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Paternité

Le manque de père et les fausses accusations de viol et de pédékirastie

Publié le 7 janvier 2020 par Léonidas Durandal

Je dois poser une limite ferme en ce début d’article pour éviter cette confusion propre à la pédékirastie. L’enfant au strict sens du terme est la personne humaine qui n’a pas les attributs sexuels d’un adulte. En contrepoint, cela signifie qu’une personne formée, doit être considérée comme adulte, quelque soit son âge. Pour les filles, c’est l’apparition des premières règles, le développement des seins et des hanches. Pour l’homme, c’est le développement du système pileux et la taille de son sexe, ainsi que de son corps. L’adolescence au sens biologique du terme, c’est cette très courte période de transition qui varie selon les individus, disons d’une à deux années pour le commun, autour de 11 à 14 ans. Plus tôt pour les filles que pour les garçons, surtout depuis que notre société immerge les enfants dans un bain d’hypersexualité dès leur plus tendre enfance.

La loi appréhende difficilement ces différences. Elle considère adulte la personne de plus de 18 ans. Point à la ligne. La société et avec elle, certaines familles, vont encore plus loin puisqu’elles assimilent des adultes légaux à des enfants dans la pratique. Ainsi, des individus de plus de 25 ans peuvent rester tributaires de leur mère, sans autonomie jusqu’à un âge avancé, et ils le restent parfois toute leur vie…

Je parle ici de « mère » et non de père, car les femmes ont un rôle crucial à jouer dans cet enfermement ou cette libération. Tribales, sans repères paternels, elles vont cloîtrer leur enfant dans une relation incestueuse. Pour elles, il est juste de parler de pédékirastie, de sexualisation avec leur enfant, en plus de l’inceste. Car ici, leur progéniture ne devient jamais autonome, féconde. Elle est stérilisée par un vécu masturbatoire. Les plus grandes pédékirastes de notre société sont donc des mères, beaucoup plus en tout cas que ces hommes qui baisent avec de jeunes filles formées et qui par un retournement incroyables sont accusés aujourd’hui d’enfermer des enfants.

Est-ce à dire que la personne juste formée dans son corps, est expérimentée dans sa tête ou dans son coeur ? Bien évidemment non. Pourtant il semble difficile de devoir leur interdire de se faire une expérience, c’est à dire de faire des erreurs, sans les enfermer dans des rapports malsains car immatures.

J’entends que ces jeunes adultes ayant eu des relations sexuelles avec des adultes âgés auraient été sous leur emprise. C’est souvent l’inverse. La jeune adulte femme bénéficie d’un pouvoir extraordinaire qu’elle perdra petit à petit. La voilà avec l’arme atomique des sentiments, son cul tout neuf, à pouvoir se payer possiblement le plus expérimenté des hommes. Face à elle, d’autres hommes, qui comme elles, dissocient sexualité et reproduction, et qui vont pouvoir se payer de la chair fraîche inestimable. Que croyez vous qu’il va arriver ?

En vérité, dès que sexualité et reproduction sont distingués, et notre société féministe s’évertue à promouvoir ce genre d’idée, la sexualité s’étend rapidement à tous les âges et de toutes les manières, et même avant l’âge adulte. C’est le propre d’une sexualité déréglée, être détachée de la reproduction, jusqu’à devenir pédékiraste. De nos jours, les féministes défendent cette idée de contraception, sans s’apercevoir qu’elle est à l’origine de la pédékirastie, entre autre.

A partir du moment où un corps est possiblement utilisé comme un objet, sans devoir assumer les conséquences d’une fécondation, il n’y a plus de barrières à l’utilisation du corps des adultes, mais aussi d’enfants. Car dans ce cadre, que devient le libre consentement éclairé si des enfants en appellent eux-mêmes à des rapports déréglés ?

Notre monde de l’inceste nous suggère que jamais des enfants ne pourraient avoir de telles attentes. En effet, pour les mères, leur enfant est le plus beau et le meilleur. Qu’il soit empli de folles demandes contradictoires ne leur viendra jamais à l’esprit. Cependant, la science et l’étude des enfants prouvent tout le contraire. Les enfants sont capables d’avoir des attentes sexuelles envers les adultes, juste parfois pour copier papa et maman, et c’est aux adultes de leur donner des limites.

