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La taxe à la connerie sur les femmes

Publié le 5 novembre 2014 par Léonidas Durandal à 10 h 05 min

Vous n’y avez pas échappé si vous avez allumé une seule fois la télé ou la radio hier : les produits vendus aux femmes seraient plus cher. C’est le comité Georges Sand (sic) qui l’hadith (1). Le prix des rasoirs féminins seraient deux fois plus chers que ceux de leurs amis hommes. Quant aux coiffeurs, c’est bien connu, ils vendent plus cher aux femmes. Est-ce à dire que les féministes vont subitement devenir anti-gays ? En tout cas, le ministère de l’économie est saisi de l’affaire !

Petite leçon d’économie.

Le niveau des prix n’est pas défini par hasard. Il ne dépend pas d’une affreuse discrimination patriarcale mais de ce qu’on appelle en économie l’élasticité prix. Les féministes, notre ministre de l’économie et le journal économique « Les Echos » vont peut-être faire une découverte terrible, mais le prix d’un produit ne dépend pas uniquement de son coût. On appelle cela « liberté de vendre et d’acheter », ou encore, « économie de marché ». D’aucun pourrait trouver cela injuste, mais jusqu’à ce jour, on n’a justement pas trouvé de système plus juste que celui qui respecte d’abord la loi naturelle avant de faire preuve de générosité, je m’comprends.

 

Si le prix d’un produit ne dépend pas uniquement de son coût de fabrication, de quoi dépend-t-il ?

Toutes choses étant égales par ailleurs : quand une organisation est en situation de monopole (comme l’État), elle finit souvent par abuser de sa position dominante. Les prix augmentent.

Quand il y a libre-concurrence entre de nombreux acteurs économiques, les prix ont tendance à baisser (voir l’introduction de l’entreprise Free dans le secteur de la téléphonie). Tout cela est relatif à une lutte entre rendements d’échelle et dynamisme d’un secteur concurrentiel, je vous passe les détails…

Pour un même produit, un consommateur lambda a souvent intérêt à ce qu’il y ait de nombreuses entreprises en concurrence car il va alors payer ses produits moins chers. De plus, cette concurrence sera génératrice d’emplois rentables et ce même consommateur pourra alors trouver un travail plus facilement pour finalement acheter ce produit.

 

La notion de segmentation de marché.

Or, les décideurs économiques qui sont loin d’être bêtes, ont remarqué que certaines catégories de consommateurs étaient prêtes à payer plus cher que d’autres pour obtenir exactement le même produit. Comme nous avons la liberté d’acheter les produits qui nous conviennent, au premier abord, il paraît difficile de nous priver objectivement de notre libre arbitre pour nous vendre le même produit plus cher qu’un autre. C’est là que les services marketing interviennent. Ils vont tenter de rétablir une forme de monopole fictif en vous faisant croire qu’ils nous vendent un produit unique en son genre. Tandis que souvent, ce produit est substituable à d’autres, la publicité, les techniques d’emballages et bien d’autres méthodes, vont tenter de vous berner en introduisant des biais dans l’information que vous possédez. Plus un consommateur est naïf et bête, plus il va croire à ces différences. Plus il est riche, et moins il va prêter attention au prix. L’élasticité prix-produit est alors faible.

 

Différence hommes-femmes.

Or, il y a une catégorie de consommateurs que les services de marketing du monde entier, dans toutes les entreprises de l’univers, reconnaissent universellement comme plus facilement manipulable que la moyenne et plus riche aussi. Vous l’aurez peut-être deviné, ce ne sont pas des consommateurs exactement, mais des consommatrices. Eh oui, les femmes disposent majoritairement des revenus des foyers français (2) et comme vient de le montrer le comité Georges Sand, elles achètent aussi plus cher que les hommes à produit identique, alors qu’elles pourraient faire autrement.

 

Différence hommes-femmes : une différence de connerie.

Quand un homme n’hésitera pas à changer de rasoir ou de type de rasoir pour le payer moins cher et qu’il soit plus efficace, la femme elle, par contre, défendra sa représentation sociale en achetant un produit unique et marketé. Les femmes consomment donc plus que les hommes, mais ce qu’elles font plus que les hommes, elles le font aussi moins bien. Les services marketing qui les ont identifiées comme plus dépensières, se payent sur la bête. Et les femmes qui refusent de se voir telles qu’elles sont (comité Georges Sand) repoussent la faute sur un pseudo sexisme de la société. Ces idiotes, imaginent que les services de marketing de toutes les entreprises du monde sont animées par des buts politiques d’oppression des femmes. Or, ils ne poursuivent que leurs intérêts économiques stricto sensus. Et s’ils ont décidé de segmenter le marché des femmes, et de leur faire payer plus cher, c’est parce que tous temps, et en tous lieux, ils ont évalué que les femmes étaient moins aptes que les hommes à sortir d’une forme de narcissisme. Ces mêmes services leur vendent donc des produits plus chers qu’aux hommes en jouant sur leur propension à vouloir se réaliser par la dépense et le confort, et de préférence sur le dos de revenus masculins aujourd’hui extorqués par l’impôt.

 

Le comité Georges Sand : encore des féministes qui reprochent aux hommes les choix des femmes.

L’accès à la contraception devait faire baisser le nombre d’avortements. Le nombre d’avortement a explosé. Les femmes reprochent maintenant aux hommes de ne pas s’impliquer dans la contraception. Mais elles en profitent toujours pour faire des enfants dans le dos aux naïfs dès qu’elles y ont intérêt.

