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AIMELES Antiféminisme

Paternité

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Sur le parvis de l’Église, il ressemble à un homme. Tentaculaire, il domine les patrimoines génétiques environnants. Il pourrait donner le change si un nourrisson harnaché sous son torse ne s’y était endormi la bouche affleurant sa mamelle plate. Sa femme en face, curieuse et amusée, l’observe, lui et le monde. Elle a pour mari une femme africaine, grande et blonde, à la peau blanche, un peu gênée par ma présence. Voilà qui n’empêche pas cette épouse de rayonner. Au contraire. Elle trône au milieu de la civilisation occidentale.

A vrai dire, aussi catholique que je sois, il serait bien dommage qu’elle ne le fasse pas cocu. Oui, pour le bien de son mari, il faudrait absolument que ce mâle soit trompé. Sinon, sa domination de femelle serait totale. Et pour cause, si elle avait l’outrecuidance de se satisfaire ainsi, deviendrait-elle une sorte de moniale avec enfant, ni homme, ni femme, déesse mère vivante. Mais adultère, voilà qui lui ouvrirait au moins les portes du pardon et de la sainteté, enfin humaine. Ce dont je doute qu’elle soit capable. Car comment résister à l’abus quand toute une société n’y voit rien à redire ? D’ailleurs, même ma présence ne la dérange pas. Lui au contraire, il faudrait que je ne sois pas là pour qu’il puisse s’afficher sans honte. Un rien le gène encore à cause de moi. Comme d’une contradiction qui lui serait insupportable.

Il faut dire que d’habitude en ville, c’est un papa exemplaire, félicité pour son engagement auprès de l’enfant, ou pour le moins, que tout le monde indiffère. Dans sa paroisse, dans son milieu, aucun réactionnaire à l’horizon. Tous ont un travail en pays socialiste et ont été convertis par la bonne parole progressiste… « Ne mords pas la main qui te nourrit« . Tous ont été convertis donc, si ce n’est quelques nègres fraîchement arrivés et communautarisés qui devront plier s’ils veulent s’intégrer. Donc personne pour perturber l’exemple d’indifférenciation qu’il cherche à assumer publiquement, tels ces personnes à pulsions homosexuelles et qui veulent se marier. Comme eux, il se veut à la pointe du progrès. Peut-être même courageux d’aider sa femme tandis que tant d’hommes les oppressent ! Il suffit d’aider la sienne pour être exceptionnel, lui a répété sa mère ainsi que toute la société. Son épouse, elle, profite d’un tel dressage.

Cependant un brin cloche. Il persiste en lui une petite voix de la masculinité qui lui dit qu’il n’est pas homme et qu’il file un très mauvais coton. Qu’il sonne comme une timbale creuse et que ça va mal se finir. Et ce questionnement n’est pas loin non plus chez sa femme. Ce que je leur rappelle, juste par mon attitude. 

Dans le passé, je n’avais pas compris à quel point le corps ou simplement le visage parlait. Depuis, j’ai appris que de simples algorithmes de reconnaissance faciale étaient capables de déterminer l’opinion politique d’un passant dans la rue. Nombre d’humains ont déjà ce talent et l’exploitent à fond. Pour ceux-là, je dégage une odeur de souffre. Plus je suis conscient de la mascarade actuelle, plus je deviens infréquentable en fait. Tout fonctionne à l’envers pour moi. Dans ma quête naïve de vérité, j’imaginais être reconnu à proportion de mes découvertes. Je comprends qu’il en est tout à l’inverse. Je m’exclus à mesure que je m’élève.

Le socialiste étant ce qu’il y a de plus commun au monde, il est donc particulièrement dérangé par ma présence. Je ne trouve plus grâce qu’aux yeux des petits qui sentent eux, à quel point j’aurais pu abuser de mes capacités pour leur faire suer sang et eau, même s’ils ne comprennent pas toujours mon choix de vie. Eux, m’apportent un peu de réconfort. Les gens ont peur les uns des autres, mais ce monde est si bien fait que dans ce désert chacun peut y trouver des sources d’amitié pour se réhydrater.

A l’inverse, mon célibat me coupe inévitablement des autres couples, et de celui-là en particulier. Je ne vais pas leur reprocher de se préserver des tentations. Nous sommes évidemment fragiles. La propension seule de ce genre de socialistes à vouloir conserver leur bonne conscience majoritaire, en se coupant de toute altérité, me dérange. Surtout pour des catholiques. Il est vrai que ma parole les bousculerait… Alors préfèrent-ils s’habituer à ma présence, la dompter et s’imaginer qu’ils n’ont pas senti ce qu’ils ont senti, ce que j’ai senti. Jusqu’au jour où par la force de l’habitude, leur aveuglement sera complet. 

A cause de son manque d’introspection, ce mari ignore qu’il n’aime pas sa femme. Notre communicant progressiste aime être femme. Il désire être mère. S’attribuer un peu de ce pouvoir qui est tout dans son âme d’enfant. D’ailleurs, plonge-t-il parfois son gigantesque auriculaire dans la bouche du nouveau-né pour provoquer chez lui un réflexe de succion. Mécaniquement le petit tête ce qu’il croit être le sein de sa mère. Le voilà rassuré. Ca remplace la sucette. Il a obtenu le surcroît d’attention qu’il désirait. Et ce père, atteint le summum du contentement parce qu’il s’est fait sucé le doigt.

Le papa pingouin qui se fait lécher, a remplacé le papa poule des années 70. Ce dernier avait des tendances homosexuelles. Il s’est désormais rapproché du pédékiraste. Processus de féminisation normal… Et lorsque sa femme l’abandonne sur la banquise parce qu’elle ne le supporte plus après avoir découvert le pot aux roses, devient-il cette sorte de père carpette dont j’ai déjà parlé ailleurs. Telle est sa filiation qui tend inévitablement vers le néant. Cocu ou quitté. Heureusement.

Car, en mettant de côté les questions de justice naturelle, le simple sentiment esthétique ne nous commande-t-il pas de désirer l’écrasement d’une telle serpillière ? Femme surnuméraire qui sert les femmes, en croyant servir la sienne. Fasciné. Encore dans l’utérus de sa mère. Ma répulsion n’est-elle pas saine, aussi saine que la colère de Jésus qui chasse les marchands du temple dans les textes du jour ? Tiens, le voilà d’ailleurs qui se dandine pour bercer l’enfant. Et comme ça ne suffit pas à nourrir son ego, il sort un biberon qu’il fourre dans la bouche de sa silencieuse victime. Indulgent, le petit se tourne alors vers sa mère et pendant qu’il tête, ne cesse de la fixer d’un regard intense et joyeux. A son âge, il a déjà compris que son père nourricier n’était qu’un usurpateur. Voilà pourtant qui rassure son épouse. L’enfant fait la différence. Aussi féminisé soit-il, son homme ne réussira jamais à la priver de son statut de mère. Elle peut encourager son serviteur à continuer ainsi, en lui caressant la nuque. Il fait du bon boulot. Sa queue frétille.  

