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AIMELES Antiféminisme

Il y a des mauvaises mères. Sonia Blanchette en est une.

Publié le 26 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 46 min

Malgré tout le respect que je dois à des gens qui parlent la même langue que moi, je ne voudrais pas que la France soit dans l’état de décomposition familial actuel de la Belgique ou du Canada. C’est vrai, nous avons voté la loi qui singe le sacré du mariage. Et puis notre télévision publique diffuse Plus Belle La Vie, une série qui fait croire au cornu français moyen que Marseilles est rempli de sodomites blancs et noirs parfaits et que tous, s’entendent à merveille parce que le seul problème que pose l’homosexualité et le multiculturalisme provient de méchants racistes homophobes. Nous ne sommes pas des exemples en ce moment. Mais bon, il y a quand même moi, et puis, nous n’exterminons pas encore les vieux en fin de vie ou les fous, même si nous n’avons toujours pas trouvé le moyen de les intégrer à notre société. Les progressistes d’aujourd’hui en France ne nous ont pas encore tout à fait convaincus de les tuer avant l’heure. Certes, ils parlent de faire venir toujours plus d’étrangers alors qu’ils sont toujours plus incapables d’intégrer qui que ce soit, vieux, jeunes, fous ou étrangers. Certes, ils voudraient bien éliminer tous ceux, en plus des enfants évacués par avortement, que nos familles ne réussissent plus à protéger, mais jusque là une forme de résistance interne à notre société a su les freiner. Nous n’en avons pas encore fini avec ces fous sanguinaires, et la lutte commence peut-être tout juste, mais j’ai bon espoir pour leur conversion. Au Canada et en Belgique, par contre, il semble qu’il n’y ait plus de frein à l’horreur.

Un cas précis.

Prenez le cas Sonia Blanchette chez nos cousins du Québec. Après s’être enfuie avec ses trois enfants sans avertir son conjoint, après avoir obtenu la résidence principale de ses enfants, puis après qu’elle lui ait été enfin retirée pour kidnapping, la justice du Canada a été incapable d’évaluer son état psychologique et lui a laissé la possibilité de les voir sans surveillance. Sonia blanchette sourianteElle les a tués tous les trois alors même qu’elle était enceinte d’un quatrième. Errare humanum est, perseverare diabolicum. Or pour le bien de l’enfant dont elle a accouché il y a peu, les juges et psychologues femmes ont décidé de maintenir les liens entre elle et sa petite en prison. Les services sociaux n’ont pas réussi à la contenir une première fois, mais les services judiciaires lui ont donné une seconde chance de se rattraper avec celui qui est encore vivant. Comme si les mauvaises mères n’existaient pas. Et comme si les services à l’enfance ne s’étaient pas déjà révélés complètement incompétents.

Les gardiens du temple.

Qui se charge de faire avaler la couleuvre à toute la société québécoise, qui intervient dans les journaux pour justifier de cette décision, qui défend mordicus, le lien sacré entre la mère biologique et l’enfant dans tous les médias québécois ? L’équivalent de Mme Le Juge aux affaires familiales en France : Andrée Ruffo, ancienne magistrate à la Chambre de jeunesse, grande défenderesse de la cause des enfants, et opposée à leur prostitution (1). Oui, elle voudrait que les enfants soient protégés de la prostitution mais elle n’hésite pas à confier cette petite à sa mère. Or, s’il y a bien un type de prostitution très répandu dans nos démocraties occidentales, c’est bien celle de ces femmes vivant sur le dos de leurs enfants, tant financièrement que psychologiquement, et que toute une société de maquereaux féministes soutient car elle encaisse des bénéfices économiques décuplés de ces familles acculées à sur-consommer, exploitation qui prend parfois la forme d’un culte grégaire comme dans ces sociétés orientales où des Indous sont capables de se prosterner devant une vache pour lui rendre un hommage. La vache qui a mis bas dans notre société féministe, c’est la mère. Et les féministes entretiennent ce même rapport ambivalent que peut avoir une femme et sa fille jusqu’à ce que cette dernière devienne mère à son tour. Andrée Ruffo sourianteEn attendant, ce sont les hommes qui dégustent. Et ce genre de prostitution là ne dérange pas tellement des femmes comme Mme Ruffo, bien au contraire. Il faut l’entretenir en laissant des enfants à des mères infanticides, en rendant un culte à la sainte mère homicide dont personne ne peut se passer. Imaginez un instant quand un père séparé s’est retrouvé en opposition avec sa femme devant la juridiction de Mme Ruffo, quelles ont été ses chances d’être traité avec équité…. Eh bien sachez que les Mmes Ruffo sont pléthore en occident. Parmi ces juges qui croient que les femmes sans éducation paternelle sont toujours des saintes, il y a de nombreuses Mme ou M Ruffo. Malheureusement, les saintes mères, elles, sont de moins en moins nombreuses. Les derniers hommes ne connaissant rien aux règles d’autorité légitime, ils sont devenus inutiles, ils acceptent même d’aller au mariage de leur fille lesbienne. Vous comprenez qu’ils puissent être remplacés indifféremment par une femme, un chien, le voisin ou un godemiché, et qu’ils le soient. Vous comprenez également pourquoi toutes ces jeunes filles sans éducation peuvent accepter la prostitution de toute une société. Et pourquoi la déchéance des uns a entraîné la déchéance de tous.

