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Antiféminisme Aimeles

Mensonges ou incompétence de la Haute Autorité de la Santé (HAS), en mars 2014 : le féminisme tue.

Publié le 20 mai 2014 par Léonidas Durandal à 18 h 31 min

La haute autorité de la santé en France (HAS) a publié en mars 2014 son rapport sur la prévention du risque du cancer du sein. Pour un organisme pro-féministe, il y apparaît plusieurs résultats surprenants.

Dans ce tableau, j’ai grisé tous les facteurs sur lesquels un individu n’a pas de maîtrise : qu’importe de savoir que l’âge augmente les risques du cancer du sein puisqu’on ne peut s’empêcher de vieillir. De même, on ne peut s’empêcher de naître en occident ou pas, d’avoir des antécédents familiaux de cancer, d’avoir été irradié pour soigner une maladie, ou encore de souffrir du diabète (dans sa forme génétique). J’ai également grisé tous les facteurs non significatifs et je me suis concentré uniquement sur les facteurs sur lesquelles les femmes pouvaient agir. En rouge, les facteurs aggravant les risques de cancer. En vert les facteurs les diminuant. Or très vite, il apparaît que les facteurs sur lesquels peuvent jouer une femme pour éviter un cancer du sein, sont principalement liés à un refus d’adopter des comportements issus de la libération sexuelle. Si la prise de graisses animales, d’antibiotiques ou de poids après la ménopause n’ont qu’un rapport lointain avec la libération sexuelle et favorisent pourtant cette maladie, la prise d’hormones (la pilule contraceptive), la sédentarisation, la prise d’alcool, l’absence de grossesse, le retard de l’âge de la première grossesse, un niveau de revenu plus élevé de la femme, l’urbanisation sont eux des facteurs aggravants. A noter également qu’avec la prise de calcium, de vitamine D, et de poids avant la ménopause, l’allaitement diminue les risques de cancer du sein. En somme si une femme voulait diminuer les risques d’avoir un cancer du sein, elle ne devrait pas travailler de manière salariée, ne pas prendre la pilule contraceptive et allaiter.

 

risques cancer du sein

D’autres résultats antiféministes minorés par les positions politiques de la HAS.

A chaque fois, en France, il est difficile de faire confiance à nos scientifiques à cause de leur manque d’indépendance par rapport à l’Etat.

Tel est le cas sur la question des infanticides par avortement et du travail de nuit. Ici, non seulement ceux-là se sont acharnés à démontrer qu’il n’y avait pas de lien entre le cancer du sein et avortement/travail de nuit, mais ils ont minoré les résultats de certaines études internationales quand ils ne les ont pas passé sous silence. Ainsi :

Pour l’avortement : le rapport de l’HAS p41 volet 1 précise (3) : La revue de la littérature référencée par le travail australien (14) rapporte que de récentes études n’ont montré aucune association entre la fin prématurée de grossesse et le risque de cancer du sein (124-127).
Or en matière de « récentes études », la plus récente des publications mentionnée par le rapport HAS date de 2007 ! tandis que des études réellement plus récentes (juin 2014 pour celle du Pr. Yubei Huang du Département d’Epidémiologie et de Biostatistiques de l’Hôpital Universitaire sur le Cancer, situé dans la ville de Tianjin en Chine) montrent elles une incidence bien réelle des avortements sur l’augmentation du cancer du sein (2). Qui croire ? Ici, le procédé mensonger/manipulatoire, l’omission plus ou moins volontaire, ou la sélection d’informations à dessein n’incitent pas tellement à faire confiance à nos institutions. Surtout quand on connaît le parti pris de notre Etat en matière de sélection des enfants par avortement. D’ailleurs d’autres éléments statistiques de l’étude de la HAS viennent étayer le lien entre avortement et cancer du sein : la nulliparité, ou le fait de ne pas avoir mené de grossesse à terme, augmente le risque de cancer du sein dans leur propre tableau. Or pourquoi le fait d’avoir des enfants diminuerait les risques de cancer du sein de 5 à 10% “>

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7 Commentaires

  1. Commentaire de mapoule:

    Je trouve désespérant qu’il faille prendre la pilule pour ne pas tomber enceinte, ignorance et jenfoutisme, faut être  fouti feignasse pour tomber enceinte à un moment non propice de sa vie. Certes ca arrange bien ces messieurs qui n’aiment pas les capotes, hyper feignants eux aussi et tout aussi irresponsables ma foi.

    Malgré mon jeune age, je connais plus de filles qui sont passées par l’avortement que le contraire.

     

  2. Commentaire de Tchetnik:

    On échappe difficilement à la réalité de la nature, elle finit par revenir comme une manivelle.Il est vrai que ces pathologies n’étaient pas très mentionnées autrefois, un peu comme la “dyslexie” ou l,”hyperactivité” dont nos zinstits se plaignent de nos jours (et qui remplissent les bourses de psys…) dans le domaine de l’éducation. Ce n’est que depuis les années 80 que l’on assiste à une explosion de ces maux.Le jour où les “féministes” comprendront que “différences” ne signifie pas “inégalités”…

  3. Commentaire de kasimar:

    “Dans les colonnes du Figaro en 2012, le professeur Guénel de
    l’Inserm confirmait pourtant le lien entre travail de nuit et cancer du
    sein”J’avais déjà lu cette étude à l’époque, je ne sais plus si je vous l’avais mis en lien dans votre ancien site.Eh oui il y a toujours des scientifiques qui hélàs voudraient que les choses soient comme ils le souhaitent, et n’hésitent pas à tordre les faits. Quand bien même ce seraient des hypothèses. C’était le cas lorsque des scientifiques ont démontré le lien entre la présence paternelle aussi grande qu’elle était et la taille des testicule. ET le cerveau de ce dernier qui devenait comme celui de la mère à cause de
    l‘ instinct paternel. Des scientifiques se sont empressés de démonter leur méthode, tandisque des trolls se sont empressés de démentir ces hypothèses avec leur expérience personnelle, somme toute relative. Sans assise scientifique de plus.Même chose pour l’étude d’il y a quelques mois qui a prouvé que le lait maternel avait un lait pour les garçons et un autre pour les filles. Un commentateur de l’article s’est empressé de crier au fake, là où en lisant bien en anglais on a clairement vu qu’il n’y avait aucun démenti de l’étude. Donc encore un attrape-nigaud.EN tout cas en ce qui me concerne, je suis plutôt les actus scientifiques sur actusciences, c’est franchement plus sérieux que les “scientifiques” du Monde, rue89 …

  4. Commentaire de Pll:

    Et ben voilà ! tout s’éclaire. 😉

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