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Antiféminisme Aimeles

Le masculinisme faire-valoir du féminisme, une histoire des luttes masculines modernes.

Publié le 7 février 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Dans les années 60, hommes et femmes s’imaginèrent tout pouvoir. Ils seraient riches, indépendants, libres du passé, sexuellement épanouis et passionnés. Menés par le sexe, les hommes finirent par avaler la pilule.

Dès les années 70, une première vague de divorces en masse suivi cette « libération ». Les pères lésés furent les premiers à se réveiller du mirage féministe. Au travers de leurs séparations, ils purent sentir combien le lien entre hommes et femmes commençait à se distendre. Dans l’ensemble, il fallait que cette « libération » en reste une, tout en préservant le pouvoir des femmes. A cette époque, l’inconscient social minimisa donc les conséquences négatives des divorces sur les individus (hommes, enfants et même femmes ).

divorce

 

 

 

La somme des désirs individuels nous mènerait forcément au bonheur ! Quand bien même ces désirs individuels étaient déjà contradictoires…

 

 

 

 

Pour la première fois depuis longtemps chez nous, la liberté passa avant l’amour.

 

La justice fut impitoyable à l’égard des pères.

Peut-on reprocher à notre justice occidentale d’avoir privilégié un état de droit ? Certainement pas. Comme le dit la maxime : l’injustice plutôt que l’anarchie. Cette maxime, les pères lésés ne la comprirent pas. Fous furieux, voyant rouge à la moindre robe noire, ils perdirent ce qui faisait d’eux des hommes : le respect des règles. En favorisant les mères, les juges croyaient sauver la notion de famille (supériorité entendue de la femme). A l’opposé, les pères comprenaient instinctivement qu’en leur retirant tout pouvoir, cette famille sombrerait d’autant plus rapidement. Ils avaient cru au changement, ils ne l’avaient pas canalisé, le changement les emportait. Adolescents plein d’avenir, pétris de valeurs féminines, vivant donc de passion, ils avaient renversé des traditions devenues illégitimes. Désormais, ils seraient les victimes de ce choix, et leurs fils paieraient un prix encore plus élevé. Ils avaient sous-estimé l’importance du couple, ils ne seraient plus certain de leur utilité en tant que pères.

 

Cherchant à user de lois qu’ils inventaient, se percevant comme dominants, les pères lésés rendirent le système d’autant plus rétif à leur inconséquence. A chaque fois, ils se mirent à dos tous les larbins du système. Ils préférèrent poursuivre le combat en gardant leurs certitudes. Ils le perdirent puis s’écrasèrent et finirent par renoncer à toute action. A cette époque, les pères lésés furent pathétiques. Ils voulurent se battre seuls, perdirent seuls et n’en tirèrent aucune leçon fraternelle. Ceux-là n’ont toujours pas changé.

 

For heureusement, à travers eux, la faiblesse des hommes commença à se révéler.

 

Certains d’entre eux formèrent des associations de pères et organisèrent la première prise de conscience masculine. Naïvement, ils demandèrent des droits égaux à ceux des femmes ! Ils prirent vite conscience de leur infériorité. Pourtant, ces militants ne firent guère mieux que les pères isolés. Ils se soumirent au système juridique tout en enrageant de son iniquité, sans donner à la légitime rage des pères, une issue politique. Oh ils firent valoir les droits de quelques pères, ceux qui vinrent les consulter…. Mais quelques années plus tard, ces associations étaient plus vides que jamais. Elles avaient l’expérience juridique, mais la notion même de père avait disparu. Ils avaient manqué leur cible sans comprendre pourquoi.

 

 

Au delà de leur haine refoulée, un fait significatif aurait dû les alerter  : la faible propension des hommes à se défendre. Etait-ce de la faute à l’institution juridique que, non seulement les pères lésés et isolés ne se mobilisent pas, mais en plus, après que d’autres aient été aidés, ceux-là ne continuent même pas le combat ? Sans parler de tous les pères qui obtinrent gain de cause, prouvant de manière évidente, que le système juridique n’était pas le fond du problème. Le problème venait des hommes. Il venait aussi des militants qui n’étaient pas du tout formés politiquement.

 

Le manque de mobilisation des hommes était flagrant, mais les associations de pères ne s’interrogèrent jamais sur ce manque : des millions de victimes ne donnèrent au mieux que quelques centaines de manifestants. Les associations de pères échouèrent donc à mobiliser. Mais ni cette faiblesse, ni l’échec de ces associations ne firent évoluer positivement l’idéologie de lutte masculine. Faibles, ils voulaient abattre le système, ou tout au moins, le changer. Comme si on n’eut attendu qu’eux pour voir la lumière ! On leur avait inculqué le pacifisme, ils furent incapables de se révolter efficacement. Ils ne cherchèrent qu’à avoir raison individuellement, alors que l’ensemble du système se moquait de la vérité. Ils crurent également que les hommes viendraient naturellement et de plus en plus les voir. Ils avaient tort. L’esclavage perdure tant que la “>

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11 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Un pavé dans la mare #11 – le masculinisme”, Ginger force du 17/07/2015.