La mauvaise mère.

Les féministes nous l’ont répété : la mauvaise mère n’existe pas. C’est une invention du patriarcat pour culpabiliser les femmes. Les femmes ne font pas le mal. Le mal est une invention de l’Eglise catholique. Les malades et les fous sont d’ailleurs malades et fous à cause de la société. Si la société change, il n’y aura plus de fous (raisonnement typique et tellement poussé loin par un M Foucault). Et puis quand ces fous résistent à leur idéologie, quand ces autres fous progressistes ne trouvent plus de solution, face à leur échec, croyez-vous qu’ils se remettraient en question, eux et leurs concepts de fous. Certainement pas. Il vaut mieux en arriver à supprimer le problème plutôt que de le résoudre. C’est l’euthanasie. L’euthanasie est la solution de ceux qui ont raté et qui n’ont plus de conscience morale. C’est le divorce de masse, censé régler des problèmes qu’il a démultipliés. Ce sont les jugements aux affaires familiales, qui brisent l’autorité masculine et ramènent chaque père à un portefeuille sur boules, une simple banque de sperme encouragée dans son irresponsabilité. C’est l’avortement qui supprime les consciences alors qu’il devait rendre libre. Le mal existe. L’assassinat aussi, tout comme les mauvaises mères. L’adoption ce n’est pas fait que pour les chiens.

Les trois enfants assassinés                                                                                Les trois enfants assassinés

L’adoption.

Au Canada, les journalistes interviewent la juge aux affaires familiales, moitié compatissants, moitié horrifiés (5). Cela va peut-être un peu trop loin et un peu trop vite. On a beau ne plus avoir beaucoup de conscience morale, légitimer une mère qui a tué ses enfants et la donner en exemple au dernier de ceux-là, ça semble encore fort de café. Par contre, l’ensemble de la société n’a pas vraiment réagi, et les services sociaux ont permis que les liens se renforcent progressivement entre la mère infanticide et sa progéniture. La situation en devient d’autant plus inextricable. C’est vrai en tant qu’antiféministe, je soutiens le lien biologique entre la mère et l’enfant, tout comme je le soutiens entre le père et l’enfant. Mais cela ne m’empêche pas de vouloir faire preuve d’un peu de mesure de temps en temps. N’y avait-il pas mieux à proposer à cet enfant qu’une fille-mère complètement tarée ? N’y-a-t-il plus au Canada de familles catholiques prêtes à accueillir un bébé et lui donner l’exemple d’un père et d’une mère sains ?

Les fanatiques.

Dans notre société actuelle et en matière familiale nous faisons face à deux types de fanatiques. Les fanatiques du tout biologique et les fanatiques du rien biologique. Les premiers voient dans la mère un objet sacré, à idolâtrer en toutes circonstances. Les seconds pensent qu’on peut se passer en toutes circonstances du bon exemple que la nature nous donne. Pour eux, un père et une mère ne sont rien. Ils sont remplaçables. D’où les familles d’homosexuels. Et j’ai envie de renvoyer ces deux groupes de fanatiques dos à dos, eux d’ailleurs, qui s’entendent si bien pour faire leur petite cuisine sociale dans notre pays. En l’occurrence, si on prive cette petite fille de sa mère, c’est certain, elle va en souffrir. Mais cette souffrance ne peut-elle pas être prise en charge auprès de modèles sains, d’un père et d’une mère aimants auprès de qui elle ne risquera pas sa vie ?