Notre papa pingouin aussi la trompera. Mais lorsqu’il s’ennuiera. Ou vieux machin désirant croire à son éternelle jeunesse.  C’est inévitable. Juste un peu plus tard, par respect pour les différences de maturité entre hommes et femmes. Pour l’instant, il méconnaît le rôle et la fonction d’homme dans ce monde moderne, et il aime son ignorance jusqu’à afficher son impudicité.

S’il me faut lui trouver quelques excuses, il a tellement cru au discours indifférenciateur qu’il s’imagine intérieurement inutile. Il compense en pouponnant. Genre de faille narcissique immense qui arrange bien des femmes au début, jusqu’à ce qu’elles s’aperçoivent que leur désir de toute puissance n’était qu’un leurre. Surtout quand les enfants grandissent. Dès lors veulent-elles que leur pingouin devienne homme. Mais là aussi, doivent-elles souvent faire le deuil de leur volonté de tout avoir, et sont-elles obligées  de le prendre tel qu’elles l’ont choisi, avec ses défauts. Elles s’y font rapidement, en général, car « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras ». Et puis, elles y trouvent bien des compensations intimes, dont parfois le cocufiage à demeure. Le choix de nos partenaires pour nous reproduire n’est pas pur hasard, aussi bestial fut-il. 

Lorsqu’elles ne font pas ce deuil, totalement paumées, vont-elles assouvir tous ces fantasmes qui les dominent et qui leur ont été vendus comme le comble d’une vie réussie par le prince de ce monde et ses relais médiatiques. Subventionnées par l’impôt masculin, elles brisent alors leur couple sans scrupule et en arrivent à se dire : « A quoi ça sert un homme finalement ? ». Le pingouin peut aller se rhabiller. La greffe de couilles n’a pas prise.

La femme de ce pingouin là entretient une relation fusionnelle avec son bébé à travers un grand échalas d’un mètre quatre vingt quinze. Aussi immature que lui en vérité, elle ne veut pas renoncer à son pouvoir de femme séductrice ni à celui de génitrice;  elle accepte donc de déléguer une partie de son travail à son porte-enfant pour peu que la chair de sa chair ne fasse pas trop la différence. Trop heureuse de pouvoir apparaître encore comme célibataire à 30 ans tout en échappant à la catégorie « mère abusive ». Sécurisée de partout. Mariée, salariée, et fainéante. Amoindrie moralement. Tellement commune, tellement moderne mais désirant être si particulière aux yeux du monde. La faille narcissique de son pingouin fait donc écho à son besoin de sécurité. Là encore, nous ne nous reproduisons pas par pur hasard. 

Celle-ci, nous sombrons dans la caricature, porte la culotte au sens propre et au sens figuré du terme, pour faire ressortir son cul. Plus tard regrettera-t-elle peut-être de ne pas avoir été respectée par son mari alors qu’elle a fait appel aux plus bas instincts des hommes de son entourage en s’habillant telle une pute.

Il faut dire que les femmes modernes, encore elles, ne savent plus faire la différence entre une prostituée et une femme honnête. Elles comprennent seulement lorsque tous leurs désirs ne sont pas comblés. Alors se réveillent-elles jusqu’à porter de fausses accusations d’abus sexuel envers celui qui n’aura pas satisfait leurs attentes. Mais comment une pute qui s’ignore aurait-elle pu être traitée avec respect ?

Je parle de ce couple là, mais qu’il ne m’en veuille pas spécialement. Je l’ai pris au hasard, comme j’aurais pu parler de cet autre juste à côté d’eux, comme j’aurais pu parler des dizaines d’autres qui lui ressemblent et que je rencontre régulièrement. Tous aux comportements quasi identiques. Ils sont l’aboutissement de la fin de race française. En ce moment, il n’y a que ça qui se reproduit en blancs dans les villes. Ce genre de couples « évolués » nous envahit durant les vacances. Ils viennent en province revoir leurs parents surtout depuis qu’ils n’ont plus rien d’autre à faire à cause des restrictions sanitaires.

Qu’ils soient catholiques est ici presque anecdotique. Les mécréants sont peut-être un peu moins caricaturaux, la mère moins avide de faire une place au père aussi. Tout au moins, leur foi commune se situe ailleurs. Elle n’est que le reflet d’un dogme plus large, marial et laïciste. Renfermés sur leur petite famille endogamique, allergiques au monde et majoritaires au pouvoir, cosmopolites et xénophobes, ils ne veulent pas voir que la société s’enlaidit de par leurs faux engagements professionnels, d’autant plus vains qu’ils sont caritatifs. La charité comme dit Saint Paul, la charité, si tu ne fais rien emplie d’elle, tu es comme une cymbale retentissante ! Et ceux qui font du caritatif en ce moment, ont une faille narcissique encore plus grande que les autres qui les empêche d’aimer en vérité. Ils portent encore moins de fruit que l’honnête ouvrier en ce qu’ils ont un métier humain mais ignorent tout des âmes de ce monde, tout en se croyant meilleurs de par leur engagement. 

Peut-être certains le savent-ils au fond d’eux et finissent-ils par se détester avec l’âge comme je le vois quand ils prennent leur retraite avec soulagement. Cependant, en attendant, suivent-ils tous la même voie, portés par le courant qui les mène Dieu sait où, croyant influer sur le monde tandis qu’il a déteint sur eux, que tout n’est que soumission tribale en ce qui les concerne, et que la conversion du pays à l’islam ne changera rien à leur quotidien. Ce genre de papa pingouin sera alors soumis à la mère de ses enfants d’une autre manière. Et encore…

Finalement, je pense avoir été exclu de cette société à raison. Elle aura eu tendance à vouloir me faire porter le chapeau, mais en vérité, elle ne devrait pas déployer tant d’efforts pour m’en convaincre. Je ne lui en veux pas du tout. Je suis même très content de ne pas être un pédékiraste qui se cache derrière un masque pour afficher sa servilité. Et je n’ai surtout pas l’ambition d’abuser d’enfants en devenant un violeur qui leur fourrera un doigt inutile dans leur intimité au nom de sacros saintes valeurs féministes. La laideur va finir par les emporter tous dans une agonie longue et douloureuse. Et véritablement, ce ne sera que justice.

J’aime ce monde de souffrances tel qu’il est, tant il nous donne l’occasion de nous élever un peu. Puissions-nous seulement avoir la force de nous tourner vers Dieu au milieu du chahut. 

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La thèse d’Edouard Leport nommée “Quand les pères montent la garde. Discours, pratiques et conscience de domination dans les mobilisations collectives de pères séparés” n’aurait aucun intérêt scientifique si elle ne listait pas les arguties féministes en matière de reproches faits aux hommes.