    C’est plus marrant cette incapacité typiquement féminine à ne pas pouvoir raisonner de manière globale si ce n’est par des mots qui raisonnent creux, puis d’affirmer que les différences entre hommes et femmes sont superficielles. Elle prend des points, tous aussi contestables que les points qu’elle dénonce, et les relie entre eux sans s’apercevoir de son manque de vision globale. Les chiffres du suicide par exemple “Ben les hommes se tuent plus parce qu’ils emploient des moyens efficaces” mais pour elle ça ne veut pas dire qu’ils soient en plus grande souffrance que les femmes, non… Par contre, elle est prompte à critiquer les raisonnements des autres dans le moindre détail. Et puis cette façon de réciter sa leçon, d’ânonner à une vitesse incroyable et sans pédagogie pour éviter avec soin de laisser place au raisonnement de l’auditeur. Quand elle ne ment pas, comme pour les chiffres du chômage qu’elle trafique ou de violences faites aux hommes, statistiques pourtant certifiées par les féministes. Quand elle n’oublie pas toutes les autres discrimination dont sont victimes les hommes, partout et toujours : affaires familiales (eh oui, ça reste une discrimination, et les hommes qui ne demandent pas plus les enfants sont surtout découragés par la discrimination), accidents du travail, espérance de vie, morts à la guerre, un détail pour la dame… Quand elle n’évacue pas les discriminations faites aux hommes par des sophismes “Ben si les hommes sont plus en prison, c’est qu’ils sont enfermés dans leur comportement qu’on leur a appris enfants, alors ça les dessert mais c’est à cause qu’ils dominent. Ben si les garçons sont en échec scolaire, c’est pareil, c’est qu’ils dominent mais que là, ça leur rapporte pas.”
    Quand elle ne nie pas la réalité tout simplement : le racisme anti-blanc n’aurait pas de conséquences. Ben oui grosse salope, il n’a pas de conséquence pour la bourgeoise qui pose son cul dans un bon quartier. Allez donc lui expliquer pourquoi les blancos pauvres ont fui les banlieues. Je crois qu’elle va avoir un choc, la pauvre. Allez retourne dans ton université médiocre de sociologie et surtout ferme-la, les gens comme toi ont fait trop de mal à la société.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Commentaire déplacé après suppression d’un article dont la vidéo a été censurée (“liens entre réseaux pédocriminels et adoption d’enfants par des homosexuels ?”:

    gilles aerts
    Envoyé le 01/11/2012 à 1 h 06 min

    A qui de droit,

    Peut-être cela vous intéressera-t-il de consulter mon mémoire de maîtrise (University of British Columbia, 1987) sur la condition masculine dans le Rouge et le Noir:

    http://www.armance.com/La%20condition%20masculine.pdf

    Sentiments distingués,

    Gilles Aerts

    Vancouver, Colombie-britannique

    gilles aerts
    Envoyé le 03/11/2012 à 1 h 51 min

    En guise de témoignage

    Bonne lecture !

    Merci, Simone de Beauvoir !

    Je me replace tout près de mon but universitaire. Nous sommes au printemps 1987. J’ai quarante-cinq ans. Je suis marié depuis vingt ans. Nous avons trois enfants dont l’aîné a dix-neuf ans et actuellement je suis, comme lui, étudiant à l’université de la Colombie-britannique.

    Français de naissance, ancien redoublant au bac, recalé, engagé volontaire en novembre 1960 pour faire mon service dans l’aviation; soldat, caporal, caporal-chef, sergent mécanicien-avion; puis, au sortir de l’armée, ouvrier du caoutchouc en banlieue parisienne, puis technicien du plastique, j’émigre au Canada en 1965 pour fuir l’avenir étriqué qui me pendait au nez. Hélas, me voici à nouveau mécanicien-avion, puis ouvrier du caoutchouc pour survivre à Montréal. Ras-le-bol !

    Un conseil que je suis me convertit en moniteur de français langue étrangère à Ottawa puis en gérant d’école de langues à Vancouver. Sept ans d’expérience et patatras ! Que faire ? Démarcheur d’assurances ? Essayons-donc puisque l’emploi se présente et que je suis le gagne-pain familial. Dix-huit mois de nausée. Je réponds à une petite annonce et me voilà parcourant la Colombie-britannique, l’Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba pour représenter un éditeur anglophone de Toronto.

