absence de ressenti quant aux paroles qui pouvaient toucher le petit garçon que j’étais. Par un enchaînement singulier, ma mère avait des blessures personnelles qui avaient fait d’elle une femme fière de haïr la gent masculine, une féministe insensible dont l’antipathie envers les hommes, encouragée par votre journal, muta dans mon for intérieur, en haine de moi-même et des femmes.

 

Je voudrais rajouter que si certains aspects du féminisme ont eu un rôle important dans l’émergence “>

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26 Commentaires

    • Commentaire de Manuela:

      c’est lui qui se dit sensible, c’est un point de vue, il a certainement une faible estime de lui-même, il finira certainement avec une mère célibataire comme la plupart de ces hommes qui se croient sensibles, alors que “couillons” serait plus approprié. J’ai deux cousins sensibles et un en particulier est tombé sur un sacré phénomène c’est le genre de sujet qui m’énerve beaucoup.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        D’accord, c’est un idiot. Cependant, il a été manipulé durant son enfance. Cela fait une grosse différence. Les enfants ne sont pas responsables de la folie de leurs parents, même si devenus adultes, ils doivent assumer leurs responsabilités.

        • Commentaire de Manuela:

          je suis d’accord avec vous mais malheureusement si il est comme ça à cause de sa mère il n’a pas à rejeter la faute sur les filles profiteuses c’est à lui de faire un travail sur lui même, encore faut-il qu’il ai un minimum d’introspection. C’est souvent comme ça un dépendant affectif attirera des personnes malhonnêtes.

      • Commentaire de kasimar:

        C’est justement une des erreurs à ne pas effectuer face aux femmes, notamment contemporaines ; c’est donner le bâton pour se faire battre, la sensibilité est la brêche ouverte dans la personnalité du malheureux, qui finira par être le jouet d’une de ces femmes mal intentionnées qui sont de plus en plus nombreuses dans nos sociétés modernes.

    • Commentaire de Mindstyle:

      Oui, quelle chance de finalement pouvoir s’établir et fonder une famille avec une femme qui aura découvert sa sexualité avec une pléthore d’hommes de passage, pour ne nous laisser que des miettes et un physique fatigué par tant d’années “d’aventure”.

      Ces femmes ne méritent rien d’autre que de finir seules, et puis après avoir vécu tant de déceptions avec les fameux “connards”, il n’y a plus grand chose à en attendre.

      En réalité, elles n’attendent pas des “machos”; elles s’arrangent pour sortir avec des fous, des psychopathes, des tordus déshumanisés car ce sont les seules hommes envers qui elles n’éprouveront aucun réel attachement, car c’est ce qu’elles veulent éviter;

      c’est une envie inconsciente de ne pas se lier avec les hommes qui guident leurs choix “amoureux” et c’est donc pour ça qu’elles tirent systématiquement les mauvais numéros en toute connaissance de cause.

      Mais quand elles commencent à devenir fatiguées, ainsi que leur physique, elles finissent par se dire que la vie seule est assez dure, que lemonde du travail, c’est pas le rêve qu’on leur avait vendu, donc elles cherchent la bonne poire.

       

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