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Les progressistes accusent Donald Trump d’être clivant. Il l’est, comme toute personne qui assume ses positions. Le refus d’être clivant vous mène à confondre le bien et le mal, et à privilégier le tout émotionnel, la guerre de tous contre tous. Ce dénominatif qui lui est attribué doit donc être étudié pour ce qu’il est, afin d’en révéler sa substance. Donald Trump clive qui et quoi exactement ? Lire la suite de cet article »

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Le manque de père et les fausses accusations de viol et de pédékirastie

Publié le 7 janvier 2020 par Léonidas Durandal

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Je dois poser une limite ferme en ce début d’article pour éviter cette confusion propre à la pédékirastie. L’enfant au strict sens du terme est la personne humaine qui n’a pas les attributs sexuels d’un adulte. En contrepoint, cela signifie qu’une personne formée, doit être considérée comme adulte, quelque soit son âge. Pour les filles, c’est l’apparition des premières règles, le développement des seins et des hanches. Pour l’homme, c’est le développement du système pileux et la taille de son sexe, ainsi que de son corps. L’adolescence au sens biologique du terme, c’est cette très courte période de transition qui varie selon les individus, disons d’une à deux années pour le commun, autour de 11 à 14 ans. Plus tôt pour les filles que pour les garçons, surtout depuis que notre société immerge les enfants dans un bain d’hypersexualité dès leur plus tendre enfance.

La loi appréhende difficilement ces différences. Elle considère adulte la personne de plus de 18 ans. Point à la ligne. La société et avec elle, certaines familles, vont encore plus loin puisqu’elles assimilent des adultes légaux à des enfants dans la pratique. Ainsi, des individus de plus de 25 ans peuvent rester tributaires de leur mère, sans autonomie jusqu’à un âge avancé, et ils le restent parfois toute leur vie…

Je parle ici de « mère » et non de père, car les femmes ont un rôle crucial à jouer dans cet enfermement ou cette libération. Tribales, sans repères paternels, elles vont cloîtrer leur enfant dans une relation incestueuse. Pour elles, il est juste de parler de pédékirastie, de sexualisation avec leur enfant, en plus de l’inceste. Car ici, leur progéniture ne devient jamais autonome, féconde. Elle est stérilisée par un vécu masturbatoire. Les plus grandes pédékirastes de notre société sont donc des mères, beaucoup plus en tout cas que ces hommes qui baisent avec de jeunes filles formées et qui par un retournement incroyables sont accusés aujourd’hui d’enfermer des enfants.

Est-ce à dire que la personne juste formée dans son corps, est expérimentée dans sa tête ou dans son coeur ? Bien évidemment non. Pourtant il semble difficile de devoir leur interdire de se faire une expérience, c’est à dire de faire des erreurs, sans les enfermer dans des rapports malsains car immatures.

J’entends que ces jeunes adultes ayant eu des relations sexuelles avec des adultes âgés auraient été sous leur emprise. C’est souvent l’inverse. La jeune adulte femme bénéficie d’un pouvoir extraordinaire qu’elle perdra petit à petit. La voilà avec l’arme atomique des sentiments, son cul tout neuf, à pouvoir se payer possiblement le plus expérimenté des hommes. Face à elle, d’autres hommes, qui comme elles, dissocient sexualité et reproduction, et qui vont pouvoir se payer de la chair fraîche inestimable. Que croyez vous qu’il va arriver ?

En vérité, dès que sexualité et reproduction sont distingués, et notre société féministe s’évertue à promouvoir ce genre d’idée, la sexualité s’étend rapidement à tous les âges et de toutes les manières, et même avant l’âge adulte. C’est le propre d’une sexualité déréglée, être détachée de la reproduction, jusqu’à devenir pédékiraste. De nos jours, les féministes défendent cette idée de contraception, sans s’apercevoir qu’elle est à l’origine de la pédékirastie, entre autre.

A partir du moment où un corps est possiblement utilisé comme un objet, sans devoir assumer les conséquences d’une fécondation, il n’y a plus de barrières à l’utilisation du corps des adultes, mais aussi d’enfants. Car dans ce cadre, que devient le libre consentement éclairé si des enfants en appellent eux-mêmes à des rapports déréglés ?

Notre monde de l’inceste nous suggère que jamais des enfants ne pourraient avoir de telles attentes. En effet, pour les mères, leur enfant est le plus beau et le meilleur. Qu’il soit empli de folles demandes contradictoires ne leur viendra jamais à l’esprit. Cependant, la science et l’étude des enfants prouvent tout le contraire. Les enfants sont capables d’avoir des attentes sexuelles envers les adultes, juste parfois pour copier papa et maman, et c’est aux adultes de leur donner des limites.

Mais que va-t-il se passer si ces mêmes adultes n’ont pas de limites bien assises ? Eh bien adultes comme enfants ont des limites fragiles face à la perversion. Ils ne savent plus pourquoi ils devraient agir de telle ou de telle manière, avoir une sexualité ou pas. Et du coup ils tâtonnent. Ils multiplient les erreurs face au manque d’exemples sains, d’héritage paternel. Voilà où nous en sommes arrivés dans notre société, ce que les dernières médiatisations de soit disant viols et d’emprises nous montrent : une fragilité de l’image du père dans les familles qui débouche sur un rapprochement vers la pédékirastie.

Cas pratiques

L’actrice Adèle Haenel n’a pas été pénétrée par Christophe Ruggia et en un sens, voilà ce qu’elle lui reproche. Car devant son refus de la baiser, elle ira se donner à la première réalisatrice venue. Et là, elle ne parlera pas d’emprise. Elle sera revenue à la mère, puisque le père aura refuser de l’aimer. Et cela n’aura pas amélioré sa santé mentale.

Ces filles soit disant abusées, suivent toutes le même chemin. Des parents trop occupés ailleurs, la rencontre d’un homme plus vieux agissant comme un père de substitution, la relation sexuelle, le rejet du père de substitution pour grandir, le rejet de ses propres erreurs sur le père de substitution. Tel aura été l’exact chemin emprunté par Vanessa Springora avec Gabriel Matzneff. Cette fille, soit disant sous emprise, mettra un terme net à leur relation, malgré lui, malgré sa mère (qui voyait peut-être là un moyen de canaliser sa fille tout en l’encourageant à une sorte de promotion sociale par substitution). Un bel exemple d’indépendance affective.

Regardez ici le mimétisme entre le père de substitution et la fille. G Matzneff s’est servi du cul de Vanessa pour écrire et se faire une réputation. Vanessa se sert de la bitte de Matzneff pour faire de même. Il lui a tout appris et elle lui renvoie son image en digne fille. Et la société française paye les frais de cette farce.

Les filles perturbées voudraient être aimées par leur père, mais la société féministe du divorce heureux et de la PMA entre lesbiennes, leur ont tellement répété qu’un père était remplaçable par un substitut, qu’elles croient trouver chez un autre ce dont elles ont manqué dans leur famille. D’où le quiproquo. La fille s’engage dans un scénario incestueux sans lequel elle se sentira vide. L’homme âgé, survalorisé dans son expérience, alors qu’il se sent vieillir, trouvera là une aubaine de se croire redevenu jeune. Si tous se disaient qu’un père n’est pas remplaçable, ils réussiraient peut-être à faire le deuil de leurs néfastes envies, et à vivre leur vie. Seulement toute la société sans exception vous parle de duos homosexuels comme de familles viables, de la non incidence de l’absence d’un père dans une famille monoparentale (la société protège et favorise de telles familles), de la possibilité pour une personne seule d’adopter etc. Le deuil n’est jamais fait. Ou il se fait après une expérience malencontreuse.