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1 Mme Ruffo et la prostitution, dailymotion du 11/03/2008.

2 Sonia Blanchette subira un examen psychiatrique, après le triple infanticide, L’Express du Canada, 05/12/2012.

3 L’état de la procédure, L’Express du 20/12/2012.

4 Les déboires juridiques de Sonia Blanchette avant le triple infanticide, Radio Canada du 28/03/2013.

5 Mme Ruffo veut maintenir les liens entre la mère et l’enfant, à tout prix, Canoe.ca (toute trace de l’article a été éliminée du web, même des archives internet… belle intervention de révisionnisme) du 22/10/2013.

13 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Toutes ces fois où la crèche nous a fait culpabiliser » Figaro Madame du 10/10/2016.

    Elles voient leur enfant quelques minutes par jour et veulent qu’on les appelle « mère », terme impropre en ce qui les concerne. Elles ont pondu, serait plus approprié. Ce sont des poules pondeuses qui caquettent dans les journaux au lieu de s’occuper de leurs enfants, voilà. Glou glou.

    • Ping de Manuela:

      ce qu’elles ne supportent pas c’est surtout de devoir se remettre en question, de renoncer au confort justement.

      Généralement elles changent souvent de mode de garde, pour finalement prendre au noir une petite étudiante qui évidemment ne dira jamais rien sur le comportement anormal de l’enfant.

      l’année dernière je me suis retrouvée aux urgences avec une femme de 86 ans ancienne représentante en cosmétique,  elle avait un grand besoin de parler, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle souhaitait être hospitalisée car elle n’était pas particulièrement malade d’après le personnel.  Elle m’a confié que ses enfants étaient éparpillés partout en France et qu’elle les voyait très peu… Je lui ai dit que la famille est pourtant très importante surtout lorsqu’on vieillit, l’important d’être entouré, elle m’a répondu que j’avais entièrement raison.

      Alors qu’elle mère a -t-elle été pour mériter si peu d’attention de la part de ses enfants?  c’est triste mais certaine de ses mères finiront dans les camps de concentration pour vieux. Elles pourront toujours jouer avec la cupidité de leur enfants si leurs comptes en banques seront bien garnis, à part ça elles pourront compter sur les associations qui rendent visite aux résidents des maison de retraites.

    • Ping de kasimar:

      Le pire étant celle qui sous caution des douleurs d’accouchement se permettent de ne plus s’occuper de leur rejeton(ne). Dans la catégorie « j’ai beaucoup trop souffert je veux plus en entendre parler … »

      Heureusement qu’il y a un  bon côté à la propagande , c’est celle de l’allaitement qui a tendance à mettre en porte à faux l’attitude féministes des con(nes-)temporaines qui préfèrent boire les paroles de sociologues du dimanche plutôt que suivre les conseils d’un médecin spécialisé.

      En tout cas quoiqu’on en dise, une mère qui n’est pas attachée à sa progéniture et ne lui porte pas l’amour qu’elle mérite n’est pas digne d’en avoir justement. Et dans ce cas, le mépris qu’elles récoltent de ces enfants oubliés est pour moi justifié.

       

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Elle blâmait la justice pour ses malheurs », journal de Montréal du 17/01/2015

    Epilogue : Sonia Blanchette est morte vendredi des suites d’une grève de la faim. Elle accusait la justice de sa situation. Son mari est outré qu’on puisse s’intéresser à sa mort, tout autant que soulagé de ne pas avoir à témoigner lors du procès qui était prévu en 2016.

    Le fiasco moral est total.

    La société québécoise a voulu ignorer que certaines femmes pouvaient faire le mal. Sonia Blanchette persuadée de sa propre irresponsabilité se sera entêtée dans sa logique de mort, jusqu’au bout. Elle ne supportait pas d’être séparée de ses enfants, elle les aura tués, elle ne voyait pas en quoi elle était coupable d’un tel acte, elle aura donc voulu être libérée. En même temps, le remord l’aura bien rongé de l’intérieur : elle aura d’autant plus repoussé toute culpabilité loin d’elle qu’elle aura concouru à son propre suicide.

