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Antiféminisme Aimeles

Laurence Neuer, fer de fange LGBT chez le Point.

Publié le 24 juin 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Elle vient de réinventer l’eau chaude.

Ce ne pouvait être tu.

Laurence Neuer embauchée comme juriste au Point ne se satisfait pas du tout de son poste. Elle voudrait vivre libre, sans contrainte, traiter de liberté LGBT à grande échelle, écrire de ses propres plumes. Mais elle n’en a pas le courage. Bien au chaud au sein d’une rédaction complaisante, elle n’hésite pas à détourner la rubrique juridique pour laquelle elle a été engagée et qui la replonge dans sa vie professionnelle médiocre, afin de traiter des vrais sujets qui lui plaisent. Exit, la rubrique du contribuable écrasé que Le Point devrait continuer à racoler. Les affreux pères qui ne payent pas leurs pensions alimentaires et les couples LGBT montés au Pinacle de son imaginaire sont devenus le fond de commerce de ses chroniques qui contribuent à enfoncer son journal d’autant plus. Et dire qu’il y en a qui ne comprennent toujours pas comment le tout féminisation totalitaire finit en déchéance systématique.

C’est vrai, il faudrait que je la laisse dans l’anonymat pour bien faire, son journal perdant d’autant plus de lecteurs qu’il subventionne ce genre d’énergumène. Cependant comme certaines personnes finissent par exceller dans leur art à force de travail, d’autres finissent par forcer l’admiration par leurs velléités idéalistes et immatures répétées. Laurence Neuer appartient à cette deuxième catégorie. Et suivant son inspiration, la dame en question vient d’atteindre, je le crois, le saint graal. Pas le catholique, certainement pas, le très saint graal LGBT monument dédié aux sphincters mal débouchés et aux vaginales frustrées, qui devraient s’entendre entre eux comme ils l’ont toujours fait par le passé ceci afin de continuer à soulager un peu notre société de leurs névroses. Mais nos couples harmonieux ont voulu s’émanciper de leur principe opposé et l’édification a lieu sous nos yeux, en ce moment même :

Le Point du 22/06/2013 : « C’est fou comme il peut ressembler à sa deuxième maman. »

Maintenant que Laurence Neuer a atteint son but en calquant le mode de fonctionnement familial de duos homosexuels sur le fonctionnement normal de couples hétérosexuels tout en écrivant une chronique juridique teinté de mièvrerie, je pense qu’elle devrait arrêter là. Elle ne pourra pas faire mieux. Elle est au sommet de sa gloire. D’autant que, sans s’en apercevoir, elle vient de démontrer tout l’inverse du propos qu’elle se faisait la bonne conscience de défendre : aujourd’hui on traumatise bien des enfants au sein de duos à pulsions homosexuelles en les obligeant à s’identifier à la partenaire touche pipi de leur mère, dans une absence d’altérité sexuelle totale. Même les personnes à pulsions homosexuelles militantes l’admettent maintenant : au sein d’un trouble duo, l’enfant, fille ou garçon, va s’identifier forcément à une femme s’il grandit au sein d’un duo de lesbiennes, et forcément à un homme au sein d’un duo gay, et cela se verra jusque sur son visage. Que dire des exemples qu’ils auront de leur sexe, que dire de l’exemple qu’ils auront de l’autre sexe…

 

Le fond de l’affaire Neuer : une étoile est arrivée à son zénith.

Elle y a mis tout son cœur, toute sa culture, et c’est d’autant plus émouvant. Cela fait certainement partie des raisons pour lesquelles sa rédaction ne veut pas s’en détacher : elle semble si fragile, il faut la protéger cette faible femme. D’ailleurs pour éviter de s’exposer directement, notre princesse du moi, au comble du désintéressement et de la frustration, fait souvent parler les autres à sa place :

 

“Pour cette spécialiste de l’homoparentalité, on confond à tort procréation et filiation, une confusion héritée des principes naturalistes du droit canonique.”

 

Nous n’aurons pas plus d’explications. Elle se comprend. Les enfants ne naîtraient plus d’un homme et d’une femme ? Les enfants du passé ne seraient pas nés d’un homme et d’une femme ? Les enfants adoptés dans nos campagnes ne savaient-ils pas qui étaient leurs parents ? Non, le droit canonique, les maudits croyants, ces illuminés qui veulent respecter leur nature, nous ont tous biaisés : ils ont fait croire aux enfants qu’ils avaient pour parents leurs pères et mères biologiques. Ouhhhhh, l’affreux mensonge. S’en suit des élucubrations sur les querelles intra-familiales dans un duo gay entre la belle-mère forcément tyrannique et son pseudo gendre qui se disputent la filiation biologique de l’enfant. Un vaudeville moderne que quelques scénaristes de théâtre à la dent dure devraient reprendre, s’ils en avaient le talent et s’ils n’étaient pas subventionnés par toute une clique de dégénérés pour nous vendre l’exact opposé de la pensée de bon sens.

 

 

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