    Les années passent et comme je plafonne, je crois dénicher un meilleur emploi: cette fois-ci comme démarcheur dans l’imprimerie. Aïe ! Pas mon truc ! Heureusement, une entreprise cliente de produits en plastique a besoin d’un gérant commercial. Je me vends donc plutôt que de leur proposer une nouvelle brochure. Tout va bien jusqu’au jour où en rentrant au bureau, je découvre que je n’en ai plus. Après le chef d’atelier hyperstressé qui s’est suicidé, puis l’ingénieur de fabrication et l’informaticien qui ont été renvoyés, me voici éjecté sans parachute.

    Par bonheur, nous avons depuis trois ans celui de ma femme ! En effet, Françoise s’est remise à l’enseignement quand notre fille – notre dernière – a commencé l’école. Avec d’excellentes références universitaires, elle s’est casée sans coup férir. Mais ce parachute n’est pas encore très fiable car peu avant la fin de sa première année d’enseignement, Françoise a dû se faire opérer en catastrophe d’un cancer qui menaçait de se généraliser. Opération réussie à en croire le chirurgien. Il semble avoir dit vrai car, depuis deux ans, la menace d’une rechute s’estompe peu à peu après chaque test négatif de contrôle.

    C’est alors que ma femme me convainc de me mettre aux études pour obtenir comme elle un diplôme d’enseignant en bonne et due forme. Puisqu’ au fil des années, j’ai déjà accumulé un certain nombre d’unités de valeur en suivant des cours du soir dans un community college (centre universitaire de premier cycle), je rogne deux ans sur le programme de licence en sciences de l’éducation. A peine ce diplôme en poche, j’accepte le premier poste d’enseignant qui se présente. Le directeur de cette nouvelle école privée a l’honnêteté de me prévenir de la faiblesse et du manque de motivation d’un grand nombre des élèves. Je passe outre à son avertissement, sûr que je suis de soulever des montagnes de flemme et d’indifférence.

    A peine deux mois plus tard, j’apprends à mes dépens ce que c’est qu’une dépression nerveuse: sanglots incontrôlables, pensées suicidaires, bouffées subites de panique qui vous tordent les boyaux. Le bon sens d’un psychologue et surtout le soutien indéfectible de ma femme me remettent en selle et j’achève l’année scolaire en suppléances diverses dans les lycées de la ville. Et puis, comme rien ne vaut une réussite pour effacer un échec, je me lance un nouveau défi: obtenir une maîtrise en treize mois, mémoire compris. Sans pause, sans vacances, en enfilant une session après l’autre, c&r

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Une synthèse du rapport des hommes au féminisme moderne et vice versa :

    L’homme libre mai 2014 

  4. Commentaire de anonyme:

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    Je ne pense pas qu’il faille opposer hommes et femmes, à devoirs égaux, droits égaux… Si un homme prend plus de temps que sa femme, aménage son emploi du temps, pour s’occuper de ses enfants (et j’en connais), qu’il les garde en cas de divorce. Si une femme veut un salaire égal, qu’elle ne quitte pas systématiquement le travail à 16h30 pour prendre les enfants à l’école alors que ces collègues masculins restent jusqu’à 20h… Personnellement, j’ai adhéré au féminisme car je n’ai jamais voulu devenir une femme au foyer entièrement dédiée à sa famille comme mon ex-ami me l’intimait… J’ai, dans ma famille, des couples séparés, vivant sur des continents différents, qui se partage de manière adulte la garde des enfants… Enfants qui ont le droit au chapitre et dont l’un a pu, sans heurts, déménager chez l’autre parent… Le tout sans aucune intervention de quelques juges que ce soit!!!

    Oui, les hommes, tout comme les femmes, oublient souvent qu’il faut être deux pour faire un couple et que, bien souvent, si on veut voir évoluer une situation, il faut faire le premier pas vers l’autre…

  5. Commentaire de Jonathan:

    Et j’aimerais souligner que j’ai 23 ans, je suis célibataire et donc pas père. Je me soulève contre le féminisme suite à mes observations et mon analyse personnelle…

    Vous semblez être assez clairvoyant et je cherche aussi à mieux me renseigner pour élaborer mon site. Votre texte est très intéressant et me donne aussi des pistes. Si vous rencontrez des choses sur mon site où vous n’êtes pas d’accord, je souhaite qu’on en discute !

    Je suis avec vous 😉

  6. Commentaire de Jonathan:

    Je propose la notion de “masculiste” comme synonyme à l’antiféminisme. Sur mon site dédié à la cause masculiste, j’y dénonce toutes les discriminations envers les hommes dans la société occidentale, et je n’ai pas encore terminé.Je souhaite aussi créer un forum qui regroupera tous les antiféministes de votre calibre. Il faut nous unir contre ce totalitarisme progressif !

    Voici mon site : http://www.masculisme.com

  7. Commentaire de Patschef:

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    Le masculinisme n’est qu’une reponse baroque sous la meme forme rethorique que le feminisme. Rien de fondamental sinon la moquerie du feminisme ideologique. Rien de plus. La reponse du berger a la bergere.

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