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Antiféminisme Aimeles

Il fallait bien qu’elles pourrissent aussi le milieu des jeux vidéos

Publié le 26 septembre 2014 par Léonidas Durandal à 9 h 37 min

Il fut un temps où les garçons pouvaient tranquillement jouer entre eux à des jeux vidéos sans être emmerdés par des gonzesses. Une époque où on n’aurait même pas pu imaginer qu’une fille s’y s’intéressât. On pouvait programmer soi-même certains jeux. On s’échangeait des collections de disquettes, et autres k7 qu’on avait réussi à pirater grâce à des programmes qui se dealaient mano a mano, entre initiés. Certains revendaient même les copies pour se faire de l’argent ! Bon sang, ces programmes de piratage et ces jeux, très proches du binaire, faisaient quand même le tour de France sans avoir besoin de réseau internet pour cela. Ils étaient écrits pas quelques fanatiques justes un peu plus âgés que nous qui étions des gamins, sur des supports pourris qui s’autodétruisaient si on n’y prenait garde.

En 1991, Eric Chahi programma seul « Another world » et ce fut l’apogée de toute une époque faite d’artisanat, de défrichage intellectuel et culturel, de passion. Je suppose que les créateurs d’applications ont dû ressentir la même chose que nous il y a quelques années de cela, mais à plusieurs détails près. Tout d’abord, jamais nous ne nous serions volés une idée comme il est devenu courant dans le milieu. Et puis, je crois pouvoir dire que beaucoup de programmeurs ont entièrement travaillé pour la gloire, gratuitement, ce qui a fait de la France un des premiers pays en termes de compétences informatiques. Enfin nous étions proches les uns des autres. La frontière entre consommateur et producteur était très poreuse malgré l’âge. Le consommateur de jeu ne faisait pas qu’acheter, il possédait souvent en lui l’esprit d’un programmeur. Il faisait partie d’une minorité, exclusivement masculine, qui avait compris que le monde allait changer et il était excité de participer à tel changement. Certains d’entre nous devinrent de bons programmeurs, et après quelques années de galère, ils firent pas mal d’argent, quand le temps passé à coder ne les eût pas rendus à moitié fou bien entendu. D’autres comme moi dévièrent pour s’intéresser à autre chose, mais je crois pouvoir dire que nous avons tous conservé en nous, un peu de nostalgie de cette époque et qu’elle a forgé notre mentalité de pionniers. Chaque époque offre son lot de défrichages, d’aventures. Cette époque inventait l’informatique comme la nôtre réinvente le monde artistique, politique et même économique sur internet.

 

“Evolution”.

Par la suite, quand je me suis éloigné du monde du jeu vidéo, la culture de programmation sur ordinateur familial a continué à se cloisonner. J’ai vu avec horreur des sociétés comme Nintendo flatter outrageusement les filles pour qu’elles consomment enfin du Zelda, du Mario Bros et du Wii Wii de mes couilles après avoir basé tout son succès sur les garçons (Gameboy = Jeu pour garçon). J’ai aussi vu ces mêmes garçons renoncer quelquefois à une bonne partie de foot entre copains pour se retrouver scotchés devant une console et s’imaginer extraordinaires alors qu’ils cumulaient couches de gras sur couches de gras. Ce monde de rêve éveillé perpétuel n’était déjà plus le mien. Je ne le comprenais plus bien, et en tout cas, je n’y adhérais plus du tout.

Dernièrement, la culture du jeu vidéo a pourtant rejoint mes préoccupations. Maintenant qu’il s’agit essentiellement de plaisir et non de construire, les filles y ont pris bonne place. Mais au lieu de développer leur propre culture, elles ont décidé de parasiter celle des garçons (1). Il faudrait que les filles soient grimées en garçons et que les garçons achètent ces jeux vidéos. Ou plutôt, il faudrait que les jeux vidéos soient faits pour des filles désirant se comporter comme des garçons pour vendre à des filles. La confusion maladive féministe dans toute sa splendeur.

Depuis que cette bataille du genre a commencé aussi dans le monde des jeux vidés, les représentations sexuées y sont passées au crible de la critique féministe. Cette dernière stigmatise les garçons qui persisteraient à fantasmer sur des représentations féminines ou qui voudraient s’identifier à des héros virils. Vous comprenez, hommes et femmes sont pareils, et les représentations féminines devraient être aussi « riches » que celles des garçons (complexe de castration féministe mal résolu). A ce compte là, les personnages masculins seront bientôt identiques aux personnages féminins. Ils auront « autant de richesse ».

 

Modèle de compréhension.