Mais que va-t-il se passer si ces mêmes adultes n’ont pas de limites bien assises ? Eh bien adultes comme enfants ont des limites fragiles face à la perversion. Ils ne savent plus pourquoi ils devraient agir de telle ou de telle manière, avoir une sexualité ou pas. Et du coup ils tâtonnent. « >

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Le père, c’est la famille. La famille, c’est la société

Publié le 30 octobre 2019 par Léonidas Durandal

Dans une phrase pleine de bon sens, Victor Hugo a affirmé que l’unité de base de la société n’était pas l’individu, mais la famille. Ce gauchiste qui n’avait pas vraiment respecté la sienne (de famille), la célébrait pourtant. Avec le temps et les progrès du socialisme, cette évidence a fini par devenir questionnement, puis déni (voir l’avènement du concept « famille homosexuelle », contradictoire dans les termes mêmes). L’individu naîtrait de manière spontanée. Il serait un « tout culturel » qui pourrait être enfanté par l’état, ou par n’importe qui en fait. En tout cas, il tiendrait son existence de la rencontre d’une sorte de « protecteur », de père de substitution, à qui il devrait la subsistance et la reconnaissance filiale, et d’une matrice plus ou moins artificielle. Alors, un individu peut-il se construire avec l’aide de l’état et d’une génitrice ? Le lien entre famille et société n’a-t-il jamais existé ? Quel est l’âme de la famille ?

La génération spontanée

Voilà l’idée sous-tendue par l’avènement de l’alliance état/matrice. Les femmes seraient au choix des poules pondeuses nécessaires au renouvellement de la société, ou bien, des matrices à qui la société prêterait allégeance. De cette union naîtrait des enfants désincarnés qui pourraient prospérer avec l’assistance d’institutions prenant le relais de leur éducation au moment opportun. Ne parle-t-on pas « d’éducation nationale » en lieu et place « d’instruction publique ».

Il est vrai que la nature agrée l’idée de loterie génétique. A chaque génération, des individus sortis de nulle part, suivent des parcours atypiques, certains devenant croyants au milieu d’une famille athée, ou d’une société défiante envers la religion, d’autres sombrant dans la délinquance malgré toute l’attention qu’ils ont reçue. Les exemples foisonnent aussi d’extraction ou de déchéance sociale par rapport à un milieu d’origine. Cependant, ces cas restent minoritaires. La règle générale reste celle d’une reproduction quasi identique, et d’un renouvellement à la marge des générations. Le foisonnement génétique n’empêche en rien une forme de reproduction, certaines mutations ou adaptations, prenant du temps pour s’imposer à un niveau plus global. La nature est donc joueuse, mais elle ne s’autorise pas tout non plus.

Adoptant la marge pour la règle générale, notre société a décidé qu’elle pourrait faire mieux que la nature. Effectivement, depuis des décennies, depuis le néolithique en fait et l’avènement de l’agriculture, ainsi que de la sédentarisation, nos découvertes scientifiques et empiriques nous ont prouvé chaque jour que nous pouvions exercer une domination sur les éléments naturels. Franchissant allègrement le pas, des penseurs se sont détachés et de la nature, et de l’idée de Dieu qui pouvait seule régir cette domination. En somme, leur raisonnement a consisté en un : « nous sommes des êtres culturels, nous nous engendrons de nos propres découvertes, nous pouvons donc faire incuber les enfants au sein de la société en les libérant de leurs entraves familiales qui les cloisonnent à des contraintes physiques ». Persuadés de pouvoir transformer l’humain à leur guise, ils ont voulu que chaque enfant naissant puisse acquérir les compétences des plus grands esprits de leur temps. Louable intention qui s’est soldée par d’innombrables échecs suivant en cela une dialectique identique.