    On parle parfois d’indépendance et de libération des femmes. Ce genre de cas nous montre plutôt à quel point, les féministes ont aliéné les femmes en les rendant complètement irresponsables de leurs actes. Une mère se doit d’être morale, d’être humble et de cultiver ses qualités d’accueil. Sinon, féministe ou pas, elle en payera le prix.

    Sonia Blanchette voulait rejoindre ses enfants en mourant. Je crois malheureusement pour elle, qu’elle est désormais en enfer, bien loin d’eux, où un Dieu protecteur les aura pris sous son aile loin d’une mère qui se sera laisser aller à toutes ses pulsions diaboliques avec eux sur terre. Le couperet est tombé. Le diable et ses féministes haineuses de la famille peuvent se frotter les mains. Sonia Blanchette voyait ses enfants comme sa propriété, comme des objets propres à satisfaire tous ses désirs. Sa croyance aura été renforcée en cela par une utopie féministe laxiste en termes de morale (avortement, travail des femmes, subventions…). Bien inconscient celui qui se laissera aller à croire à de telles balivernes.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Fillette torturée et tuée : les services sociaux avaient jugé « la relation de la mère et de l’enfant satisfaisante ».

  4. Ping de Léonidas Durandal:

  5. Ping de kasimar:

    . « Le cul n’est qu’un moyen de pouvoir fantastique pour une femme. Comprenez, que feriez-vous à leur place avec un tel pouvoir ? »En fait ce genre de femme n’est pas forcément d’une stupidité abyssale, pas plus qu’elles ne sont plus intelligentes, ce sont de banales femmes qui suivent un logiciel moderne de séduction, quand ce n’est pas franchement de la vulgarité. Le genre Nabillah quoi.En revanche aussi médiocres peuvent elles paraître, elles sont cependant très malignes et très manipulatrices, ce sont généralement ces femmes là qui excellent en la matière. Regardez par exemple Zahia une simple prostituée au demeurant bébète qui a tout de même réussi à faire son propre commerce, et cette Nabilla que tout le monde croyait d’une débilité infinie et que certains croient toujours, s’est révélée être une buzzeuse de renom et se fait sa propre célébrité comme ça. Pas besoin de sortir de polytechnique pour réussir, et avoir sauté des classes ne veut pas pour autant dire débrouillard et vice-versa.C’était juste pour expliquer que les femmes superficielles qu’on appellent les traînées sont sans doute médiocres, mais ont des capacités pour faire parler d’elles ou créer une mode comme cette Zahia, avec pourtant peu d’intelligence et de culture. Un peu comme les Femens et leurs happenings, tout est dans le visuel et le buzz. A distinguer des femmes réellement intellectuelle qui bossent dans la recherche médicale par exemple.

  6. Ping de pastroptot:

    ceci est un doublon à supprimerje suis décu de voir que les espaces entre les paragraphes ont disparu, j’ai pourtant utilisé « enter » pas mal de fois. j’ignore d’où cela peut venir. Désolé pour la lisibilité qui s’en trouve réduite.testtest2bonne soirée