Dans le monde du jeu vidéo, les revendications féministes ont pour but de pallier leur incapacité à programmer mais aussi leur “>

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31 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Anita Sarkeesian MASSIVELY violating tax exemption requirements!”, Thunderf00t Ajoutée le 14 déc. 2016.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “10 choses à savoir sur Frances McDormand, figure des Oscars 2018”, L’Obs du 05/03/2018.

    La “clause d’inclusion” pour les équipes de tournage… je me demande si elles sont capables d’abattre Hollywood ? Pourquoi pas.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”Allez, avouez que c’est drôle” : j’ai pris un café avec un troll de niveau 2″, L’Obs du 10/02/2018.

    Ne me dîtes pas qu’il ne s’est rien passé avec la journaliste.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “VIDÉO – La visite virtuelle ratée de Mark Zuckerberg à Porto Rico”, RTL Du 10/10/2017.

    Mark a suivi Rachel et sa chargée de com dans une entreprise des plus glauques. Au fur et à mesure qu’elle se féminise, Facebook devient vraiment de plus en plus insignifiante.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Microsoft lance les vacances 100% geek réservées aux filles”, Figaro du 21/04/2016.

    La multinationale se paye une bonne opération marketing féministe. Et ça marche !
    Sauf que l’article nous donne quelques informations sidérantes : 90% des starts up créées par des hommes. Elles sont pourtant 30% à travailler dans le milieu du numérique. En somme, elles récoltent 3 fois les fruits qu’elles n’ont pas semé parce que les femmes sont favorisées par notre société. Et étant donné qu’il y a 21% de femmes ingénieures dans ce domaine, toujours selon ce même article, elles sont donc deux fois moins nombreuses à prendre des risques que les garçons pour aller se plaindre après.

    Microsoft et les féministes fourvoient ces jeunes filles. Ces organisations leur font prendre des impasses qui nuiront à notre société, et/ou leur nuiront personnellement. Par contre, l’utopie a encore de beaux jours devant elle…

    bill gate

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Vol de photos en ligne : quand les machos se déchaînent”, rue89 du 24/12/2015.

    Allez… les putains féministes en mettent plein la gueule aux joueurs de jeux vidéos. Merci aux salopes d’avoir activé leurs réseaux féministes.

    • Commentaire de Mindstyle:

      Je viens de prendre connaissance de la chose. Il n’y a pas de quoi casser 3 pattes à un canard et pourtant, on a l’impression qu’un sacrilège a été commis.

      Premièrement, ce forum Madmoizelle ne devrait jamais exister parce que son principe est de réunir des femmes dans un espace interdit aux hommes de façon évidente et ostentatoire.

      Rien que part ce principe, c’est un espace vecteur de haine vis-à-vis du sexe opposé parce qu’internet est un espace public, a fortiori les forums de discussion et interdire un forum aux représentants de la moitié de la population, c’est de la haine pure et simple; rien d’autre.

      Deuxièmement, ces photos ont été postées au vu et au su de tous; n’importe qui pouvait les récupérer et faire ce qu’il voulait avec. Quand vous postez des photos de vous nues sur internet, vous devez en assumer les conséquences, y compris les plus fâcheuses.

      Ce qui m’étonne, c’est la célérité avec laquelle un article a été pondu sur ce non-événement et un arsenal juridique prêt à être déployé à l’égard de ceux qui n’ont fait que transférer des photos d’un espace public à un autre espace public.

      Que des petites connes s’amusent à se foutre à poil sur le net ne me dérange guère; mais qu’elles assument les conséquences de leurs actes et ne viennent pas pleurnicher ensuite.

    • Commentaire de Pauvreconsentimental:

      Nouvelles publicités pour Meetic à base de “messages lourdingues, ou seulement sexys” adressés par des hommes, pour protéger les petites femmes innocentes de ces horribles hommes. Meetic était déjà infesté de modérateurs féministes. Maintenant Meetic devient carrément Merdic, ces pubs ne vont pas attirer les hommes ! En route vers le 100% gouines/gouines ?

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Je vais être un peu dur, mais le marketing n’en a rien à foutre des hommes. Ce sont les femmes qui consomment, et sur les sites de rencontre, ce sont elles qui prescrivent le nombre de “consommateurs masculins”. Je n’ai pas vu cette publicité, mais je peux vous garantir que le type qui a fait la pub, l’a fait, non pas pour attirer des hommes, mais pour attirer des femmes, et ici les rassurer en leur proposant des images d’hommes qui sont sensées leur convenir : des hommes protecteurs. Voilà une des manières de jouer sur les peurs des femmes. Le marketing sait comment faire. Et en tant qu’antiféministe, vous ne devez pas être dupe.

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