L’échec au niveau de la nature

D’un certain point de vue, le tout scientifique a comblé une des aspirations notables de l’humanité. Nous ne connaissons plus de famines. Pour le reste, le bilan d’une nature sans Dieu, ou d’une nature désacralisée, est plus mauvais qu’une nature sous l’emprise du fait religieux ou animiste. Très peu d’espèces à part la nôtre en ont bénéficié. A un niveau global, pas mal de scientifiques parlent de 6ème extinction alors que les moyens technologiques mis en œuvre ne nous ont même pas permis de diversifier notre alimentation. D’un bout à l’autre de la planète, nous mangeons des produits identiques, cultivés sur des surfaces gigantesques où rien d’autre ne peut pousser ni même survivre. Le tout scientifique nous a amené à vivre soit au milieu de déserts agricoles, soit de villes où les humains n’ont plus d’identité propre. Nous avons de quoi manger mais nous sommes de plus en plus seuls au milieu de la masse, vivant des relations superficielles, tout comme ces légumes formatés qui poussent dans des champs au milieu de millions d’autres. Et symptôme indécent s’il en est, nombre d’entre nous souffrent d’obésité.

Nous ne pouvons plus boire l’eau des puits. Nous devons nous méfier à chaque fois que nous ramassons une plante pour « >

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Qui est le père Noël (100% spoiler)

Publié le 25 décembre 2018 par Léonidas Durandal

L’autre jour, je me retrouve dans la galerie marchande d’une grande enseigne, et l’inénarrable père Noël était là, malgré le mouvement des gilets jaunes. Des mères s’empressaient de faire poser leur enfant avec lui et les bambins, très impressionnés, étaient à la limite des larmes. Mais qu’est-ce que pouvait bien leur vouloir leur mère en leur racontant cette histoire qui prenait vie sous leurs yeux ?

A la télévision, une autre femme asiatique affirmait que faire poser son enfant avec le père Noël c’était placer son avenir sous le signe de l’abondance. Père Noël, figure à l’international, qui parlerait à toutes les cultures, il ne manquait plus que ça.

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Jamais il n’y a eu autant de femmes députés. Jamais nous n’avons vu autant d’expertes sur les plateaux de télévision, expertes qui débattent avec ces nouvelles députés, parfois entre elles. Jamais il n’y a eu si peu d’autorité. Jamais depuis bien longtemps n’avons-nous été proche de la dictature, voire de la tyrannie. C’est un invariant de notre histoire. Laissez la place à des femmes surprotégées, vous obtenez des sourires narquois, un président séduisant, tandis que vous devez admettre que la jeunesse serait une qualité pour gouverner ! Le petit chéri de ces dames, élu par une majorité de femmes, a pourtant bien du mal en ce moment. Car l’autorité n’est pas une question de sourire, ou même de posture. Elle est le fait d’un peuple qui l’accepte. Raisonnement incongru pour un progressiste qui exerce le pouvoir sans conscience puisque la nature lui en a donné le droit, nouveau païen.

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Le féminisme de père à fille : comment éviter ce rapport malsain

Publié le 4 mars 2017 par Léonidas Durandal

Si le féminisme provenait de désirs masculins désordonnés ? Ce constat, une féministe le fait partiellement dans son article : « Les hommes sont plus féministes pour leur fille que pour leur femme ». Et de prendre en exemple Donald Trump avec sa femme Mélania et sa fille Ivanka. Les hommes voudraient être spécialement respectés en tant que maris, mais feraient la promotion de filles indépendantes de leur futur compagnon. Comment expliquer cette dissonance ? En fait, loin de devoir considérer le féminisme comme issu des femmes, il faudra en déterminer la composante essentiellement masculine. Le féminisme est aussi autorisé par un rapport tordu entre père et fille : Lire la suite de cet article »

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Suicides de pères interdits

Publié le 22 février 2016 par Léonidas Durandal

Cette société fait semblant de vouloir des pères. Et quand vous vous en apercevez, c’est dur. Ce jour-là, beaucoup d’hommes séparés de leur famille ne le supportent pas. Ils se suicident. Lire la suite de cet article »

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Un père divorcé emmène sa fille faire le djihad : pourquoi pas ?