Au delà des faux viols, des fausses emprises, qui sont tous de vrais appels au père, vous avez également toutes ces filles qui ont voulu rentrer trop vite dans le cadre social idéal qui leur était suggéré (un petit copain de leur âge) et qui se sont aperçues bien vite qu’elles avaient besoin de cette image de père, qui s’en vont donc séduire un homme marié après avoir essayé de se caser de manière « normale ». Toutes souffrent de ce manque de père, image que les féministes s’évertuent pourtant à finir de détruire en parlant de domination patriarcale dans une société proche d’un retour à la tribalité, c’est à dire à la toute puissance de la mère.

Dans certaines sociétés africaines, les mères choisissent un homme plus âgé pour dépuceler les jeunes filles, un homme qui saura les faire grandir en expérience. Il passe de village en village au gré des demandes. Ainsi ces filles ne seront-elles jamais soumises au premier homme qu’elles rencontreront. Elles resteront dans le giron matriarcal. Idem pour l’excision qui permet aux jeunes filles d’être moins esclaves de leurs désirs tout en leur permettant de se concentrer sur leur rôle éminent de mère. Les voilà qui échappent ainsi à l’homme, à leur rôle d’épouse, qui s’en distancient pourrait-on dire. Car le sexe, loin d’être une libération, est vécu comme le pire des esclavage s’il n’est pas encadré. La tradition, même matriarcale, le sait. Notre modernité bête seule redécouvre cette évidence.

Cette pseudo emprise des hommes sur de jeunes filles, loin de permettre l’avènement d’un ordre patriarcal, n’est donc pas loin de justifier un retour à un vécu tribal. Les mères de ces adolescentes n’y sont pas toujours opposées. Il conforte leur pouvoir. Leur fille a trouvé un père de substitution ailleurs. Et ces mères retrouvent alors un pouvoir complet sur leur homme ou sur leur enfant, au choix, selon leur situation maritale. Ou comme je l’ai déjà évoqué, elles peuvent vivre une vie par procuration auprès d’un homme pour qui elles ont de l’admiration.

Voilà une des composantes répandues de ces mélodrames : la fascination vouée par la mère à celui que la fille va tenter. Ce culte n’est pas dénué d’ambiguïté d’ailleurs. Quand la mère de Samantha Geimer dont le patronyme est Gailey (sic), apprend que Roman Polanski a eu des relations sexuelles avec sa fille, elle devient folle de rage, et plus certainement folle de jalousie. Elle l’a pourtant poussée dans ses bras. Peut-être avait-elle plus d’ambition que celle de lui faire vivre une simple passade, peut-être lui restait-il un fond patriarcal, nous ne le saurons jamais. Mais sa réaction emportée n’est pas forcément majoritaire. Bien des parents se taisent, ou sont bien aise de la situation, quand ils ne sont pas dépassés par les désirs de leur fille. Ils lui ont tellement répétés que ses choix étaient importants, qu’elle les a pris aux mots et ne supporte plus la moindre intervention dans ses décisions. Elle est grande. Et effectivement, elle l’est, même si elle n’y a pas été préparée.

La solution à tous ces malentendus, n’est certainement pas de mettre un terme à la domination patriarcale, mais bien au contraire, de permettre aux pères de retrouver leur place au sein de la famille. Les filles qui n’ont pas de père ne sont rien. Celles qui ont un père de substitution sont un peu mieux loties. Et celles qui ont des relations sexuelles avec un père de substitution sont toujours plus habitées que celles qui se résignent au lesbianisme.

Sodome et Gomorrhe ne sont pas devenues ce qu’elles étaient en une année. Peu à peu, les rapports familiaux s’y sont délités jusqu’à ce que le viol devienne la norme. Comme je le répète depuis des années, les féministes en s’attaquant à la figure patriarcale, promeuvent ce viol, qui redevient la norme sous leurs yeux effarés. Face à leur fiasco, autant personnel que social, elles tentent de circonscrire la sexualité des hommes par tous les moyens, étendant sans fin le champ du harcèlement, correctionnalisant les comportements déplacés, mais favorisant toujours plus les situations où le viol devient la seule manière de vivre sa sexualité dans des familles où le père n’a aucune légitimité spéciale. Désinvesti, méprisé, en matière de filiation, appelé « seconde mère », ce dernier devient un partenaire possible avec les enfants de sa compagne, de ses amies, et surtout de sa propre femme, autant qu’un autre, mais avec une proximité forte…

Dans ces affaires entre hommes et jeunes adultes, nombre de féministes voudraient ériger la pédékirastie en rempart contre les délitements familiaux. Non seulement, il n’y a pas pédékirastie en l’occurrence, mais lorsque cette fausse barrière tombera, les adultes seront en vis à vis avec les enfants. Car tous ne comprendront plus le sens d’une limite qui n’avait aucune assise biologique.

Si vous ne voulez pas que votre fille connaisse de tels affres, donnez-lui l’exemple d’un père et d’une mère mariés, qui s’entendent et prennent du temps pour leurs enfants. Si tel n’est pas le cas, ne vous étonnez pas que votre enfant en subisse les conséquences. S’il se tourne vers un adulte âgé alors qu’il est juste formé, réjouissez-vous qu’il ne l’ait pas fait enfant, là où les conséquences auraient été encore plus terribles. Peut-être même réjouissez vous qu’il ait fait cette erreur alors qu’il n’était pas encore engagé adulte… Les petits êtres humains font ce qu’ils peuvent avec ce qui leur a été transmis, ou pas. 

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Le père, c’est la famille. La famille, c’est la société

Publié le 30 octobre 2019 par Léonidas Durandal

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Dans une phrase pleine de bon sens, Victor Hugo a affirmé que l’unité de base de la société n’était pas l’individu, mais la famille. Ce gauchiste qui n’avait pas vraiment respecté la sienne (de famille), la célébrait pourtant. Avec le temps et les progrès du socialisme, cette évidence a fini par devenir questionnement, puis déni (voir l’avènement du concept « famille homosexuelle », contradictoire dans les termes mêmes). L’individu naîtrait de manière spontanée. Il serait un « tout culturel » qui pourrait être enfanté par l’état, ou par n’importe qui en fait. En tout cas, il tiendrait son existence de la rencontre d’une sorte de « protecteur », de père de substitution, à qui il devrait la subsistance et la reconnaissance filiale, et d’une matrice plus ou moins artificielle. Alors, un individu peut-il se construire avec l’aide de l’état et d’une génitrice ? Le lien entre famille et société n’a-t-il jamais existé ? Quel est l’âme de la famille ?

La génération spontanée

Voilà l’idée sous-tendue par l’avènement de l’alliance état/matrice. Les femmes seraient au choix des poules pondeuses nécessaires au renouvellement de la société, ou bien, des matrices à qui la société prêterait allégeance. De cette union naîtrait des enfants désincarnés qui pourraient prospérer avec l’assistance d’institutions prenant le relais de leur éducation au moment opportun. Ne parle-t-on pas « d’éducation nationale » en lieu et place « d’instruction publique ».

