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Antiféminisme Aimeles

(Vidéo) Les féministes ne sont pas connes mais…

Publié le 31 août 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

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Verbiage féministe et réalité… par LeonidasDD

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13 Commentaires

  1. Commentaire de kasimar:

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    Un article qui fait un peu blogueur du dimanche mais néanmoins au contenu intéressant et informatif :

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Ah bah celle-là!!!!!
    Dans la vidéo vous remarquerez que la dame d’osez le féminisme défend la prostitution. Ben aujourd’hui, osez le féminisme qualifie le manifeste des 343 salauds pour la prostitution « d’abject » :

    Figaro madame du 31/10/2013

     

    Une belle démonstration de la force du marketing féministe.

  3. Commentaire de kasimar:

    Je ne trouve pas que les femmes soient faibles ou naïves. Disons pas plus que nos comparses masculins.

     

    Vous avez sans doutre raison, mais si vous calculez la moyenne des dépenses qui dépense le plus en moyenne par foyer, l’homme ou la femme ?

    Les hommes ne se maquillent pas, ne font pas de brushing, ne se vernissent pas les ongles, n’achètent pas quatre paires de chaussure toutes les deux semaines.

    Vous êtes comme celà, Mesdames ne mentez pas …

  4. Commentaire de Persephone:

    Je ne trouve pas que les femmes soient faibles ou naïves. Disons pas plus que nos comparses masculins.

  5. Commentaire de Persephone:

    Je ne comprends absolument pas votre histoire d’ordinateur, c’est la branlette mentale perverse cette histoire. « Ordinateur pas marcher, pas savoir quoi faire, appelle quelqu’un. » C’est simple et pas pervers.Ca m’amuse d’autant plus que je viens de donner mon ordinateur à qqn il y’a à peine une heure et j’ai pas vraiment l’impression que ça soit une preuve de domination. Pas très concluant votre exemple.

  6. Commentaire de kasimar:

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    Il ne faut pas tout rejeter sur les femmes monsieur Durandal, nous avons tous une mère qui nous aime et que nous aimons. Jamais nous ne pourrons nous débarasser du lien qui unit un homme et une femme, car l’humanité a été conçue ainsi.

    D’ailleurs n’oublions pas que ce sont les hommes qui ont donné le droit de vote aux femmes. Le féminisme a d’ailleurs connu pas mal de bouleversement, des pionnières du 19 ème et début du 20ème aux lesbiennes post-soixante-huitardes.

    Les femmes sont de nature faibles, car elles sont beaucoup d’entre elles sont naïves et ça Rockfeller et ses acolytes l’ont très bien compris.

    Comme par hasard, qui consomme le plus de nos jours ? C’est aussi la raison pour laquelle on a fait bossé les femmes. Pour payer plus d’impôts, en leur faisant miroiter un soi-disant progrès. 

  7. Commentaire de kasimar:

    Dans les années 20, Bernays est employé à l’année par l’American tobacco en échange de ne pas travailler pour la concurrence, suite à une première expérience couronnée de succès.
    Il faut dire qu’à cette époque le marché de la cigarette stagne, suite à une progression fulgurante durant la Première guerre mondiale et dans les premières années d’après-guerre. En vendant des milliards de cigarettes à l’armée américaine qui les intégrait au paquetage du soldat, les compagnies de tabac avait franchi une étape décisive, en transformant l’image de la cigarette qui avant la guerre était dénigrée au profit du cigare ou de la chique jugés plus « virils ». Au début des année 20, donc, la cigarette est passée de « tabac pour mauviettes » à « symbole de l’Amérique fraternelle et virile ».
    Maintenant les cigaretiers veulent que les femmes fument. Ils confient donc la mission à Bernays.
    Ce dernier analyse la situation, soumet ses observations à un psychiatre de New York qui confirme ses soupçons : la cigarette constitue pour les femmes un symbole phallique qui représente le pouvoir de l’homme. Pour faire fumer les femmes il faut d’abord leur faire conquérir de manière symbolique des positions occupées par la gent masculine. Bernays vient de trouver ses leaders d’opinion et il orchestre un des grands coups de marketing de l’histoire en détournant une marche catholique (la procession de Pâques) pour en faire un événement politique au profit des suffragettes. Une dizaine de jeunes premières, invitées par lui et soigneusement instruites du plan de bataille, se présentent au-devant de la procession, exhibent leurs cigarettes, et s’allument devant les photographes des journaux. Bernays lance le slogan aux journalistes présents : « elles allument des flambeaux pour la liberté ».
    Du véritable petit lait, et d’ailleurs je ne résiste pas à un petit copier-coller d’un commentaire sur cet événement que j’ai lu sur un blog : « ça coule de source. Les journaux accordent la première page à la nouvelle. Les conservateurs vendent de la copie grâce à l’aspect scandaleux. Les progressistes sont charmés. Les féministes exultent, jubilent de l’ampleur du phénomène médiatique. Toute la société états-unienne est flattée sur la muqueuse par l’imparable évocation de la sacro-sainte liberté. La femme éprise d’émancipation devra simplement fumer. Fumer c’est voter ! Tout le monde profite des photos sexy de ces jolies jeunes femmes. Tous y gagnent ! C’est fantastique. Bernays avait compris que la femme de l’après-guerre avait bossé dans les usines pendant que les hommes étaient au front et il lui offrait un symbole phallique digne de l’ampleur de ses revendications, la clope. » Tout est dit.
    Et Bernays d’enchaîner dans les années qui suivent en recrutant et créant des associations et autres collectifs médicaux et en faisant dire aux experts que la santé de la femme, c’est la minceur… et que le meilleur moyen d’y parvenir, c’est la clope.
    Des publicités dans les journaux et les magazines, présentées par des regroupements de docteurs, de médecins de famille, de dentistes et d’instituts plus ou moins bidons (tous fondés par Bernays avec des fonds de American Tobacco) proposent ensuite carrément à la femme de tendre la main vers une cigarette plutôt que vers un bonbon, ce qui est tellement meilleur pour la santé. La campagne connaît un tel succès que les grands confiseurs et les producteurs de sucre attaquent American Tobacco en justice et réclament des dommages et intérêts. C’est un triomphe, la femme est maigre, elle est libre, elle respire la santé !

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