  7. Ping de pastroptot:

    Bonsoir,j’ai parcouru bon nombre d’articles par ici. Je n’ai vu nulle évocation de votre parcours personnel ni professionnel. Au plus suis-je convaincu de votre foi catholique (je suis indécis en ce qui me concerne) et de votre age « avancé » (je dirais 55/60 ans au pifomètre). Je ne vous le reproche pas, car l’anonymat est un droit sur le web et que ce serait donner des munitions aux abruti(e)s qui commentent sur la base d’attaques perso sur votre supposée frustration/petite bite et tout le toutim. Simplement je suis curieux, et je me demandais s’il vous était possible d’inclure une brève présentation de vous avec pas trop de détails non plus. Bon, sinon tant pis.Je n’ai pas encore 30 ans, 25 en fait, et bien qu’on puisse trouver à redire sur la forme de vos articles je comprends tout à fait l’emploi de termes parfois crus, et suis bien sur étonné qu’on vous attaque sur le fond, même si vous paraissez têtu.Si je parle de mon age, c’est pour vous remercier, bougez pas j’y viens. Je n’ai jusqu’à il y a peu, jamais saisi cette sorte de « mal etre » qui m’engourdissait le cerveau quand il était question de séduction, et cette « colère » qui finissait par m’envahir en pensant au beau sexe.Vous et quelques autres ont réussi à exposer le fond du problème, quand au mieux je sentais qu’il y avait un malaise ici bas sur les questions sociales des rapports H-F, trouvant candidement que les « féministes en faisaient trop ». Je trouve par ailleurs que toutes ces connasses de harpies ont dévoyé le terme de « féministes »: ca ne me gêne pas de promouvoir les femmes, mais sur la base de valeurs saines et non dévoyées elles aussi.Le pacte passé entre elles et le capitalisme mondialisé au sein de cette « société du fantasme » a réellement transformé bon nombre de mes congénères en lavettes à plumes, et ce n’est qu’aujourd’hui que je mesure la chance d’avoir été éduqués par des parents qui s’aiment, n’étant désormais plus de ceux qui se lèvent et se couchent en se voilant la face.Alors bien sur j’aime à pérorer dans les soirées en tenant des propos que j’ai découvert proche des votres, qui me valent souvent des regards O_O (avec quelques fois des « débats » qui tournaient court tant j’ai pu constater l’inaptitude de ces dames en la matières tout comme la trop grande tentation de verser dans l’hystérique et d’en appeler à l’émotion des personnes présentes) mais au final c’est moi que ces donzelles mettaient dans leur plumard tant je savais m’adresser à leur inconscient en manque de domination.Je ne m’en amuse plus aujourd’hui, ce petit jeu de la séduction moderne me dégoute, les pratiques sexuelles de mes contemporaines me répugnent(en quelques années on est passés de la « domination-levrette » au BDSM, je fustige cette association amour/violence), et ce « brusque » changement (car effectué en moins d’un an) m’a chamboulé l’esprit.Ne restent que l’amertume, notamment de constater le terrifiant nombre de grognasses immatures, perpétuellement insatisfaites car incapables de différencier leurs désirs de leurs besoins et pas plus fichues de les exprimer (mais tout cela est lié), car trop honteuses de leur ego ou bien effrayées de se prendre une gifle qu’elles pressentent légitime(mais par ailleurs adorant les bifles, allez comprendre…), bref des égoistes modernes……et l’espoir, de rencontrer un jour une « perle » qui aura su démasquer cette imposture qu’on nomme « féminisme » et avec qui je pourrai fonder foyer et famille. Encore faudra-t-il passer par la résolution du problème de l’emploi, mais c’est une autre histoire.Et bien entendu, je suis pour le moment célibataire, et dorénavant plus exigeant. Dernièrement je me suis retrouvé à faire l’exposé de quelques points clés à une naive pin-up qui pensait me mettre le grappin dessus: elle n’a pas été foutue de comprendre, persuadée qu’elle est qu’on peut s’en tenir a etre sexy pour « choper » et assimilant les hommes à des obsédés. Je souhaite bien du courage à son prochain pigeon.Tout ca pour dire, que de trouver écho à mes intuitions dans vos articles me rassure, non seulement je ne suis pas le cinglé de l’histoire mais, bien plus effrayant, c’est une grande partie de la société qui se fourvoie dans cette connerie.En conclusion:Nul doute que c’est votre intelligence, que je salue, et votre parcours (voilà d’où vient ma curiosité initiale), en somme votre expérience, qui font qu’à votre age vous etes en mesure d’exprimer clairement cette vérité inaudible et insupportable pour beaucoup trop d’entre nous: le féminisme est un cancer pour la société.En dépit de notre différence d’age j’espère sincèrement faire au moins aussi bien(dans l’expression argumentée d’un point de vue étiqueté « réac frustré » par exemple) à 30 ans que vous à…..?(plus) et ainsi « gagner du temps ». Ceci dit ce blog est relativement récent et j’ignore depuis combien de temps vous pensez comme cela, donc peut etre que je me fourvoie, mais j’espère que vous aurez compris le message: aujourd’hui ma pensée est plus claire, et par votre expérience mon esprit a « gagné du temps ». Vu l’emprise que le temps a sur nous, je me devais de vous remercier.Bonne continuation