Il est vrai que la nature agrée l’idée de loterie génétique. A chaque génération, des individus sortis de nulle part, suivent des parcours atypiques, certains devenant croyants au milieu d’une famille athée, ou d’une société défiante envers la religion, d’autres sombrant dans la délinquance malgré toute l’attention qu’ils ont reçue. Les exemples foisonnent aussi d’extraction ou de déchéance sociale par rapport à un milieu d’origine. Cependant, ces cas restent minoritaires. La règle générale reste celle d’une reproduction quasi identique, et d’un renouvellement à la marge des générations. Le foisonnement génétique n’empêche en rien une forme de reproduction, certaines mutations ou adaptations, prenant du temps pour s’imposer à un niveau plus global. La nature est donc joueuse, mais elle ne s’autorise pas tout non plus.

Adoptant la marge pour la règle générale, notre société a décidé qu’elle pourrait faire mieux que la nature. Effectivement, depuis des décennies, depuis le néolithique en fait et l’avènement de l’agriculture, ainsi que de la sédentarisation, nos découvertes scientifiques et empiriques nous ont prouvé chaque jour que nous pouvions exercer une domination sur les éléments naturels. Franchissant allègrement le pas, des penseurs se sont détachés et de la nature, et de l’idée de Dieu qui pouvait seule régir cette domination. En somme, leur raisonnement a consisté en un : « nous sommes des êtres culturels, nous nous engendrons de nos propres découvertes, nous pouvons donc faire incuber les enfants au sein de la société en les libérant de leurs entraves familiales qui les cloisonnent à des contraintes physiques ». Persuadés de pouvoir transformer l’humain à leur guise, ils ont voulu que chaque enfant naissant puisse acquérir les compétences des plus grands esprits de leur temps. Louable intention qui s’est soldée par d’innombrables échecs suivant en cela une dialectique identique.

L’échec au niveau de la nature

D’un certain point de vue, le tout scientifique a comblé une des aspirations notables de l’humanité. Nous ne connaissons plus de famines. Pour le reste, le bilan d’une nature sans Dieu, ou d’une nature désacralisée, est plus mauvais qu’une nature sous l’emprise du fait religieux ou animiste. Très peu d’espèces à part la nôtre en ont bénéficié. A un niveau global, pas mal de scientifiques parlent de 6ème extinction alors que les moyens technologiques mis en œuvre ne nous ont même pas permis de diversifier notre alimentation. D’un bout à l’autre de la planète, nous mangeons des produits identiques, cultivés sur des surfaces gigantesques où rien d’autre ne peut pousser ni même survivre. Le tout scientifique nous a amené à vivre soit au milieu de déserts agricoles, soit de villes où les humains n’ont plus d’identité propre. Nous avons de quoi manger mais nous sommes de plus en plus seuls au milieu de la masse, vivant des relations superficielles, tout comme ces légumes formatés qui poussent dans des champs au milieu de millions d’autres. Et symptôme indécent s’il en est, nombre d’entre nous souffrent d’obésité.

Nous ne pouvons plus boire l’eau des puits. Nous devons nous méfier à chaque fois que nous ramassons une plante pour peu qu’elle ait été contaminée par des produits phytosanitaires. Nous chassons des espèces domestiques que nous entretenons à grands frais pour nous donner le sentiment de vivre. Cloisonnés, nous avons développé un sentiment de solitude par rapport à un environnement au milieu duquel notre mémoire génétique ne nous offre pas de repères, mais aussi ne peut nous aider à nous situer par rapport à nos propres congénères autosuffisants. Nous n’en sommes plus à lutter pour le bien et contre le mal, mais simplement à essayer de construire un embryon de sens dans nos vies.

Voilà qui vient d’une volonté de domination de la nature qui s’est faite sans respect pour elle, à tel point que de nombreux militants issus des rangs du gauchisme scientifique en sont venus à se retourner contre l’humain, et à prôner une nouvelle forme d’animisme. Quoiqu’ils fassent, les uns et les autres n’ont de cesse de tuer l’idée d’homme, soit en le déifiant, soit en l’amalgamant aux animaux. Et même dans leur gestion des sociétés humaines, ils échouent.

L’échec au niveau humain

Un des nombreux exemples pris dans celui qui m’apparaît comme le plus emblématique, est le collège unique en France. Il part de l’idée qu’il n’y a pas de différences génétiques entre nous qui ne puissent être annihilées par l’instruction publique. L’instruction publique échouant à faire réussir tout le monde, il faut alors qu’elle devienne « éducation nationale ». Puis, ce genre d’éducation n’apportant pas de réponse aux maux sociaux, elle doit s’étendre désormais jusqu’aux enfants de 3 ans pour qui « l’école » est récemment devenue obligatoire.

Au fur et à mesure que l’état échoue, il étend ses prérogatives, partant de l’idée qu’il est omniscient et qu’il peut modeler l’humain à son image. Or il n’est pas omniscient et sa face est plutôt hideuse. Il entretient donc les problèmes qu’il a la prétention de vouloir résoudre, ses échecs justifiant toujours plus à ses yeux son interventionnisme.

Mais revenons-en au collège unique. Ces enfants qui sont différents, doivent être formatés à une cause commune. Seulement ils sont différents. Face au modèle auquel l’état cherche à les faire adhérer, ils réagissent donc de plusieurs manières. D’abord ils peuvent souscrire au système et en tirer des bénéfices parce que leur patrimoine génétique, culturel et affectif le leur permet. Mais si l’un de ces enfants pèche par un de ces critères de bonne intégration, il va se retrouver en difficulté. Or voici qu’en vérité, une majorité ne peut répondre à tous ces critères, d’où les multiples désordres qui en découlent.

D’abord, l’institution s’apercevant qu’elle cherche à formater des enfants qui ne peuvent pas l’être, va tenter de s’adapter à eux. D’où la nécessaire baisse du niveau général pour permettre au plus grand nombre de satisfaire aux critères de sélection. A l’extrême limite, pour que tous les enfants réussissent, il faudrait qu’ils n’apprennent plus rien, ceci expliquant cela.

Du côté des enfants, ceux à forte capacité intellectuelle s’ennuient, et finissent souvent par prendre en haine l’école et les apprentissages. Ceux qui sont promus sans en avoir les capacités, vivent dans le mensonge duquel ils se réveilleront un peu plus tard, un peu trop tard, avec une haine sourde contre l’institution scolaire, eux mêmes devenant plus tard des parents agressifs envers les professeurs… Quant aux écoliers en déficit affectif, ils ne peuvent trouver de réponses à leurs angoisses là où justement le but, c’est le formatage. Mais tous seront appelés à continuer le collège, sapant le travail des autres, parce que la structure dévoie leurs possibilités. Ceux qui s’ennuient mettront le bazar dans la classe ou en dehors, et que dire de ceux en déficit affectif ou intellectuel. Ne restera qu’une petite minorité à qui cette ambiance pourra convenir.

Du coup, à un niveau générale, l’hypocrisie gagne. Les parents de bourgeois ayant bien conscience du problème mais ne comptant nullement le résoudre politiquement, au contraire, placent leurs enfants dans des classes où ils seront à l’abri de tels désordres, soit en jouant sur leur lieu d’habitation, soit en obligeant leurs enfants à suivre des apprentissages supplémentaires exigeants. Ils auront aussi les moyens financiers qui leur permettront de leur faire bénéficier de soutien scolaire. Tous continueront à faire comme si les enfants n’avaient pas d’aptitudes différentes souscrivant au culte d’état par peur de se faire exclure du groupe, ou avec la vague espérance que leur enfant « s’en sorte ».