Publié le 5 novembre 2015 par Léonidas Durandal

La vidéo circule sur le net, les journaux s’en font l’écho (2), un père franco-tunisien a probablement emmené sa fille de 3 ans avec lui pour faire la guerre en Syrie.

Un papa serait parti faire le jihad en Syrie… par lavoixdunord

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(Vidéo) Le chemin d’un père pour accepter son enfant tel quel

Publié le 21 juillet 2015 par Léonidas Durandal

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(Affaire Sylvain Jouanneau) La vengeance d’un père divorcé

Publié le 1 juin 2015 par Léonidas Durandal

Mathis Jouanneau

Mathis

4 ans que Mathis a disparu de la circulation. Il avait 8 ans au moment des faits. Son père, converti à l’Islam, et qui ne le voyait qu’une fin de semaine sur deux a décidé de le soustraire à cette société inhumaine. Et il a réussi son coup. Que l’enfant soit en terre mohamétane comme il le sous-entend ou qu’il l’ait tué comme la justice veut le croire, ils ressentent enfin ce qu’ils lui ont fait subir. Lire la suite de cet article »

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Pères dégoulinant sur internet

Publié le 16 mai 2015 par Léonidas Durandal

Elle s’appelle Lucile Quillet. Elle est jeune, elle est jolie, elle veut aimer et être aimée mais surtout croire qu’un monde nouveau est possible entre hommes et femmes.Lucile quillet Alors, elle a décidé qu’elle ne serait pas une de ces énièmes journalistes cyniques et qu’elle allait bien faire son métier au Figaro. Je vois son évolution. Elle fait des efforts incommensurables pour y croire. Oui, un féminisme qui ne serait pas destructeur entre hommes et femmes est possible ! Oui, les pères peuvent entrer dans le mouvement initié par les féministes sans devenir des fiottasses !

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Une loi sur l’inceste qui sème la confusion

Publié le 11 mai 2015 par Léonidas Durandal

Demain 12 mai 2015, nos députés devraient encore bourrer notre code pénal français de bonnes intentions. Sous la pression du lobby de l’AIVI (association internationale des victimes de l’inceste), il s’agira d’introduire cette fois la qualification d’inceste. Une première tentative en 2009 s’était soldée par en échec courant 2010 devant le conseil constitutionnel. Lire la suite de cet article »

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Pères carpettes : la justice devrait finir le boulot

Publié le 13 avril 2015 par Léonidas Durandal

Ils sont faibles, incestueux, à la limite de la pédophilie, ils se comportent en femmes. Ce sont les pères modernes. Et ils sont persuadés que la justice va protéger leurs droits, même après s’être fait rouler dessus au cours d’un divorce. La justice a tendance à servir les puissants. Et dans notre période décadente, elle privilégie donc les femmes sans mesure. Cette simple règle immémoriale d’abus du dominant, ils l’ignorent. Ils veulent continuer à croire au peace and love que leurs mères leur ont vendu. Et à persister dans leur culpabilité de mâle. Qu’importe que le système ait décidé de se passer d’eux. Ils pensent pouvoir s’en sortir en se comportant comme de secondes mères auprès de leurs enfants. Ils sont parent 2 et imaginent très bien qu’une famille soit composée de deux femmes ou de deux hommes, parce que vous comprenez, c’est l’amour qui compte. Lire la suite de cet article »

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(Droit des pères) « Pourquoi j’ai tué mon fils »

Publié le 31 janvier 2015 par Léonidas Durandal

Tom Liau avait 36 ans, il était infirmier. Juste avant que les attentats de Charlie Hebdo ne débutent, il a tué son fils puis il s’est jeté sous un train. Voici le court message qu’il nous a laissé :

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Pères ! Refusez l’égalité

Publié le 20 novembre 2014 par Léonidas Durandal

L’égalité qui se fait au détriment des pères. par LeonidasDD

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(Vidéo) « Vie sauvage », présentation du film sur Xavier Fortin

Publié le 29 octobre 2014 par Léonidas Durandal

 
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