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je suis parti dans une démarche de lutte. Nous ne devons pas nous focaliser sur notre âge, ou sur l’apparence en général. Nous devons nous battre. Cela veut dire se considérer en tant que personnes. Il y a des personnes qui, comme vous, ont fait un grand chemin, et qui sont jeunes pourtant. D’autres qui sont très vieilles et qui se sont enfermées dans leurs certitudes. D’ailleurs, il y a beaucoup plus de la seconde espèce que de la première. Vous comprendrez avec l’âge comment notre société, en particulier, s’acharne à tuer la liberté de penser. Donc ici, il n’y a pas de brun de blond de gros de vieux. Il y a des combattants, plus ou moins forts, plus ou moins aguerris, qui s’impliquent plus ou moins, plus ou moins nobles aussi. Ce sont les seuls critères valables dans une lutte. Je comprends que ma posture « dématérialisée » puisse déranger l’humain que vous êtes. Mais je fais vivre une idée, pas une personne. D’ailleurs, en vous lisant, j’ai envie de vous faire une seule remarque. C’est une petite remarque au vu de tout ce que vous avez dit de clairvoyant mais une remarque qui a son importance : apprenez à respecter chacune de ces traînées que vous rencontrez dans votre vie, sinon vous deviendrez cynique. Il n’y a pas de voie médiane entre l’amour et le cynisme. Soit son réussit l’un et on s’échappe de l’autre, soit on tombe dans le piège de l’amertume. C’est vrai je parle durement. Mais ne vous y trompez pas, au quotidien, j’essaie d’avoir le plus grand respect pour les personnes qui m’entourent, femmes ou hommes. D’ailleurs, cela va peut être vous interroger mais je pense que je n’écrirais pas comme cela si je n’essayais pas de cultiver l’amour et le respect autour de moi au quotidien.Et pour préciser ma remarque sur ce que vous avez écrit, ne méprisez aucune des femmes que vous rencontrez, aussi belle soit-elle. Vous aurez progressé, le jour où elles accepteront de vous dire ce qu’elles pensent vraiment. Ce jour là vous saurez que vous y êtes arrivé parce que ce sera beaucoup plus intelligent que vous ne l’imaginiez. Vous êtes à l’école des femmes. Elles n’accepteront de vous dévoiler autre chose que leur cul que bien plus tard, lorsque vous aurez appris leur langage. Le cul n’est qu’un moyen de pouvoir fantastique pour une femme. Comprenez, que feriez-vous à leur place avec un tel pouvoir ? Mais il y a un autre pouvoir caché derrière celui-là, bien plus grand. Un pouvoir qui connaît les personnes. Les femmes sont comme des rubicubes. Il faut trouver la bonne combinaison pour accéder à ce qu’elles ont de beau. Elles n’ont pas du tout la même intelligence que la nôtre, et d’ailleurs elles ne la comprennent pas plus que nous comprenons la leur, mais c’est une intelligence très puissante. Quand vous aurez la bonne combinaison, vous pourrez juger d’une femme. Elles ne sont pas toutes mauvaises. Loin de là, pas plus que les hommes en tous cas. Cependant, aucune ne vous donnera sa combinaison dans n’importe quelle condition.

      Et je me permets une dernière réflexion. Nous ne sommes pas tributaires de nos sentiments, des femmes qui nous attirent. Dans ce monde, considérez-vous toujours comme un apprentis par rapport à une femme. A toute époque, le monde n’a pas tendance à se féminiser sans raisons. M Kiekergaard disait qu’il ne les approchait toujours, aussi jeunes soient-elles que comme des « venerabiles ». Mais n’ayez pas peur d’aimer quand bien même cela vous mettra en situation d’infériorité. Devenir un homme, c’est savoir rester un homme, envers et contre tout, malgré des sentiments tumultueux que nous avons pour l’une d’elle et qui essaiera immanquablement d’en jouer. N’en veuillez pas aux femmes d’attendre de la force de notre part. C’est comme cela que nous devenons des hommes, tout comme elles ne deviennent vraiment femmes qu’avec le soutien d’un homme. Nous sommes interdépendants.

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