L’exemple du collège unique n’est pas isolé. L’état par atavisme, son adn étant d’augmenter son influence sur le groupe, cherche naturellement à éliminer tous les pouvoirs qui pourraient lui faire concurrence. Foin de diversité, dans la nature comme dans l’instruction publique, ou ailleurs, l’intervention d’un état autonome de tout fait religieux, allié du scientisme, stérilise les jeunes pouces. Maintenant, qu’en est-il de ce tout culturel dans la famille ? Sans plus parler du soutien de l’état, les uns et les autres sont-ils remplaçables au gré des désirs individuels ? La famille a-t-elle jamais existé ?

La famille à un niveau naturel

Pas plus que l’idée étatique de remplacer le père n’est viable, l’idée de soustraire un enfant à sa filiation en en faisant le fruit d’un désir individuel n’est soutenable. La famille préexiste par rapport à l’individu avant d’en naître. Tout comme la famille précède le fait social. Vouloir faire éclore la famille à partir d’individus et de leurs choix, c’est mettre la charrue avant les bœufs. Car seul Dieu est antérieur à la famille.

Ici, les individus qui veulent couper un enfant de sa filiation, reproduisent les mêmes erreurs que l’état qui pense pouvoir fabriquer un citoyen à partir de rien. Pour ces duos homosexuels, ou ces couples stériles, fabriquer un enfant en se soulageant des exigences naturelles, va leur apporter le bonheur et apporter à leur enfant, le bonheur. Or ils se mettent dans les conditions d’échouer.

Pas plus que la culture, la filiation génétique n’est anodine, et avec elle, la relation père mère. Chaque jour, nous découvrons à quel point notre patrimoine génétique influence notre vie quotidienne. D’ailleurs, ces couples stériles le savent si bien, qu’ils veulent absolument mettre au monde l’enfant parfait. Et de ce désir naît la même stérilité/uniformité que nous voyons dans la nature sous l’action d’un homme divinisé. Car leurs choix ne sont pas éclectiques. Les duos de lesbiennes préfèrent avoir des filles. En Asie, au contraire, les filles sont éliminées. Sous la forme d’une apparente diversité entre des choix communautaires différents, l’idée à retenir est que, plus les gens choisissent selon des critères d’intérêt, plus ils nivellent le résultat. La diversité s’effondre et cela n’a rien d’étonnant. A terme, le processus d’uniformisation est total quand les communautés se mélangent.

Dans l’absolu, vous me pardonnerez la caricature, tout le monde veut un petit ange blond aux yeux bleus, plutôt intelligent, en bonne santé etc etc. Il est à prévoir que plus la science donnera la possibilité aux individus de choisir les caractéristiques de l’enfant à naître, plus ces caractéristiques seront identiques, plus les enfants seront identiques.

La revendication homo-sexuelle de procréation aboutit ici, naturellement, à l’homo-identité, l’homme divinisé qui se regarde lui-même en miroir de ses fantasmes. D’ailleurs, conscients des avantages que peuvent leur apporter la génétique, les duos stériles sont à la pointe de la revendication en matière génique. Ils veulent non seulement transmettre leurs gènes, mais en plus, ils peuvent étudier l’idée d’y apporter quelques améliorations (« le pauvre enfant, s’il pouvait éviter de souffrir de certaines maladies »). Ils ont mis à mal le totem de l’altérité. Dépasser le tabou de l’eugénisme est de l’ordre d’un détail pour leurs groupes de pression.

La servitude de la science à des désirs individuels est telle que des enfants naissent aujourd’hui de 3 patrimoines génétiques différents pour satisfaire à la communauté de plaisir formée par leurs parents. Et pour poursuivre dans l’idée un peu plus haut, si 3 personnes en viennent à mélanger leurs patrimoines génétiques pour en former une seule, pourquoi ne seraient-ils pas bientôt des centaines à vouloir s’allier pour faire naître le bébé idéal. L’enfant sera alors réellement celui de la société, ni fils de, ni fille de. Loin de nous sauver de notre stérilité, il naîtra avec le signe de thanatos sur son front.

La dénégation du génétique fait ressortir l’impératif génétique de manière cruelle, puis la dévoie entièrement.

La famille à un niveau affectif

Selon Jean-Louis Touraine, le rapporteur de cette loi qui autorise les inséminations étatiques sur toutes les femmes, un enfant né d’insémination au milieu de deux femmes sera encore plus aimé que dans un couple puisqu’il aura été plus attendu et bénéficiera donc de plus de soins.

(écouter à 3’30)

En dehors de cette situation paradoxale où un homme affirme haut et clair qu’un père ne sert à rien de spécial (sic), quid des besoins de l’enfant ? Ils n’existent pas. Ou plutôt, se plaçant du point de vue des mères, cet homme suggère que l’envie des parentes et les besoins de l’enfant seraient confondus.

Les besoins d’affection et d’attention des femmes, correspondraient donc exactement aux besoin de l’enfant ? Or voilà l’exacte définition de l’inceste, de l’indifférenciation et de la pédékirastie qui va avec. L’enfant n’aurait pas de besoin propres ou en tout cas, ils se confondraient avec ceux des adultes de son entourage : exit la personnalité, l’autonomie, l’altérité sexuelle et j’en passe.

De nos jours, contre l’avis de ses pairs, nous avons donc un homme politique, médecin, capable de défendre l’inceste publiquement, sans qu’il ne soit repris sur ce point. Et pour cause. Il est probablement né de l’inceste et confond sa propre gloire sociale avec le bonheur de sa mère.

Les enfants nés de l’inceste pensent difficilement l’altérité. Lorsqu’ils ont grandi avec l’idée de déesse mère en tête, et qu’ils arrivent à l’âge adulte, ils vivent leur enfermement de manière naturelle. Ils imaginent que leur claustra pourrait être un modèle viable (sinon c’est le suicide, et d’ailleurs JL Touraine milite également pour le suicide assisté). Et si toute une élite médiatique, voire une société, en sont arrivés à penser de même, ils ne sont jamais remis en question et peuvent persister dans leur folie, l’imposer aux autres, et faire régresser un groupe entier pour légitimer leurs fantasmes.

D’ailleurs, comme d’un fruit de cet inceste, notre société, en plus de devenir inconsciente, a réussi l’exploit de devenir stérile et ce, malgré le culte qu’elle voue à gaïa. Il fallait le faire. Le tout permis a stérilisé nos populations, et il se renforce.

