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AIMELES Antiféminisme

L’attitude inexcusable de ces pères qui se suicident et qui tuent parfois leurs enfants en cas de séparation : le cas du papa d’Alessia et Livia.

Publié le 8 février 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

de contrebalancer le pouvoir des femmes, elles risquent d’être l’aile faible du dispositif : les associations hoministes ou masculistes seront toujours enclines à croire que le féminisme est animé des mêmes intentions positives qu’elles le sont. Or le féminisme croit fermement en la défense des droits des femmes, à la lutte pour faire respecter ce droit, elles nous mettent donc directement en situation d’affrontement. Mais hommes et femmes ne sont pas indépendants, ils ne peuvent pas lutter pour leurs droits sans le faire au détriment de l’autre sexe. Les associations hoministes cherchent à équilibrer le rapport de force. Mais ils ne le pourront pas. Le rapport de force entretiendra les rancoeurs, ou la mainmise des femmes sur le contrôle de la société (d’ailleurs combien de femmes ont déjà tenté de s’insérer dans la gestion de ces associations masculinistes ou hoministes). Nous ne devons pas résoudre nos problèmes par un nouveau conflit entre hommes et femmes, mais exiger d’elles une forme de tolérance à la différence. Et pour cela, il n’y a qu’un seul moyen : l’antiféminisme. Je voudrais bien que les féministes dissolvent leurs associations pour monter des associations de défense du couple. Mais elles ne le feront pas car elles sont bien trop égoïstes et vénales. Et il ne faut pas compter sur les hommes pour défendre le couple, alors même qu’ils ont tellement de mal à comprendre leurs femmes… Un jour peut-être, quand l’antiféminisme aura été poussé le plus loin possible, naîtra de vraies associations de défense du couple. En attendant, il y a une guerre à mener.  Cette guerre intermédiaire doit nous amener à éradiquer le féminisme pour lui substituer des associations de défense du couple. Voici quel doit être notre horizon.

 

Oui, en secret, nous avons le droit d’être tristes pour ces pères qui sont morts au combat. Leur lumière s’est éteinte et nous les pleurons dans notre intimité. Ils se sont suicidés, se sont retirés du champ de bataille, et nous le déplorons. Cependant un homme qui abandonne le terrain n’a plus le droit  à notre compassion, il a abandonné ses frères sur le champ de bataille, il a commis l’irréparable, et nous ne pouvons l’accepter. La flamme qu’il a voulu éteindre, nous la rallumons, malgré lui, nous la reprenons à notre compte, pour que ce suicide n’aboutisse pas à un effondrement total de nos sociétés occidentales. Ces suicidés ne sont plus de notre camp, ils ont rejoint la propagande féministe qui fait de nous des monstres. Nous ne sommes pas des monstres, en tout cas, pas plus que toutes ces femmes qui ont pulvérisé toute une société par leur attitude narcissique.

8 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Il tue ses enfants, sa femme, le frère de sa femme :

     

    Sud Ouest du 01/07/2013

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    Il tue ses deux enfants puis tente de se suicider :

    Figaro du 27/03/2014

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Dans la Drôme cette fois, il tue sa femme et ses 3 enfants :

     

    Nouvel Obs du 26/06/2013

  4. Ping de MAXIMUS:

    adec114bda0de304fbfbd4366a245c68

    Quand on n’a plus aucun espoir de s’en sortir… et quand on est traité aussi injustement… la seule possibilité de délivrances, pour un grand nombre d’être humains, est la porte de sortie : « le suicide ».

    Personnellement, et tant que victimes de fausses accusations et d’injustices, de déchéance de vie, d’exclusions de logement et d’emploi,… victime d’insomnies, de cauchemars, d’images intrusives de jour comme de nuit,… Ruiné et spolié, je n’ai jamais voulu consulter de médecin pour mon mal être ! Pour moi, c’eut été alors trop facile de prendre la porte de sortie : avaler tous les comprimés avec de l’alcool… et bye bye, à cette société invivable ! À 50 /55 ans, je vous aurais dit « merde à tous ».

    Michel versus perversité au féminin

    http://laviedeperes.over-blog.com/article-12857842.html

    • Ping de Léonidas Durandal:

      dad0bb8416af8cea57475981ff142636

      Je n’avais pas lu votre terrible histoire.

      Personnellement j’ai été obligé de menacer la juridiction française d’aller devant la cours européenne des droits de l’homme pour travail forcé (esclavage). Sans revenu, ils voulaient maintenir mon obligation alimentaire. Ce jour là, j’ai compris qu’ils m’auraient mis à la rue sans hésiter (et en prison, mais ça, je le savais déjà).