L’accès à l’avortement devait améliorer la situation sanitaire des femmes, il a augmenté les cas de stérilité.

En 1975, la société française a décidé de permettre les infanticides par avortement pour que les femmes soient responsables de leur fécondité. Elles en sont devenues toujours plus irresponsables, et elles veulent désormais déléguer à l’État les tâches d’éducation à la sexualité de leurs propres enfants.

Progressivement, le divorce a été accepté puis généralisé pour libérer les femmes de toutes les protections dont elles bénéficiaient, et maintenant que leur situation financière se dégrade avec la décadence économique, elles reprochent aux hommes leur nouvelle précarité.

En 2010, l’Assemblée Nationale française a criminalisé les violences spécifiques faites aux femmes en cas de violences conjugales, parce que vous comprenez, ce n’est pas de la faute des femmes quand elles ne veulent pas divorcer. On aura donc généralisé le divorce pour permettre aux femmes de se libérer, et on reproche maintenant aux hommes le refus de ces mêmes femmes de ne pas vouloir se séparer (3).

C’est presque systématique. Quand les femmes décident, elles n’assument pas les conséquences de leurs décisions. Or si sur le marché économique, les femmes sont prises pour plus bêtes que les hommes avec raison, par contre sur le marché de la plainte politique, elles ont une sacrée avance. Dans ce dernier cas, elles arrivent presque toujours à se faire plaindre de phénomènes dont elles sont à l’origine (y compris souvent en matière de violences conjugales). Il n’y a qu’à taper « prix femmes » dans le moteur de recherche Actualité de Google pour obtenir ceci :

 

prix femmes

 

 

De tout bord politique, c’est un cri unanime : « les femmes sont exploitées » par une « taxe rose ».

En l’occurrence, oser reprocher aux hommes, la liberté individuelle des femmes de consommer, après avoir promu cette forme d’indépendance, relève d’un tour de force idéologique peu commun. Au lieu d’utiliser le terme de « taxe rose », il faudra plutôt parler il me semble, d’une taxe sur la connerie. Et en matière de connerie économique, les femmes semblent particulièrement pourvues. Si les femmes payent deux fois plus cher un rasoir qu’elles pourraient se procurer au rayon « homme », il faudra en conclure que la connerie économique des femmes est exactement le double de celle d’un homme.

 

Vers la dictature.

Assumer ses responsabilités, son indépendance, c’est aussi faire face à ses propres manques. Il n’est pas normal que les femmes reprochent sans cesse aux hommes leurs propres décisions et qu’elles soient rendues toujours plus irresponsables par notre bêtise affective et politique d’hommes modernes. Car toujours plus irresponsables, les femmes sont toujours plus tentées de priver les entreprises ou les hommes de leur liberté et ceci pour arriver à leurs fins. Ici, il nous est dit dans nos journaux que le ministère de l’économie est saisi de l’affaire. Le ministère de l’économie est-il idiot ou irresponsable à ce point ? Pourquoi ne veut-il pas ou ne peut-il pas expliquer à la population cette mécanique scientifique telle que je viens de le faire un peu plus haut ? Le pire, est de voir ces mensonges incultes se répandre dans la société sans que personne ne les conteste. Si nous reprenons à notre compte, les concepts les plus bêtes qui nous viennent des USA ou d’ailleurs (ici, la taxe rose est un concept venu des féministes US), nous ne sommes pas prêt d’améliorer la situation à l’intérieur de nos familles françaises. Vous comme moi, entendrez alors encore longtemps des femmes se plaindre de leur propre connerie. Et vous en resterez bouche bée, culpabilisés. A un niveau politique, des lois absurdes seront votées qui vous priveront toujours plus de vos libertés sans améliorer le moins du monde le fonctionnement de notre société (parité forcée, statut de sous-citoyen de l’homme, propagande d’Etat…). Car le système féminisé en est devenu à ce point incohérent qu’il voudrait aujourd’hui restreindre les libertés individuelles de base sur lesquelles notre société occidentale est assise (liberté d’acheter et de vendre), pour sauvegarder une indépendance fictive des femmes. Ce genre de raisonnement bête ne peut mener qu’à la dictature.

1 « Bercy lance une enquête sur les différences de prix hommes-femmes », Les Echos du 03/11/2014.

2 « La femme, un consommateur comme les autres ? » L’indépendant.fr du 19/03/2012.

3 « La loi du 29 juin 2010 est votée : les hommes sont désormais des sous-citoyens », aimeles.net de juin 2010.

19 Commentaires

  1. Ping de Hancel de sexe male:

    Egalité des sexes. Un bar féministe fait payer les hommes 18% plus cher que les femmes…

    https://www.huffingtonpost.fr/2017/08/09/dans-un-cafe-vegan-australien-les-hommes-paient-leurs-conso-18_a_23071801/

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « «Taxe rose» : pour une TVA à 0% sur les protections périodiques », Libération du 08/03/2019.

    Parce que la nourriture ou les rasoirs nous sont moins nécessaires ?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le buzz des Etats-Unis : les start-upeuses ont moins d’actions que les start-upers », Les Echos du 19/09/2018.

    Où les Echos nous expliquent que : soit les femmes ont des projets qui font moins d’argent, soit elles sont incapables de négocier leurs actifs, soit les deux à la fois.

    En somme, connes ou incompétentes, ou les deux à la fois. Ce n’est pas bien les Echos.

     

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Cherchez (plus) la fille », L’Express du 10/06/2018.

     

    Vendre de la merde à des connasses pour qu’elles puissent s’y identifier. Plan marketing réussi.

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