Mais ces évidences n’en sont pas pour nos apprentis sorciers en quête d’identité. Pour eux, il suffit de ceci ou de faire cela, pour s’en sortir (l’immigration, c’est si bien !). Et qu’importe le tombereau de souffrances qui accompagne leurs erreurs. Ils vivotent voire sont promus par une société progressiste de l’inceste, matriarcale. Tout le monde n’a qu’à faire de même. Et comme l’état socialiste qui échoue mais renforce son emprise sur la société, le tueur en série se demande pourquoi il ne pourrait pas continuer puisque personne ne l’arrête. Où est le père ? Et à quoi sert-il puisqu’il me laisse faire ? se dit-il en substance, sans remettre en question ses propres actions et tandis qu’il tue le père par son militantisme de citoyen immature.

L’intrusion du père dans la vie d’un enfant, est évidemment l’intrusion de l’altérité, de la diversité, non pas celle qui est proclamée haut et fort par notre société uniformisatrice, mais la vraie altérité, la vraie diversité. « L’enfer c’est les autres » affirme le philosophe infantile qui n’a pas encore été éduqué par le père. Pour lui, la moindre différence devient insupportable et il lui faut compenser son vide affectif et moral par autant d’imprécations humanistes.

Il n’est pas étonnant que tous ces faux penseurs soient anti-catholiques. Seul le christianisme permet l’avènement du père en ce sens qu’il l’autorise à exister, pour l’enfant, différemment de la mère.

Sans le christianisme, il s’offre deux choix à l’humanité : l’indifférenciation ou le puritanisme. L’indifférenciation, c’est aussi le cycle des violences mimétiques telles que les a décrites René Girard. Le puritanisme, qui est l’envers de l’indifférenciation, c’est le culte des règles pour les règles (la torah des Juifs, la sharia des Mohamétans, le puritanisme de certains protestants, les droits de l’homme pour un athée), celui qui permet d’éviter le retour trop rapide des violences mimétiques. Seul le christianisme permet d’articuler changements de règles et stabilité sociale, car il prend en compte le fond de l’humain, non pas en ce qu’il a de scientifique, mais en ce qu’il est un être bourré d’affects, prompt à la jalousie, l’assassinat, le vol et le viol, en lui laissant toutefois le choix d’une rédemption, elle consciente. Dans le christianisme, le père accède à son statut réel en incarnant cette mesure, ni puritain, ni confondu à sa femme.

Il est caractéristiques que les hommes et les femmes politiques dénués de religion usent de mensonges pour légitimer leur inconscience, qui légitime elle-même tous les crimes contre l’humanité qu’ils perpétuent.

Si une Elisabeth Guigou peut affirmer devant l’assemblée nationale que les unions civiles de personnes à pulsions homosexuelles ne déboucheront pas sur des mariages qui ne déboucheront pas sur des inséminations qui ne déboucheront pas sur des locations de ventre qui ne déboucheront pas sur une uniformité génétique, il n’y a que la bêtise ou la volonté criminelle pour l’expliquer, ou les deux à la fois.

Pour ma part, je crois que ceux-là veulent juste mourir en se disant qu’ils ont fait du mieux qu’ils pouvaient, raison pour laquelle ils encensent d’autres criminels de leur espèce, comme des Simone Veil ou des Jacques Chirac. L’inconscience progresse avec la féminisation totalitaire des esprits qui progresse avec la décadence, qui progresse avec la défaite du christianisme, qui coupe d’autant les élites du peuple.

Pour conclure ce paragraphe, je dirais que l’enfant a besoin du père. La mère a besoin du père, tout comme la société. S’attaquer au père, à son image, dans la loi, dans les relations familiales, ne pas le valoriser parce qu’il serait nécessairement imparfait, c’est commettre un crime de civilisation, faire souffrir bien des gens et en tuer bien d’autres. A travers le père, notre société décadente mène une attaque frontale au tabou le plus universel qui soit : celui de l’inceste.

Lien entre famille et société

La famille, c’est le père. Il n’y a pas de famille sans père, juste une amibe qui s’essaye à l’autofécondation. Mais plus encore, la famille renforce la société, en ce qu’elle lui livre des enfants qui n’ont pas seulement envie de la servir, mais qui en sont capables. Le père, c’est donc aussi la société.

La préséance des femmes dans notre univers mental actuel dénote d’un gaspillage monumental, société dans laquelle les mères n’ont plus assez d’enfants pour lui permettre de se perpétuer, mais où elles sont mieux insérées professionnellement que les hommes. Rien n’est à sa place dans un matriarcat.

(Une fille mère en pleine reproduction)

Nous n’avons des prétentions à la civilisation que depuis 10 000 ans. Et certains peuples viennent tout juste d’entrer dans le néolithique. Le plus clair du périple humain a été conduit sous l’égide de femmes reproductrices ayant tout pouvoir sur les enfants, et donc sur les hommes de la tribu. Difficile de se départir de telles habitudes, qui reviennent vite au gré des périodes de prospérité. Pourtant, ce retour en arrière marque immanquablement une régression, contrairement à ce que fantasme le marxisme et son infantile « communisme primitif ».

Dans ces périodes de décadence, les pères exclus de leur famille ne peuvent transmettre à leurs enfants une vision juste et droite du monde. Ces derniers composent alors entre inconscience et rigidité maternelle, n’ayant pas de points d’appuis solides pour se sortir de cette dialectique. Ils dévissent, ce qui nous donne des hommes politiques tels que mentionnés plus haut, par exemple.

Or ce que nous voyons pour le personnel politique n’en est pas moins vrai à toutes les strates de la société. Des professeurs médiocres. Des patrons incapables de mettre des freins à leurs ambitions. Des médecins tueurs. Des juges corrompus moralement. Tout cela a fait sa réapparition en deux trois générations quand les hommes n’ont plus été, ne se sont plus sentis légitimes, dans leur famille.

L’absence de père est à tel point dommageable qu’une société entière peut sombrer dans la folie quand elle la subit, en se référant par exemple à un «  père de la nation simiesque » dictateur sanguinaire notoire dont les exploits foisonnent à travers l’histoire des sociétés, ou encore en sacrifiant des enfants et des chefs pour faire revenir la prospérité, ou en transformant la reproduction de l’espèce humaine en marché, ou en détruisant les frontières des nations, ou en salissant l’environnement au nom de l’ambition de quelques uns, ou au contraire en nous ramenant à l’état de bête. Finalement, à y regarder de près, les périodes de bon sens sont rares dans l’histoire humaine. En dehors d’une intervention divine, les sociétés humaines n’acceptent le père que contraintes et forcées par les circonstances, quand elles ne se suicident pas.

Actuellement, nous vivons une période de suicide. Et ce n’est pas la première fois de notre histoire humaine. La réussite des hommes du néolithique s’est conjuguée avec une quasi élimination des individus de sexe masculin autour de -5000 ans. La disparition abrupte de sociétés anciennes pourtant complexes, nous donne aussi un indice. L’histoire humaine est un chemin semé d’embûches. Avec les moyens qui sont les nôtres, nous pouvons choisir la vie, ou bien la refuser dans un déni qui paraîtra fou à nos successeurs, et pour cause. Chez ceux qui auront survécu, tout concourra à dire, « mais pourquoi n’ont-ils pas voulu voir ? » .

Oui, pourquoi nous ne voulons pas voir l’importance du père, pourquoi voulons-nous le sacrifier sur l’autel ridicule du matriarcat, pourquoi nous évertuons-nous à massacrer nos enfants en parlant de leur propre protection ? Pourquoi parlons-nous de respect de l’environnement quand nous ne voulons même plus nous distinguer de notre environnement ? Partout où la féminisation totalitaire passe, l’herbe ne repousse pas. Aussi inconsciente soit-elle, elle est formidablement forte et destructrice.

Nous naissons de l’eau et vivons de feu. De nos jours nous vivons de l’eau (mère) en croyant pouvoir naître du feu (l’état). L’eau emporte tout sur son passage, éteignant même les plus beaux brasiers. Voilà ce qui nous arrive puisque rien n’est à sa place.

Le père est à la croisée des chemin. Entre la société et la mère. Entre la culture et la nature. Entre la femme et ses enfants. Entre la logique et les affects. Au milieu de tous, il est nécessairement imparfait. Son rôle doit d’autant plus être célébré qu’il est ingrat et difficile. Voilà qui n’est plus fait lorsqu’une civilisation se délite.

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Qui est le père Noël (100% spoiler)

Publié le 25 décembre 2018 par Léonidas Durandal

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L’autre jour, je me retrouve dans la galerie marchande d’une grande enseigne, et l’inénarrable père Noël était là, malgré le mouvement des gilets jaunes. Des mères s’empressaient de faire poser leur enfant avec lui et les bambins, très impressionnés, étaient à la limite des larmes. Mais qu’est-ce que pouvait bien leur vouloir leur mère en leur racontant cette histoire qui prenait vie sous leurs yeux ?

A la télévision, une autre femme asiatique affirmait que faire poser son enfant avec le père Noël c’était placer son avenir sous le signe de l’abondance. Père Noël, figure à l’international, qui parlerait à toutes les cultures, il ne manquait plus que ça.

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Jamais il n’y a eu autant de femmes députés. Jamais nous n’avons vu autant d’expertes sur les plateaux de télévision, expertes qui débattent avec ces nouvelles députés, parfois entre elles. Jamais il n’y a eu si peu d’autorité. Jamais depuis bien longtemps n’avons-nous été proche de la dictature, voire de la tyrannie. C’est un invariant de notre histoire. Laissez la place à des femmes surprotégées, vous obtenez des sourires narquois, un président séduisant, tandis que vous devez admettre que la jeunesse serait une qualité pour gouverner ! Le petit chéri de ces dames, élu par une majorité de femmes, a pourtant bien du mal en ce moment. Car l’autorité n’est pas une question de sourire, ou même de posture. Elle est le fait d’un peuple qui l’accepte. Raisonnement incongru pour un progressiste qui exerce le pouvoir sans conscience puisque la nature lui en a donné le droit, nouveau païen.

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Le féminisme de père à fille : comment éviter ce rapport malsain

Publié le 4 mars 2017 par Léonidas Durandal

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Si le féminisme provenait de désirs masculins désordonnés ? Ce constat, une féministe le fait partiellement dans son article : « Les hommes sont plus féministes pour leur fille que pour leur femme ». Et de prendre en exemple Donald Trump avec sa femme Mélania et sa fille Ivanka. Les hommes voudraient être spécialement respectés en tant que maris, mais feraient la promotion de filles indépendantes de leur futur compagnon. Comment expliquer cette dissonance ? En fait, loin de devoir considérer le féminisme comme issu des femmes, il faudra en déterminer la composante essentiellement masculine. Le féminisme est aussi autorisé par un rapport tordu entre père et fille : Lire la suite de cet article »

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Suicides de pères interdits

Publié le 22 février 2016 par Léonidas Durandal

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Cette société fait semblant de vouloir des pères. Et quand vous vous en apercevez, c’est dur. Ce jour-là, beaucoup d’hommes séparés de leur famille ne le supportent pas. Ils se suicident. Lire la suite de cet article »

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Un père divorcé emmène sa fille faire le djihad : pourquoi pas ?

Publié le 5 novembre 2015 par Léonidas Durandal

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La vidéo circule sur le net, les journaux s’en font l’écho (2), un père franco-tunisien a probablement emmené sa fille de 3 ans avec lui pour faire la guerre en Syrie.

Un papa serait parti faire le jihad en Syrie… par lavoixdunord

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(Vidéo) Le chemin d’un père pour accepter son enfant tel quel

Publié le 21 juillet 2015 par Léonidas Durandal

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(Affaire Sylvain Jouanneau) La vengeance d’un père divorcé

Publié le 1 juin 2015 par Léonidas Durandal

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Mathis Jouanneau

Mathis

4 ans que Mathis a disparu de la circulation. Il avait 8 ans au moment des faits. Son père, converti à l’Islam, et qui ne le voyait qu’une fin de semaine sur deux a décidé de le soustraire à cette société inhumaine. Et il a réussi son coup. Que l’enfant soit en terre mohamétane comme il le sous-entend ou qu’il l’ait tué comme la justice veut le croire, ils ressentent enfin ce qu’ils lui ont fait subir. Lire la suite de cet article »

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Pères dégoulinants sur internet

Publié le 16 mai 2015 par Léonidas Durandal

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Elle s’appelle Lucile Quillet. Elle est jeune, elle est jolie, elle veut aimer et être aimée mais surtout croire qu’un monde nouveau est possible entre hommes et femmes.Lucile quillet Alors, elle a décidé qu’elle ne serait pas une de ces énièmes journalistes cyniques et qu’elle allait bien faire son métier au Figaro. Je vois son évolution. Elle fait des efforts incommensurables pour y croire. Oui, un féminisme qui ne serait pas destructeur entre hommes et femmes est possible ! Oui, les pères peuvent entrer dans le mouvement initié par les féministes sans devenir des fiottasses !

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Une loi sur l’inceste qui sème la confusion

Publié le 11 mai 2015 par Léonidas Durandal

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Demain 12 mai 2015, nos députés devraient encore bourrer notre code pénal français de bonnes intentions. Sous la pression du lobby de l’AIVI (association internationale des victimes de l’inceste), il s’agira d’introduire cette fois la qualification d’inceste. Une première tentative en 2009 s’était soldée par en échec courant 2010 devant le conseil constitutionnel. Lire la suite de cet article »

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Pères carpettes : la justice devrait finir le boulot

Publié le 13 avril 2015 par Léonidas Durandal

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Ils sont faibles, incestueux, à la limite de la pédophilie, ils se comportent en femmes. Ce sont les pères modernes. Et ils sont persuadés que la justice va protéger leurs droits, même après s’être fait rouler dessus au cours d’un divorce. La justice a tendance à servir les puissants. Et dans notre période décadente, elle privilégie donc les femmes sans mesure. Cette simple règle immémoriale d’abus du dominant, ils l’ignorent. Ils veulent continuer à croire au peace and love que leurs mères leur ont vendu. Et à persister dans leur culpabilité de mâle. Qu’importe que le système ait décidé de se passer d’eux. Ils pensent pouvoir s’en sortir en se comportant comme de secondes mères auprès de leurs enfants. Ils sont parent 2 et imaginent très bien qu’une famille soit composée de deux femmes ou de deux hommes, parce que vous comprenez, c’est l’amour qui compte. Lire la suite de cet article »

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